INSOMNIA
« J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse. »

Insomnia :

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« Il m'apparaît comme le dénouement sublime d'une pièce étonnante. »



 
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« Il m'apparaît comme le dénouement sublime d'une pièce étonnante. »









♕ Dorian GRAY ♕
Prince Charmant


1890 •
Directeur de Musée
Création

OC de Demian, Sackcloth and Ashes


De tête et de corps.
 Le miroir est mauvais, vous pensez. Plus vous vous y regardez, et plus vous vous regardez vous y regarder, plus vous pensez qu’il ne vous rend pas justice - que ce n’est pas vous, ce jeune Adonis qui vous dévisage calmement, une irritation profonde et pleine de stupeur dans le bleu de l’oeil, les traits du visage figés, sans marques, parfaitement purs, parfaitement innocents.

Ce n’est pas vous, Monsieur Gray. Vous n’êtes pas ce que vous apercevez, vous le voyez fort bien, tout en étant pourtant incapable de détourner votre formidable tête blonde de votre reflet. Vos mains blanches ont envie de toucher, d’éprouver, de vérifier, de se rassurer. Vous avez besoin de le faire. Vous retrouver seul avec vous-même ne vous arrange pas : cela vous aliène viscéralement ; vous n’êtes plus capable de mesurer ce qui est vrai et ce que l’on voudrait vous faire croire lorsque vous n’êtes plus dans un de vos costumes taillés sur-mesure par vos vieilles habitudes.

Vous avez été trop influencé. Votre chance a été de ne pas en avoir conscience et de parvenir à atteindre le terrible dénouement de votre existence avec toutes les folies, les certitudes irréfléchies et romantiques qu’un jeune homme peu atteindre en découvrant son libre-arbitre. Vous étiez plein de potentiel naturel, vous disait-on, si bien que jamais vous n’avez pensé avoir tort ou vous tromper - plutôt arrêter de penser, plutôt ignorer les ignares fragiles, plutôt se figurer de nouvelles expériences, de nouvelles aventures, de nouveaux excès à vivre que de vous remettre en question.

Mais vous n’avez pas vraiment vécu, finalement. C’est ce que vous vous dites en vous observant froidement. Vous n’avez pas vraiment vécu, vous n’êtes pas vraiment mort, vous n’avez pas vraiment été, vous n’avez pas vraiment changé. Vous avez eu une vie bien longue et bien riche mais, regardez-vous, Monsieur Gray, regardez-vous ! Vous revoilà à son commencement, embelli de nouveau, comme vous le souhaitiez si désespérément la dernière fois que vous vous êtes réellement regardé avant d’en finir.

Aujourd'hui, vous avez beau chercher, vous ne parvenez pas à retrouver la ride hypocrite qui vous a tué ni les marques âgées et sales de vos autres vices.

Mais vous les sentez sous votre peau vierge, parfaitement intactes sous l’apparence chaste, l’apparence idéale, Prince Charmant que vous avez été un temps, au coeur passionné et fascinant, à l’âme gâtée et innaccessible.

On vous a créé pour dénoncer - vous, vous avez cru vivre pour l’hédonisme ; vous vous êtes cru chanceux, puis maudit, puis immortel, puis vain. Vous n’avez rien été de tout ça - qu’une idée malade, vous pensez, qu’une idée amusante, qu’il était bon de promener selon l’humeur, pour le scandale, avec une fin tout à fait déterminée à l’avance, des amis pour vous manipuler et une nature faite pour être détruite. Votre souhait n’était réellement pas le vôtre. Votre existence ne vous a pas réellement appartenu. Vous n’êtes même pas sûr que vos sentiments, vos envies, vos inspirations, vos passions et vos caprices vous appartiennent vraiment, désormais.

Tout ce que vous avez pour vous, Monsieur Gray, c’est votre reflet.
Et des souhaits qui ne passent plus votre bouche.

D'où est-ce que tu viens ?
 Existe-t-il encore ?
A-t-il été refait ?
Comment pouvez-vous vivre sans lui ?
Comment peut-il être sans vous ?

Vous avez la tête pleine de questions angoissantes. Elles vous attrapent au matin, tous les matins, sans faute, lancinantes, répétitivement, elles sont toujours là, qu’importe le temps qui passe, la hantise reste la même. C’est elle qui vous réveille. C’est elle qui vous couche. Vous avez besoin de faire passer les heures, les minutes, les secondes pour la distancer, qu’importe la manière, qu’importe la personne qui la remplace, tout est bon à prendre pour oublier son existence autant que son absence. Vous manquez d’appuis sûrs dans la solitude - vous n’avez pas l’habitude d’être seul, seulement de voir disparaître et de remplacer.

Vous auriez pu l’oublier dans le travail. Vous avez essayé, bien qu’aucune de vos histoires, aucune de vos vies, aucune de vos aventures ne vous a accordé ce don-là.

Vous n’avez jamais travaillé, il vous semble. Vous étiez un héritier, un privilégié à une époque d'abondance. Votre histoire était sans histoire : tout à fait charmante, épurée de mauvaises teintes, parfaitement futile. Ce qui faisait votre charme et l’intérêt que l’on vous donna, c’est votre jeune beauté candide. Votre créateur vous voulut Muse d’un peintre fébrile en pensant à vous. Vous avez longtemps posé pour lui, avec ennui. Pourtant il parlait de vous comme d’une révélation, tel un amoureux prêt à s’abandonner à vos jambes, il chérissait vos caprices comme des lois,  espérait, vous le savez bien, vous garder tel qu’il vous avait aperçu la première fois : innocent et chérissable. Vous avez toujours pensé qu’il exagérait. Il ne vous touchait pas vraiment, contrairement aux louanges de son ami, dont la voix comme une musique vous captiva tout de suite. Vous n’aviez jamais connu ça. Vous ne connaîtrez peut-être jamais de nouveau un tel sentiment : l’expérience de la première révélation, celle qui mure au silence pour paver une personnalité toute nouvelle. Vous n’avez que très peu de souvenirs de votre enfance : tout à votre sujet n’est que rumeur de salon et de bal, tristes ragots qui vous narrent à vous-même mais desquels vous n’entendez rien. Vous êtes né éphèbe et avez été fait pour craindre de ne jamais le rester. Votre créateur s’est caché sous les traits d’un ami pour vous l’apprendre : votre histoire n’est pas la vôtre, mais celle d’une influence répugnante et d’un mal-être dont vous êtes l’incarnation perverse. Vous n’êtes pas un héro fantastique, vous êtes la victime consentante d’une critique pensée par un homme aux moeurs légères.

Pour lui, vous aviez du grand intérêt, et tout intérêt à laisser ses mots vous saisir et vous faire connaître leur terrible pouvoir. Lui, il vous éveilla à un chaos de conscience - il se voulut pour vous capable à la fois de vous flatter et de captiver votre attention ; il se voulut faire vibrer vos cordes profondes pour en influencer le son. Il n’y avait aucun moyen pour vous d’y échapper. Malgré vous, vous craignez aujourd'hui de laisser quiconque vous bouleverser de la même manière que lord Wotton et sa philosophie envoûtante, qui changea, assurément, votre regard sur ce qu’il est bon et primordial de chérir.

Avant lui, vous ne vous inquiétiez pas. Avant lui, vous n’existiez pas. Après lui, vous n’avez jamais plus cessé d’être.
Sans lui, votre reflet ne vous apparaîtrait pas si frauduleux. Sans lui, vous n’auriez jamais prononcé votre terrible voeu.

Il vous a fait prendre conscience de votre grande et éphémère beauté, d’abord par les mots puis par le portrait exceptionnel réalisé à sa gloire. Vous avez souhaité ne jamais la perdre - il vous a fait dire que vous donneriez votre âme pour que la toile vieillisse à votre place et, tel un diable satisfait de vous voir pleurer un malheur inventé, y a consenti en riant, vous accordant par la suite tout le bonheur insatisfaisant auquel prétendre. L’amour passionnel et idéal, d’abord.

Il vous fit tomber amoureux d’une actrice merveilleuse qui ne pouvait rêver que de vous et vous que d’elle. Sibyl Vane. Vous avez ressenti pour elle toutes les grandeurs romantiques d’un poème qui fascine le coeur : vous lui avez vite promis le mariage. Vous étiez fou d’elle. Vous étiez son Prince Charmant. Elle ne vous nommait pas autrement. Vous ne respiriez plus que part elle et la pureté de ses rôles qui transcendèrent votre âme.

Vous ne saviez pas encore que vous n’en aviez plus.

Vous ne saviez pas encore qu’elle vous ferait honte et que la Juliette de laquelle vous vous étiez follement épris se révèlerait, par votre amour, finalement, perdre son talent. Elle joua si mal en présence de vos amis que votre déception vous mit en colère - vous vous êtes senti humilié, terriblement blessé, au point de rompre votre promesse sur-le-champ.

C’est lui, encore, qui fit en sorte qu’elle vous déçoive, que vous perdiez brutalement toute envie de l’aimer et de la gâter comme vous aviez pu le faire. Mais il vous a également permis de ne pas la pleurer autant qu'elle vous a pleuré et d’oublier de vous émouvoir en apprenant son suicide. Vous avez pensé que c'était, pour elle, pour une actrice s'étant aperçue des véritables réalités de l'amour, la plus belle des fins. Vous vous êtes rapidement consolé, comme votre créateur vous a gardé de vous sentir coupable : c’est votre portrait qui prit sur lui la marque de votre cruauté, si laide et inexistante jusqu’alors.

Après ça, votre très cher auteur vous a fait réaliser que votre bouche insensée avait obtenu ce qu’elle voulait. Dans sa grande bonté, il vous a permis d’en faire un secret à cacher et à oublier au travers de lectures de goût et de dégoût. Vous avez radicalement changé, en même temps que votre tableau - vous avez entamé votre recherche de plaisirs raffinés et infâmes sans possible retour, faite de péchés illisibles sur votre visage. Ils l’étaient sur la toile. Vous vous êtes senti inatteignable, que ce soit par les marques du temps, des vices ou les rumeurs à votre sujet. La pureté trompeuse de vos airs suffisait à tout démentir. Cela, vous l'avez réellement vécu, plein de vous-même. Peut-être même de votre plein gré, parfaitement fusionnel avec les désirs de votre créateur.

Nous n’avons jamais su ce que vous faisiez, hormis votre propre réputation sulfureuse. On vous sait bon pour vous amuser et pousser les autres à la débauche. On vous sait bon pour ne pas compter le prix des belles choses et vous satisfaire de ce qui est superficiel, de ce qui est immoral et regrettable. Vous le saviez déjà sans en culpabiliser, avant même d’apprendre ce que vous êtes vraiment. Votre portrait vous le figurait très clairement. Enlaidi au fil des années par votre comportement et votre rythme de vie excessif et navrant, il vous permettait de contempler les conséquences de l’avilissement sans vous inquiéter d’en payer le prix. Vous êtes vite devenu incapable de vous séparer de l’oeuvre hideuse - elle vous a obsédé, inquiété et rassuré tout à la fois. Vous aviez besoin de voir que vous n’étiez pas ce qu’elle devenait et de vous assurer qu’elle prenait toujours sur elle votre souillure. Vous aviez surtout besoin de vérifier que personne n’en avait appris l’existence, jusqu’à ne plus y tenir.

Vous avez réellement cru que votre ennuyeux peintre d’ami s’inquiétait pour vous. Il s’inquiétait surtout d’apprendre que vous étiez évité par les hommes qui vous entouraient autrefois et de remarquer que, à vos côtés, tous ou presque, ils avaient sombré dans le vice. Ses accusations vous ont poussé à bout, vous qui pourtant ne vous intéressiez que peu à ce qui pouvait se dire de vos habitudes, vous qui n’aspiriez qu’à profiter d’une existence sans limite. L’artiste vous parlait comme se pensant capable de vous faire une morale. Vous avez voulu lui montrer qu’il avait tort. Vous étiez désespéré et enragé, à la fin de votre dispute, quand, devant votre âme, Basil Hallward vous traita de monstre. Vous en êtes devenu un - il vous a fait en devenir un le soir-même. Ce fut étrangement facile et rapide - simple, affreusement simple, que de faire taire à jamais cet homme et d’en faire disparaître tout souvenir.

Son meurtre vous hante moins à présent : ce n'est pas vous qui l'avez commandité, au fond.

Vous avez voulu vous libérer des chaînes de votre auteur, mais vous êtes incapable d’agir autrement que tel qu’il vous a décrit : par orgueil et avec insolence, vous êtes devenu Directeur de Musée. L’art vous habite encore, quoi que vous en pensiez parfois. Vous n’arriverez pas à vous en défaire - vous n’arriverez jamais à passer à autre chose : vous ne pouvez pas être autre chose que ce que vous avez toujours été, c’est-à-dire un charismatique jeune homme au secret indécelable et indécent, influant et influençable.

Vous avez eu l’existence facile, alors il vous est difficile de la considérer gravement, même aujourd’hui. Vous êtes léger et simple par dessus, mauvais et vide par-dessous. Vous collectionnez et multipliez les oeuvres d’art et les compagnies autour de vous, par caprice, par envie, par habitude, pour remplir les creux qui vous habitent. Vous ne savez pas faire autrement : la lassitude vous guette toujours, le renouveau qui vous est offert à Insomnia vous est peu considérable.

Vous avez tout trop fait et plus rien ne sait vous satisfaire suffisamment longtemps. Rien ne vous étreint le coeur comme un jour le désir ardent et naïf de rester beau et jeune. Qui n’avez-vous pas tué ou vu mourir sans vous émouvoir, Monsieur Gray ? Qui n’avez-vous pas attiré par caprice puis délaissé sans empathie ? De quelle naïveté n’avez-vous pas profité pour vous divertir ? De qui n’avez-vous pas joui, vous sachant épargné de conséquence ?

Vous vous êtes vous-même perdu pour conserver votre apparence. La peur vous a longtemps poursuivi, égoïste qu'elle était jusque dans la fuite. Rien n'a jamais été de votre faute, voilà ce que vous avez toujours fini par penser. Rien. Vous avez même fini par vous sentir soulagé d'apprendre la mort accidentelle de celui qui réclamait vengeance pour Sibyl. Et puis vous vous êtes tué vous-même, en voyant que rien ne suffisait à embellir votre âme de nouveau. Votre auteur vous a condamné sans espoirs de repentir, sans même avoir essayé de vous trouver une bonne morale. Votre fin ne pouvait être que mauvaise et brusque.

Mais qu’êtes-vous, désormais que la plume critique et manipulatrice n’a plus d'emprise sur vous ?

Vous vivez selon vos anciennes existences bien qu’elles ne vous comblent pas et soient aussi floues que votre présent. Vous y restez attaché. Vous n’êtes pas capable de retrouver le jeune Gray, rieur et bon, timide et modeste, protégé des Lords, adoré des Dames, bien qu’il n’y ait plus d’Hallward, de Wotton ou de Sibyl pour vous corriger, vous perdre et vous inspirer. Vous n’osez plus poser vos doigts sur le piano. Vous continuez à jouer aux grands hommes, gentleman, sans savoir où cela vous mène. Vous ne vous en posez pas la question. Vous refusez de vous réconcilier avec votre reflet. Vous refusez d’oublier votre portrait : il vous est si cher ; il a pris sur lui toute votre histoire fantastique. On vous a fait lui donner votre âme - et, aujourd’hui, vous ne savez plus qui la possède réellement ni s'il est possible qu'il soit, tout comme vous, repeint de sa gloire.

Parle nous de toi !
Pseudo :
Flores

Comment tu as trouvé le forum ?
Le zapping de partenariat en partenariat juqu'à flasher ♥️

 
Un petit commentaire ?
VOUS ETES BEAUX, VOUS ETES MAGNIFIQUES, JE VOUS TROUVE EXTRA', QUI A DE TELLES IDÉES ET EST CAPABLE D'AUSSI BIEN LES RÉALISER

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Guillemet ouvrantI NEVER SAY “NO”Guillemet fermant
Citation : You will always be fond of me. I represent to you all the sins you never had the courage to commit.
Emploi : Directeur de Musée
DC : -
Crédits : Oc de 1009


BIENVENUE ENCORE :whut:
TU ES DANS MES PENSEES, TU ES TOUTE MA VIE *se prend un mur.*

Super fiiiiiiche haaaaaaaaa :whut:
En espérant pouvoir rp rapidement avec toi, beau gosse :huhu:


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true side:
 


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Guillemet ouvrantStalkeuse ImpérialeGuillemet fermant
Citation : Peu d'hommes peuvent se vanter d'avoir côtoyé l'amour avec emprise et dextérité, sans en avoir eu les malheureux retours.
Emploi : Musicienne et Poète.
DC : Guy de Maupassant - Don Juan
Crédits : Tonbokiri - Tôken Ranbu
Invité
Oh doux Jésus, tu écris si bieeeen :whut:

Je te souhaite de nouveau la bienvenue parmi nous, en espérant que tu t'y plaises (on a plein de cookies et de champagne) :roulade:
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Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
Bienvenue camarade gentleman~
J'adore votre écriture, et j'ai hâte de rp avec vous. :huhu: Même si je vais vous surveiller: je ne vous laisserai Dame Murasaki
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Fier d'être français :whut::
 
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Guillemet ouvrantArsenic LapinGuillemet fermant
Citation : Il y a certains contes dont le héros est en proie aux aventures les plus extravagantes et s'avise, lors du dénouement, qu'il fut simplement le jouet d'un rêve.
Emploi : Astronaute, c'est évident
DC : Yûichi Minami
Crédits : Ellery Queen - Dahlia
Coucou joli coeur ♥️
Avant toute chose j'adore ton personnage comme beaucoup l'auront fait remarqué ! Maaais...pour te valider j'aimerais en savoir plus sur le passé de Gray selon l'oeuvre de Wilde ! Tu cites rapidement le surnom "Prince Charmant" au début de ta présentation mais d'où vient ce surnom ? Pourquoi n'a t-il subit aucune conséquence pour ses actions ? etc etc. Bien sur...nous savons tous pourquoi :huhu: Mais pour ceux n'ayant pas lu le livre, j'aimerais un petit résumé de sa vie avant Insomnia ! Qu'était-il dans ses écrits, qu'a t-il fait pour être ainsi débauché et sombre. Parler du portrait qui est quand même le point le plus important de sa vie, ce moment qui l'a poussé à ne plus jamais pouvoir revenir en arrière, ses actes d'hypocrisie déplacé pour tenter de se rattraper etc !
Une fois ceci fait je serais ravi de te valider. ♥️
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Guillemet ouvrantThe cursed oneGuillemet fermant
Citation : Dieu a créé le chat pour permettre à l'homme de caresser une panthère
Emploi : SDF
DC : Mozart/Devil/Doyle
Crédits : Kenma - Haikyuu
Bienvenue sur le forum jeune Gray ! J'aime beaucoup ton avatar. <3

Bon courage pour ta validation !
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Guillemet ouvrantGuide du bas de la falaiseGuillemet fermant
Citation : Mediocrity knows nothing higher than itself; but talent instantly recognizes genius.
Emploi : Détective privé
DC : Gavroche - Pendragon
Crédits : Soldier 76 || Overwatch
AH ENFIN LE PC :roulade:
Bienvenue officiellement Dorian :tothestars: !! Tu arrives avec une fiche complète en prime de ça ** ! Plus que quelques petites modif' et bientôt la validation :roulade: !

Des bisous d'amour sur tes jolies fesses et n'hésite pas à venir embêter le staff si tu as des questions, on est là pour ça :sparkle:
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Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
Emploi : Médecin.
DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
Crédits : Akari Dezart - Karneval.
Invité
Bonjour/Bonsoir Monsieur Gray !

Je reviens par ici te souhaiter la bienvenue sur Insomnia, en espérant que tu y passe un très bon moment !
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Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
Un personnage issu de mon roman préféré, je ♥️
Bienvenue à toi et bon courage pour la suite !
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Je parle en #333366
Fiche - Relations
Merci à Michou pour l'avatar blbl ♥️
Et les Insowards :whut:


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Guillemet ouvrantCréateurGuillemet fermant
Citation : And where they make a desert, they call it peace.
Emploi : Avocat
DC : //
Crédits : Hannibal // NBC
Merci à tous pour votre acceuil ❤️ Hâte de vous rencontrer, tous et chacun, pour une belle pièce d'art commune ~

J'ai ajouté ce qui m'a été demandé, ce qui a le mérite d'étoffer la longueur de l'histoire. Comme j'ai remanié les paragraphes, citer les rajouts ici et là serait plus long que de vous laisser tout simplement relire, alors... :wazaa:

Merci pour votre patience et vos compliments *blush*
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Guillemet ouvrantI NEVER SAY “NO”Guillemet fermant
Citation : You will always be fond of me. I represent to you all the sins you never had the courage to commit.
Emploi : Directeur de Musée
DC : -
Crédits : Oc de 1009

Et c'est la validation !

Bienvenue !
Une fiche...Superbe vraiment, j'aime beaucoup le fait de rp au "vous" c'est très original et j'utilise moi-même un peu cette technique avec Mozart :huhu: enfin j'adore tes descriptions, j'adore ta façon d’amener le personnage on sent que tu sais de quoi tu parles et ça fait plaisir, il est toujours aussi superbement terrible, et j'espère vraiment que cette jeunesse éternelle à Insomnia ne le fera pas replonger trop loin dans ses travers ! Tu as très bien décris la parti "histoire" de sa vie, en montrant tous les éléments clés et je ne vois rien à redire non plus sur le sujet du physique et du mental, un personnage bien maîtrisé et une très bonne plume, je suis ravi de te valider ! Bienvenu parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia !

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !
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Guillemet ouvrantThe cursed oneGuillemet fermant
Citation : Dieu a créé le chat pour permettre à l'homme de caresser une panthère
Emploi : SDF
DC : Mozart/Devil/Doyle
Crédits : Kenma - Haikyuu
Contenu sponsorisé
Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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