« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
Legacy. What is a Legacy? - Hamilton's Files
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Legacy. What is a Legacy? - Hamilton's Files
Jeu 1 Fév - 12:35
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Emploi : Responsable de gestion budgétaire et financière
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☆ Alexander Hamilton ☆
Al ou Alex
•  
11 janvier 1751 / 12 juillet 1804

Responsable de gestion budgétaire et financière
à la mairie

Créateur

Nyx Ulric de Final fantasy 15 King's blade


De tête et de corps.


Physique

Alexander Hamilton est un homme grand, à l'allure puissante, assuré et agile.
Il semble jeune, peu être un peu moins de la trentaine, bien que ses yeux bleus acérés semblent emplit d'une certaine sagesse, une sagesse acquise après avoir vécu une vie pas assez remplit, trop courte, trop... Difficile pour lui au final.

Son visage semble dur, fermé, impassible. Du moins en public, il fait tout pour le rester. Seul, il semble bien plus triste et mélancolique.

Il a quelques tatouages, les plus voyant, bien que petits, sont sur ses joues et dan son cou. Sur sa joue droite, il a une sorte de symbole en forme de v, sur sa joue gauche juste sous son œil gauche, une petite ligne se terminant par un point, sur son cou, des lignes 'entrecroisent sans but précis. Ils n'ont guère de signification, les ayant faits sur un coup de tête lors de passage à vide dans sa vie. Il a d'autres points et lignes un peu partout dissimulés sur son corps.

Ses cheveux sont sombres, bien que le stress, la fatigue et les saisons ont tendance à les rendre gris petit à petit. Long sur le haut et l'arrière du crâne, rasé sur les côtés, il attache les mèches les plus gênantes en de fines tresses qu'il s'amuse à tortiller lorsqu'il est nerveux.

Il possède encore l'uniforme qu'il portait à son réveil à Insomnia, vestige d'une époque oublié. Il en prend grand soin, le ressortant même quelque fois quand l'envie lui prend, mais au fil des ans, il a dû se résoudre à le laisser dans son placard, à moins le porter parce que le pauvre vêtement commence sérieusement à s'user.

Caractère

Alexander est une personne calme. Dans sa vie d'avant on vous aurait dit que "calme" et "Hamilton" ne sont pas des mots allant ensemble. Autrefois, il était vivant, tout le temps excité à prévoir cent choses en même temps, à courir partout pour coordonner telle ou telle chose. Mais cette époque est révolue, désormais, il ne reste plus que le Alexander fatigué, calmé par la vieillesse et la sagesse bien qu'il ne soit pas mort si vieux que ça.

Il n'en reste pourtant pas moins sérieux, un acharné du travail, qui jongle avec les chiffres et les mots sur la paperasse comme s'ils n'étaient rien. Il ne lui fallut qu'un an pour passer du simple petit comptable tout frais arrivé à Insomnia, n'étant pas encore habitué à tout ce nouveau monde, à un poste plus haut placé à la mairie.
Il est polyglotte. Parle aussi bien l'anglais que le français, qui est sa langue maternelle, et l'espagnol.
Ce travail, il en est fier bien qu'il n'en parle que peu, être celui qui gère le budget et les finances de la mairie.

Pourtant, les idées novatrices qui à son époque étaient son moteur se sont éteinte à sa mort. Il avait autrefois tellement de choses à faire, tellement peu de temps pour les réaliser. Maintenant il a l'éternité puisque la vieillesse ne pouvait plus l'atteindre mais il n'avait plus l'envie de se battre.
Il avance dans la vie sans pour autant se donner de but. Il vit au jour le jour et ça lui suffit largement.

Parce que oui, Alexander est terriblement seul. Il n'a retrouvé aucun de ses anciens amis ici. À-t-il eut des amis en vrai ? Il se le demande. Ses êtres les plus précieux son mort avant lui et pourtant il n'est pas mort très vieux. Au soir de sa vie seul sa femme, sa tendre Elizabeth est resté pour raconter son histoire.
Sa réputation et son héritage,ruinés. Son premier amant, mort sous les balles. Son premier fils, mort sous les balles. Lui... Mort sous les balles.

Il est triste à l’intérieur, repense à une époque révolue où tout semblait plus... simple. Où il était aimé, avait des ambitions, tout ce dont il avait besoin et pourtant... Il n'avait cessé de chercher plus, encore, toujours jusqu'à sa perte.

Il voit assez régulièrement un psychologue. Passage obligatoire après un léger incident tout con que tout le monde à pris pour une tentative de suicide. Normalement, cela devait être six séances, mais il semblerait que le psychologue en question ne veuille pas le lâcher dans la nature. Dépressif, on lui avait dit, bon pour l'hôpital psychiatrique si ça continue.

Alors, par instinct de survie, pour ne pas finir enfermé, il s'est mis à une activité, comme recommandé par son psy. Une activité familière : l'écriture. Il écrit, encore et encore et encore jour et nuit, à chaque seconde qui passe presque. C'est devenu un toc, une addiction, écrire est devenu compulsif au point de finir chez le médecin avec des tendinites au poignet.
Il écrit tout ce qui lui passe par la tête, du pamphlet contre la misère du monde à la simple recette de cuisine.


D'où est-ce que tu viens ?






My name is Alexander Hamilton
And there’s a million things I haven’t done
But just you wait, just you wait...


Né à Charlestown sur l'île de Niévès dans les Caraïbes, je suis le fils de James Hamilton et Rachel Faucette.
Mon père était un marchand de St Cristopher d'origine écossaise, fils d'Alexander Hamilton of Grange, le grand-père qui me légua son nom. Ma mère elle, est née sur l’île bien que pour elle aussi ses origines provienne du vieux monde, digne descendante des huguenots français. Beaucoup la considéraient comme une simple prostituée et je ne sais si je dois leur donner raison. Fils bâtard, c'est ainsi que l'on me qualifiait.

Je n'avais que dix lorsque mon père quitta le domicile familial, douze quand la fièvre jaune atteint notre foyer. Je ne sais pas comment, à cette époque, mon frêle corps d'enfant parvint à surmonter la maladie-là ou le corps de ma mère ne put la supporter.

And Alex got better but his mother went quick

Seul, ce fut un cousin qui me recueillit, mais cela ne dura pas. La corde qu'il passa autour de son cou fut celle qui me mena à la rue, seul à nouveau.
Je dus apprendre à me débrouiller pour survivre, à m'instruire avec les quelques livres en ma possession, à gagner ma pitance pour arriver au lendemain.
À quatorze ans, je travaillais déjà dans une compagnie d'importation, m'occupant de faire les comptes des paquets de sucre et des barriques de rhum et des esclaves en partance pour les Amériques.

Puis vint la tempête qui ravagea toute l'île tout en noyant mes chances de survivre dans ce monde. C'était en 1772. Je perdis tout ce jour-là, comme bon nombre de concitoyens. Et il fallut que je raconte cela, que j'évacue cette peine par n'importe quel moyen.

Put a pencil to his temple, connected it to his brain
And he wrote his first refrain, a testament to his pain

À ma grande surprise, ce premier écrit sembla attirer l'attention, semble rencontrer le succées et atteindre les gens en plein cœurs, fit forte impression chez les amis qui reçurent mes lettres. Ce texte me rapporta de quoi partir, de rejoindre New-York où je pouvais devenir un nouvel homme. Je pus y continuer mon éducation, d'abord au collège à Elizabethtown puis au King's College à New York en 1774. Mes études furent cependant interrompues par... Certains événements.

Amour de jeunesse, le jeune et fringuant John Laurens, j'espère que l'histoire me pardonnera au moins cette faute, nos cœurs se sont unis pendant quelque temps avant que je ne rencontre celle qui deviendra ma femme.
Elizabeth Schuyler, douce Eliza, fille du général Philip Schuyler. Nous nous somme marié en 1780.

If it takes fighting a war for us to meet, it will have been worth it.

Mais entre temps, la guerre avait éclater pour l'indépendance des colonies. Volontaire, je me suis engagé dans le conflit, organisant une compagnie d'artillerie lors des affrontements autour de New-York durant l'année 1776. Certains diront que j'y ai montré ma bravoure, mais je ne fis que mon devoir.

Rise up!

L'année suivante en mars, ce fut le grand général George Washington qui me nomma lieutenant-colonel à son service comme aide de camp et secrétaire personnel. Ce fut une période ardue pour moi, je dois l'avouer, jouer avec les chiffres à l'abri des combats n'était pas ce que le jeune moi désirait alors, après quatre longues années ainsi, je pris la première occasion, une simple réprimande de la part de Washington, pour quitter son état-major afin de pouvoir participer à bataille de Yorktown, y menant une colonne américaine à la victoire.

Dying is easy, young man. Living is harder.

Mais jamais, ma plume me quitta, même en temps de guerre. Une lettre, envoyée au Congrès Continental qui aurait dû permettre de mettre en place quatre bataillons d'esclaves qui serait par la suite libéré après les combat, seulement l'état de Caroline du sud y mis son veto, à mon grand regret.

John Laurens, mon ancien amant, mon premier amour trouva la mort en 1982, tué à la bataille de la rivière Combahee. Un combat... Inutile... Peu avant la fin de la guerre. Ce fut un coup dur bien que jamais personne ne le sut...

Après la guerre, je repris mes études et revins à New-york pour y devenir avocat, mais la politique sembla, à cette époque, un domaine dont je ne pouvais me détourner.

Are you aware that we’re making hist’ry?
This is the first murder trial of our brand-new nation

En 1785, en tant que chef des forces antiesclavagistes de New York, je fis stopper le commerce humain dans la ville, aidé par la loi et l'Etat bien que la loi contre l'esclavage ne passera qu'en 1799.

Une nouvelle nation naquit, avec ses idéaux, avec ses nouveaux problèmes et il me fallait les dénoncer pour les corriger. Aidé par James Madison et John Jay qui furent mes amis, nous avons pris la plume et le nom "Publius" pour rédiger en l'espace de six mois, les 85 articles et essais qui furent nommés et publiés "The Federalist: A Collection of Essays, Written in Favour of the New Constitution, as Agreed upon by the Federal Convention, September 17, 1787.
Je ne m'étalerais pas ici dans les détails les plus politique, ni n'exprimerais plus que nécessaire mes pensées politiques de l'époque .

The constitution’s a mess
So it needs amendments
It’s full of contradictions
So is independence
We have to start somewhere

En 1789, Washington me demanda à nouveau de le rejoindre, cette fois-ci non pas pour mener une guerre, mais pour l'aider à diriger ce nouveau pays naissant que nos batailles avait crée. Je fus "secrétaire du trésor", le premier. Je soutins l'idée d'un gouvernement fort, centralisé, fédéral. Je soutins l'idée d'une défense nationale forte, des finances nationales solide basées sur une dette nationale afin de lier le gouvernement aux hommes les plus riches capables sans oublier un système bancaire fort.

Sir, do you want me to run the Treasury or State department?

Plus tard, je fus l'un des créateurs de ce qui deviendra le parti fédéraliste, parti politique basé sur un système de clientèle, un réseau de dirigeants d'élite et une politique éditoriale agressive. Face à moi, se tenait Thomas Jefferson, mon grand rival quo s'opposait à ma vision urbaine, industriel et trop britannique selon lui.

Pourtant, je pris une pause, entre 1795 et 1798 pour me concentrer sur le droit, sans jamais me détourner totalement du pouvoir en place.
De retour dans l'arène politique, je devins l'organisateur d'une nouvelle armée, destiné à défendre nos colonies libéré du joue britannique contre les colonies espagnol au cas où les Français, autrefois allié avec l’Angleterre, passait par ces colonies pour venir nous attaquer à nouveau. Je n'en suis que peu fier, mais cette armée, je la mis à profil pour menacer l'état de Virginie.

Été 1797 marqua un tournant dans ma vie autant politique que personnelle.
Il faut d'abord remonté en 1791, et bien qu’âgé de 34, un âge qui se voulait sage la jeunesse et ses erreurs étant passé et pourtant, je fus assez stupide pour tomber sous les charmes de la jeune Maria Reynolds, lui offrant soutient et revenus supplémentaire, croyant alors que son mari l'avait abandonné et que la pauvre femme avait besoin d'aide.

Congratulations
You have invented a new kind of stupid
A "damage you can never undo" kind of stupid
An "open all the cages in the zoo" kind of stupid
"Truly, you didn't think this through?" kind of stupid

Mais le mari était là, à guetter et en profita pour me faire du chantage et avoir ce revenu supplémentaire afin de taire cette affaire.
Cependant, James Reynolds et son associé Jacob Clingman furent arrêté pour contrefaçon et spéculation sur les arriérés de salaire des vétérans en novembre 1792 et, de fil en aiguille, James Monroe sut que les deux hommes avaient de quoi m'incriminer. Bien évidemment, je réfutais toute accusation, mais dû pour cela révéler ma liaison avec Maria et le chantage de James Reynold, pour leur prouver que l'argent n'avait rien à voir avec cette affaire.
Cela fit scandale, faillit stopper ma carrière et, si elle ne la stoppa pas, elle y mit un frein tout en blessant mes plus proches. Ma Eliza en fut la plus affectée et je ne sais pas, encore aujourd'hui, comment elle fit pour me pardonner.

I’m erasing myself from the narrative
Let future historians wonder how Eliza
Reacted when you broke her hear
t

Par la suite, je fis tout en mon possible pour défaire John Adams et Jefferson aux élections de 1800, mais il y eut un blocage à la chambre des représentants et je fus forcé d'aider Jefferson, mon rival, contre Aaron Burr qui autrefois fut un ami, un camarade sur le champ de bataille et dans les tribunaux avant que nos idées contraires ne nous séparent.

Adams fires Hamilton
Privately calls him “creole bastard” in his taunts

1801, le début de ma fin commença. Ma réputation salit par le scandale, mon fils choisi de défendre l'honneur de notre famille. Il choisit de disputer un duel au pistolet à Weehawken dans New Jersey avec George Eacker qui crut bon de me critiquer ouvertement. Mais... Ce fut mon fils qui ce jour fut atteint par une balle. Il en mourut le lendemain, dans mes bras et ceux de sa mère.

Ten paces!
Fire !

Puis, bien trop vite, vint ma fin. Seulement trois ans plus tard, ce fut à mon tour de disputer un duel. Même terrain, même pistolet... À croire que cela annonçait déjà la fin du combat. Mon adversaire fut Aaron Burr, celui qui fut mon ami puis mon rival.
Il tenta bien de se faire pardonner, par une lettre, je lui répondis que ces tentations de réconciliation étaient veines.
Il faut croire, que déjà à cette époque, malgré le fait qu'il me restait tant à faire, je n'avais déjà plus envie d'avancer encore dans la vie, dans la peine.

La balle me toucha, mortellement blessé. Personne ne sut, et je ne suis plus sûr moi-même, si mon tir était en direction de mon rival ou des cieux.

Et bien vite tout fut noir... Pour le meilleur...

But when you’re gone, who remembers your name?
Who keeps your flame?




Et pour le pire.

Mes yeux se sont ouverts à nouveau pour voir le ciel toujours aussi bleu.
Il me fallut du temps pour comprendre que j’étais vivant, il me fallut du temps pour comprendre que ce monde n'était pas le mien tout comme il me fallut du temps pour l'accepter.

La première année fut difficile, passé à comprendre ce monde étrange. L'année qui suivit fut dédiée à reprendre ma vie en main, juste un peu. Trouver un travail, un appartement, une vie banale pour ceux qui parcourent ce monde. La troisième année, ce fut à mon travail qu'elle fut dédiée, à monter les échelons jusqu'à intégré le poste le plus au placé dans ma branche. C'était banale, répétitif mais connu et rassurant. Jongler avec les chiffres et l'argent à l'échelle d'une ville était simple après avoir géré ceux d'un état.

Ma quatrième année, ce fut une prise de conscience qui me vint et il fallut un accident pour que je m'en rende compte.
Ce fut un jour comme un autre, calme, sans problème. Rentrant chez moi en voiture, j’eus comme... un moment d'absence et la seconde suivante se fut allongé sur un brancard, un médecin urgentiste penché sur moi. Je ne me rappelle toujours pas ce qui s'est passé, ce qui avait bien pu traverser mon esprit pour que, délibérément, je dévie la route de mon véhicule pour aller m'encastrer dans je ne sais plus quoi.

Je sortis bien vite de l'hôpital, n'ayant rien de grave, rien qu'une entorse et quelques coupures, mais j'eus l'obligation, par les médecins, d'aller consulter un psychologue. Six séances d'une heure, c'est quoi ? Rien de grave, je n'allais pas m'en plaindre bien que je ne trouvais cela guère utile.
Ce fut sur le divan de celui qui devint mon psychologue pour les années à venir que je le dis pour la première fois.

"Je ne suis pas heureux."

Ce ne fut qu'à ce moment, après l'avoir dit à autre voix sans même m'en rendre compte, que la réalité me frappa. Je ne vivais qu'au jour le jour, avançant s'en réellement avancer, vivant sans vivre. En quatre ans, je n'avais pas d'amis, pas de proche, personne. Je n'avais pas de hobbies, pas d'envie particulière, pas d'activités autres que mon travail. Juste... Lever, travailler, dormir, recommencer.

I loved and I loved and I lost you
And it hurts like hell

Dépressif.
C'est ce que j'ai entendu dire le psy à un de ses collègues en pensant que je ne l'entendais pas, destiné à continué ces séances pendant encore quelques mois, à compléter cela avec une série de médicaments sensé me faire voir la vie plus belle.
Je n'ai pas retenté de m'encastrer dans un mur avec mon véhicule, c'est que cela devait bien avoir un petit effet.

Pain
You make me a believer

C'est aussi durant cette quatrième année, et sur recommandation de mon psychologue, que j'ai repris l'écriture. D'abord sans conviction, avant que cela ne devient une obsession. Écrire, encore et encore, dès que j'avais du temps libre. S'en est devenu une obligation, au point de m'en faire mal, de faire saigner mes doigts sur les stylos, de finir la poignée paralysé dans des brassards de soutien à cause de tendinite.
Bon, en voyant cela, le psy a bien tenté de me calmer et de me faire arrêter sans succès.

Et les années ont continué de passer ainsi. Se rajoutant à ma routine l'écriture et les visites régulières chez le psy sans amélioration notable pourtant.
Quinze ans sans envie de vivre, c'est long, bien trop long.

Are you insane like me?
Been in pain like me?

Alexander Hamilton
hi im bacon

Parle nous de toi !
Pseudo
Sans ou sabla

Comment tu as trouvé le forum ?
TC :depressed:

Un petit commentaire ?

"And when my prayers to God were met with indifference, I picked up a pen, I wrote my own deliverance"
SINON JE VOUS BEZ TOUS BANDE DE... INSOMNIENS! :whut:

Jeu 1 Fév - 13:07
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Emploi : Médecin.
Can break all your bones while naming them
Can break all your bones while naming them
Omg, Nyx et en plus tu bosses à la Mairie :huhu: ... !
OLALALALA MAIS TU FAIS TON TC DANS LES REGLES ET AVEC UNE FICHE COMPLETE :whut:
*bez aussi pour la peine*

J'te dis pas bon courage hein mais si t'as des questions, tu connais la maison maintenant :huhu:
:kiss:


Jeu 1 Fév - 14:30
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The cursed one
The cursed one

Et c'est la validation !

Bouh !
Rebienvenu à toi pour la troisième fois et :whut: :kiroule: :tuhw: JADORE TON CHOIX DAVATAR NYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYX ;; enfin... j'aime beaucoup ta fiche comme d'habitude je n'ai rien à redire, beaucoup de détail on sent que tu as bien travaillé le sujet et ça me fait plaisir ! C'est bien écrit, plein d'émotion et touchant. Pauvre petit chat ;; il mérite des bisous et des câlins pour aller mieux ! Pour...pour se soigner ! Espérons seulement qu'il réussira à remonter la pente même si désormais le temps doit lui sembler bien long ! En tout cas rebienvenue parmi nous, j'ai ta faiblesse :huhu: amuse toi bien sur Insomnia !

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !








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