Ins
mnia

La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

RSS
RSS



 

On ne devient pas pervers, on le deumeure ♠ Puss in Boots











♕  Puss in boots ♕
Pussy
•  
Origine 17ème siècle
Agent matrimonial // Escroc et faussaire en freelance
Création
Kuroo Tetsurou-Haikyuu


Qualités

  • Romantique
  • Observateur

  • Débrouillard
  • Méthodique

  • Patient
  • Serviable
Défauts

  • Possessif
  • Menteur

  • Sarcastique

  • Manipulateur
  • Sournois

  • Hypocrite

De tête et de corps.
Pour le monde, tu es une façade douce, tendre, câline. Un restant peut-être de ta forme chat, celle qui demande caresses et affections. Celle qui s’accroche avec des mots gentils et pleins de douceur. De l’amour en barre ou en crème, à voir. Peut-être même à boire.

Entre tes bras, tu veux qu’ils sentent uniques, fort, heureux. Si haut, tellement haut. Dans un cocon parfait qui viendra les protéger de tout. Avoir leur confiance, leur fois, leurs dévotions. Pouvoir être l’Unique pour eux sur certains points. Toi et seulement toi. Être plus que le chat de compagnie, plus, même si cela signifie un beau masque sur le visage.

Rien n’est plus jouissif de les voir avoir confiance en toi. Les voir s’amuser de tes tours de passe-passe ou bien des histoires que tu crées peut. Tu ne leur mens pas, presque jamais en tout cas. Tu préfères les non-dits, les silences, laissé entendre à l’autre ce qu’il souhaite, le sarcasme qui se confond avec une simple ironie gentillette.

Voir leur regard se voiler de doute. D’incompréhension. Croire que tu es quelque chose, que tu es cette façade, alors qu’ils sont si loin de toi. Si plein de ce masque que tu offres. La vie est une immense pièce de théâtre, tu l’as compris très rapidement, trop peut-être. Qu’importe, il est temps de jouer de toute manière.

Est-ce vraiment ta faute si tu aimes faire les poches de gens ni vu ni connu ? ce sont aussi un peu eux qui ne font pas attention. C’est pour leur bien que tu fais un peu cela. Pour les garder sur leur garde. Tout comme ton activité annexe, c’est pour leur rendre service à eux. Les gens. Les autres. Toi ce n’est pas comme si tu en avais réellement besoin. Un bout de rien te suffit pour vivre heureux.

Retiens bien pourtant ce qui ils sont. Garde les biens au chaud dans ta mémoire. Chacun d’entre eux. Car toujours cela pourra t’être utile. Il n’y a rien de pire que de passer à côté de personnes ou d’évènements qui auraient pu te servir, t’amuser, faire de ton quotidien quelque chose de neuf et plaisants.

Sans eux, tu n’es rien, mais tu souhaites aussi que sans toi, il n’y est rien de tes proies. Qu’ils leur soient difficiles de ne pas penser à toit le matin en se levant et le matin en s’endormant. Plus jamais tu ne veux revenir à l’état d’un simple chat qu’on met dans un coin, qu’on cajole de temps en temps, mais qu’on ne donne pas une place primordiale dans sa vie.

Ne pas laisser la gourmandise gagner. Même si elle est forte chez toi. Ne pas se laisser avoir pas une douceur proposée. Pourtant, cela serait si facilement, si simple, si évident. Comme les contacts physiques, le sucré, c’est un peu ta drogue. Un peu, avec beaucoup du jeu. Trop. Tu te lèches les babines à la simple mention du sucre et ta voix en deviendrait guimauve ou chaude comme un chocolat, au choix.

Avoir le choix est toujours important. Le tout est de savoir le présente n’est-ce pas . Tu hais ne pas l’avoir. Cette sensation d’emprisonnement quand on t’impose quelque chose est horripilante. En même temps laisser les choix aux autres, si ce n’est pas gentiment guidé par toi n’ont pas de sens. Comme si tu étais le seul à détester ne pas avoir le choix.

Ris d’eux. Ris de leurs croyances, de leurs espoirs. Attrape-les. Mets leurs devants les yeux pour mieux les voir s’effondrer ensuite. Petit bout par petit bout. En leur tendant une main charitable pour les redresser. À moins que cela soit simplement pour leur faire prendre un bol d’air frais avant de les replonger encore plus bas dans les tréfonds de l’eau de la mare que tu crées pour eux.

C’est si facile de se laisser porter. De ramasser ce qui est au sol pour ensuite le faire passer pour un diamant. Tout peu le devenir si rapidement. Même tes sourires ou tes attentions. Il suffit d’y mettre assez de bonne volonté et tu n’en manque pas. Jamais pour mettre tout en place et les faire danser sur ta musique que seul toi entend si souvent.

Il y a parfois certains qui l’entendent aussi. Là, ton cœur fait boom. Ton sourire est plus sincère, moins masque et quelque part, tu veux leur faire entendre cette mélodie si douce à tes oreilles. Celle qui te fait vibrer, sentir vivant. Partager, tu aimes, tu adores, uniquement quand tu choisis quoi par contre. Parce que ce qui est à toi, restera toujours à toi. Ce que tu prêtes doit te revenir, toujours, avec intérêt, c’est tellement mieux.

Si seulement, c’était aussi simple. Qu’il fallait choisir pour avoir ce qu’on souhaite, mais non. C’est ton drame et ton plaisir en même temps d’avoir aussi peu de contrôles sur les gens, sur ce qui t’appartient ou non, sur tes émotions et les leurs. Vraiment pire qu’une drogue pour le coup.

Sincèrement, tu détesterais tomber sur une personne comme toi, tout comme cela te fascinerais. Les gens te fascinent. Leur faiblesse surtout. Leur force aussi, mais pour d’autres raisons. Voir cette force devenir leur peur est beau. Simplement beau. Les voir trop plein de confiance en leur force se perdre à cause d’elle. Comme cet ogre.

Ironiquement certain, tes propres forces te débéquète, un peu. Car elles te semblent si fragiles, beaucoup trop. Comme si tout ce sur quoi tu comptes ne sont que des morceaux de verre. Blessant, mais qui s’éclatent en si peu de temps. Alors il faut lisser le tout, tenté d’être plus tranchant, plus doux, parfois, tu ne sais plus vraiment. Un peu trop souvent. C’est la limite qui se forme en toi.

Qu’est-ce que tu feras si jour tu t’effondres toi aussi ? Cette simple question tourne en boucle, si souvent, si fort, si vite, mais en même temps, tu l’ignores. Complétement. Le déni est tellement plus simple que l’acceptation de ce qui nous effraye le plus. Parce que le déni est fort, la question l’est tout autant. Ce que tu aimerais que cela soit vrai.

Un jour, tu y croiras. Tu auras un but, noble, moins destructeur au moins. Un jour. Peut-être. Certainement pas, mais le faire croire est toujours amusant. Mimer le pardon, se faire repentant, vouloir faire des efforts. Mensonge. Pas vraiment. Jamais vraiment. Tu n’as jamais sur quoi tu étais repentant, où tes excuses vont, voir là où des efforts seront faits. Connard.

Est-ce vraiment de ta faute si ton auteur t’a laissé jouer pour ensuite te laisser dans l’ennui ? Pas vraiment, mais tu n’as rien fait pour te trouver d’autre occupation non plus.

~~~~~~~~~

Tu es homme. Rien que ce fait est important pour te décrire. Ton corps si loin de celui de chat que tu avais. Parfois, quand le vent mord, ta fourrure te manque, certaines fois instinctivement ta main se porte à ta bouche pour commencer ta toilette avant d’avoir un rappelle qu’il n’y a plus de pelage à lustrer. Quand cela arrive, quand tes instincts félins refont le dessus, tu fais la moue. Étire tes lèvres fines en une grimace avant de laisser échapper un feulement agacé qui passe si bien entre tes canines un peu pointues et ta langue de chat.

Parce que oui, tu as cette langue dite de chat. Celle qui est sensible à tout. Le chaud comme le froid, un enfer à vivre. Celle qui est légèrement râpeuse aussi et qui te laisse rouler un peu tes R par la même occasion. Ou c’est ton envie de ne pas oublier le chat en toi qui te pousse à tenter de ronronner de la meilleure façon que puisse le faire un humain ? Un grand gaillard comme toit ne devrait pas jouer à cela pourtant. Une peau légèrement basanée, comme baignant doucement sous le soleil régulièrement et les cheveux charbons, tu as tout pour plaire.

Un corps souple et agile. Pas l’un de ceux vraiment fort. Il y a du muscle, mais pas celui qui frappe, toi ton arme, c’est ta voix. Tes sourires. Tes bras qui protègent. Un corps taillé pour faire un joli masque, comme tout le reste. Souple, agile, retombant souvent ses pattes.

D'où est-ce que tu viens ?
Certain, on dit que tu étais un sorcier avant d’être un chat. D'autres ont juré que tu étais un thérianthrope. Il y a eu des rumeurs, comme quoi tu étais un fantôme ou l’incarnation d’un démon. Qu’ils sont amusants. Si on racontait simplement ton histoire pour que tout cela soit plus clair . Quoi que pour ses points-là, tu veux les laisser seul juge de la possibilité, toi, tu t’en branles complétement. Même pas. T’en branler t’apporterais une certaine satisfaction de ce remue méninge, là cela te passe complément au-dessus de la tête.

L’histoire commence comme beaucoup d’histoire, une mort. Quel soit expliqué ou non, c’est si souvent le point de départ de tellement d’histoire que c’est à se demander si cela ne fait de celle-ci le point de liaisons à tout. Est-ce que c’est un personnage de toutes les histoires, mais qu’on l’oublie si souvent ? Certainement quelque part. L’important n’est point ici. Non, ce qui importe Puss, c’est que le meunier qui t’a recueilli et chez qui tu as décidé de rester pour avoir des souris facilement est décédé. Terminé. Fini. Plus. Sa vie super loin.

Tu n’as pas vu en quoi cela te touchait. C’est un humain mort. C’est tout. Tu manges et tus des souris régulièrement. Il y a une différence entre les deux . Pas vraiment, mise à part, peut-être, la taille de ce que tu peux mettre ou non dans ta gueule. Tu n’as jamais mangé de l’humain, mais si un jour cela devait arriver cela te ferait certainement ni chaud ni froid. L’estomac et la survit avant tout le reste. Il y a eu un léger souci dans la matrice pourtant. L’homme t'a pris pour un bien. Au même titre que le moulin et l’âne. C’est con.

Autre souci, il avait trois fils. Pourquoi avoir autant d’enfants quand on a si peu ? Pourquoi ne pas les chasser de son territoire pour avoir plus de nourriture ? L’humain. Cela doit répondre à tellement de choses. Tu les as étudiés et tu comprends un peu, mais ce n’est pas pour autant que tu respectes par la même occasion. Pour en revenir aux trois enfants, l’ainée eut le moulin, le second, l’âne et le dernier eut toi. Quel chanceux. Pourquoi ne sourit-il pas plus ? Il devrait être ravi que ça soit toi son présent, à la place, il souhaite te manger. Ingrat.

Les avoir étudiés, avoir été toi, ou alors l'une de ses rumeurs, qu’importe, tu te relevas sur tes deux pattes et lui parla. Pauvre enfant perdu, petite chose sans défense, à qui tu promis la Lune contre une paire de bottes et un sac. Terrifié ou complétement désespéré, il s’est accroché à ta promesse et cela fut jouissif de le voir s’accrocher à ses bouts d’espoir que tu lui offres. Ses bouts ne tenant qu’à du vide et que lui sert si fort. Tu t’en lèches les babines et il devient ton nouveau jouet bien plus amusant que les souris à chasser. Tellement plus intéressant à voir. Le tourmenter, lui, ainsi que ce qu’il faut pour attendre ton objectif.

Passons les détails. Raconter tout le conte est chiant, même s’il n’est pas long. De quoi ? Il faut le faire tout de même . Alors nous sommes partis. Tu es partie en chasse, de beaux lièvres, ceux qui faisaient presque ta taille à cette époque et pourtant que tu as si habillement mis dans ton sac par ruse. Les pièges, tout un bonheur. Passant par-là, un homme, riche, un roi, les vêtements sentaient trop le propre et l’argent pour que ça ne soit pas quelqu’un de noble, nous dirons donc un roi, pour flatter l’ego. C’est toujours si bon de flatter un ego. Tu as d’ailleurs flatté le sien en lui offrant encore et encore des lièvres de la part d’un marquis du premier nom farfelu qui t’est passé par la tête en simple jeu. Que les humains sont amusants.

Tellement amusant que tu as voulu tester le jeu plus loin. Alors, tu as poussé ton naïf petit maître à aller se baigner, nue, dans une rivière. Il était si mignon si frileux dans cette rivière, sans aucun vêtement et cherchant ceux que tu avais cachés si rapidement. Ce fut si amusant de pleurer au roi qui passait avec sa fille que ton pauvre marquis avait été attaqué par des bandits et avait perdu toutes ses affaires. Si simple, si amusant et lui qui te laissa faire tout intimider par la belle princesse présente.

Comme ce fut si amusant de jouer de la peur des paysans, celle de se faire égorger vif, par l’incarnation du démon que tu semblais être, pour leurs yeux. Qu’ils sont choux. L’imagination fait si bien son travail. Eux si terrifier qu’ils assurèrent que ce bout de terre qui appartenait au roi était à son marquis quand il passa. Les braves petites choses. Seulement à force de faire passer, que ton fils de meunier pour un marquis, le roi, qui veut bien lui offrir sa fille, souhaite voir son château. Problème, il n’a pas de château.

Qu’à cela ne tienne, bientôt, il en aura un. Un ogre, un qui change de forme comme il le souhaite, une si puissante face à cela, en a un, il suffit de le lui prendre. Tout simplement. Tout est simple dans cette histoire, c’est le principe du jeu. Alors tu te joues de cet orgueilleux, les laisses entendre que tu ne le penses pas capable de se transformer en souris après avoir admiré sa transformation en loin. À peine transformé en rongeur, tu le gobas d’un seul coup. Tout n’est vraiment qu’une question de taille pour finir dans ton estomac. Maintenant ton fameux marquis avait son palais et aurait bientôt la princesse en même temps.

Les seuls points intéressants sont que tu as trouvé cela tellement amusant de mettre cette princesse avec un moins que rien sans le moindre sous. L’amour t’intrigue, t’amuse, te passionne. Est-ce que c’est vraiment de l’amour ici ? Aucune idée, mais cela te donnent envie de recommencer, mettre ton grain de sel dans les histoires, créer, faire, défaire à ta convenance. Se jouer de l’ogre ou de la peur des paysans ou encore de la naïveté de chacun avec quelque chose de grisant. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Ton terrain de jeu aussi.

La fin de l’histoire te laisse retourner à tes souris par jeu, mais les souris, tu n’en as plus rien à faire. Tu ne manges pas l’homme, mais l’avoir en proie à quelque chose de si amusant, beaucoup plus attractif, moins lassant. Ton auteur a si mal compris que la fin qu’il t’a donnée ne te convient pas. Heureusement, ce n’est pas la fin de tout. Il y a cet éveil. Il y a ce corps humain que tu as et toutes les possibilités qui s’offrent à toi. Tu t’en fiche d’être riche, de l’oisiveté, toi, tu souhaites jouer. Ne plus être mis au statut de simple animal de compagnie une fois que tu as réglé l’histoire. Le fils du manier t’a si vite oublié dans les bras de sa belle.

Doucement, il y a deux semaines, en même temps que ta prise de conscience pour Insmonia, quand tu as eu ce corps d’homme si différent de ton corps de chat, celui que tu découvres pas à pas avec un amusement certain et une nostalgie de ton corps félin qui te manque cruellement, tu te décides à monter une petite agence matrimoniale pour te servir de couverture pour ton travail d’escroc. Ce n’est pas pour toi, jamais pour toi, toujours pour eux. Toi, tu joues, rien de plus. Même complétement perdu dans ce nouveau monde tu ne perds pas le Nord. Le jeu avant tout le reste. Puis un chat retombe toujours sur ses pattes, toi aussi. En tout cas il faudra donner l'impression que c'est le cas pour ne pas finir dévoré plus rapidement qu'il ne faut de temps pour dire ouf.
Parle nous de toi !
Pseudo
Kamino

Comment tu as trouvé le forum ?
Alors il y a une gentille perso qui joue un très sympatique fabriquant de drogue qui m'a parler d'ici et comme j'ai vu de la lumière je suis entré.

 
Un petit commentaire ?
Un jour le chocolat vaincra dans le monde ~

avatar
Guillemet ouvrantLe charlatanGuillemet fermant
Citation : L’imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux
Emploi : Agent Matrimonial // Escroc et faussaire en freelance
DC : Méduse
Crédits : John ♥
UN CHAAAAAAAAAAAAT :kiroule:
Et omg quel avatar je ... je ... :plz:

WELCOME HERE ♥️ ! Ravi que l'on ai pu te traîner ici, tu verras c'est sympa on a du chocolat et plein de bisous :huhu:
J'te dis pas courage pour ta fiche comme elle semble finie (CE QUI EST PARFAIT :roulade:) mais si tu as des questions, le staff est là pour toi :kiss:
Séparateur


avatar
Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
Emploi : Médecin.
DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
Crédits : Akari Dezart - Karneval.
Invité
bonjour je pense qu'on se connaît j'ai de la bonne frère :seven2: :seven2: :seven2: (bienvenue mon chaaaaaaaaaaaaaaaaat)
avatar
Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
Invité
Bienvenue parmi nous ! o/
avatar
Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant




CHAAAAAAAAT +w+ *fond*
Bienvenue, très jolie fiche :haha: :huhu:


Séparateur








true side:
 


avatar
Guillemet ouvrantStalkeuse ImpérialeGuillemet fermant
Citation : Peu d'hommes peuvent se vanter d'avoir côtoyé l'amour avec emprise et dextérité, sans en avoir eu les malheureux retours.
Emploi : Musicienne et Poète.
DC : Guy de Maupassant - Don Juan
Crédits : /
Oooh le bel avatar. *-* Bon choix. :huhu:
Bienvenue ici, bon courage pour ta validation. \o/
Séparateur



avatar
Guillemet ouvrantGuide du bas de la falaiseGuillemet fermant
Citation : Mediocrity knows nothing higher than itself; but talent instantly recognizes genius.
Emploi : Détective privé
DC : Gavroche
Crédits : Soldier 76 || Overwatch
Merci beaucoup pour l’accueille o/
Vous êtes adorable \o/ et très beau aussi ♥️
Séparateur


avatar
Guillemet ouvrantLe charlatanGuillemet fermant
Citation : L’imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux
Emploi : Agent Matrimonial // Escroc et faussaire en freelance
DC : Méduse
Crédits : John ♥

Et c'est la validation !

Bienvenue petit malin.
T'avons nous dit à quel point nous aimons les chats ? Eh bien sache que nous adorons ça...nous avons hâte de voir quels genre de tour maléfique tu comptes jouer à l'avenir, ce sera très intéressant nous n'en doutons pas. En tout cas, ta fiche est très bonne, nous n'avons rien à dire dessus, une interprétation très intéressante du chat botté qui rend le personne très attirant,
j'espère que nous aurons l'occasion de...Discuter de tout cela plus intimement :huhu: Bienvenu parmi nous, amuse toi bien à Insomnia !

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !
Séparateur




Spoiler:
 
avatar
Guillemet ouvrantTHE CROWN OF HELL — THE LYING ONEGuillemet fermant
Citation : La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu'il n'existe pas
Emploi : Pâtissier de luxe
DC : Chat Noir/ Mozart/ Arthur Conan Doyle
Crédits : Mikazuki Munechika from Touken Ranbu
Contenu sponsorisé
Guillemet ouvrantGuillemet fermant
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

Sauter vers:  
Nos marques pages . . .
Les chapitres ouverts . . .
C
CLAUDE a comme des envies de comprendre le manège qui se trame en ville, qui voudra bien l'aider à enquêter ?
A
ALICE vient de débarquer en ville avec sa nouvelle boutique de vêtements ! Allez passer commande ~ !
K
LE KRAKEN est un jeune poulpe fraîchement débarqué sur les étalages en recherche de compagnon ~
Le forum a été entièrement codé et graphé exclusivement pour cette plateforme.
Merci de ne pas voler le contenu d'Insomnia sans en demander l'autorisation au
prélable. N'hésitez pas à nous rejoindre pour nous supporter !

Crédits additionnels