« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
I’m gonna solve a case, only got John Watson as my partner. I – I – I’m hunting, looking for a come-up. This is bloody awesome
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Lun 11 Déc - 0:08
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Emploi : Détective privé
Guide du bas de la falaise
Guide du bas de la falaise










♕  Sherlock Holmes ♕
Créé en 1887
Détective privé
Création
Soldier 76 || Overwatch


De corps...
Quand on te parle de Sherlock, tout de suite tu vois le type bien habillé, en costume trois pièces, avec un manteau brun, sa loupe, sa pipe et son deerstalker sur la tête.

C’est un peu trop voyant, et un peu trop XIXème siècle tout ça.

Quand on te parle de Sherlock, tout de suite tu vois le type brun, impeccablement rasé et qui doit sentir bon l’après-rasage, les yeux noisettes ou peut-être clair, une carrure fine et élancée pour une taille respectable.

C’est un peu trop anglais et surfait.

Quand Sherlock s’est regardé dans le miroir pour la première fois à Insomnia, il a cru voir quelqu’un d’autre, alors qu’en réalité, c’était simplement son reflet. C’est logique en soi, si tu vois quelqu’un d’autre que toi, soit tu as abusé de champignon, soit le fantôme de la maison t’as rendu visite, au choix. Dans les deux cas, tu ne vas pas bien.

Son regard s’est posé sur son reflet. Il n’en croyait pas trop ses yeux d’ailleurs.

Une bonne carrure, musclée sans être baraquée pour autant.
La taille. 1m84 tout au plus, ce qui est plus que respectable mais il aurait pu faire un effort pour atteindre les 1m85.
Un ventre plat, il y a la peau, puis les muscles en-dessous. Pas que Sherlock fasse particulièrement attention à son alimentation, mais il se fait souvent plaisir pour se régaler les papilles car monsieur est un fin gourmet.
Son corps est vraiment fait pour tous les types de vêtements. Serré, ample, classe, chic, jogger du dimanche, tranquille… Tout lui va. Vraiment. Ca l’arrange énormément puisque dans son métier, il doit varier ses habits pour pouvoir se fondre dans la masse tout le temps, tous les jours, par tout temps, qu’il vente, qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau. Qu’il fasse froid ou chaud. N’importe quand, n’importe où, voilà le délire.
Par conséquent, sa garde-robe est richement variés. Les filles peuvent aller se rhabiller, mais ça tombe bien, puisqu’il n’y a pas de fille.

Sherlock n’est pas particulièrement coquet mais… Eh voilà, quand on sort le « mais », ça change tout donc disons-le, Sherlock EST coquet. Il aime les belles choses, être bien habillé et être classe. Pourtant ça ne l’empêche pas d’avoir un look dégueulasse le dimanche avec son jogging pourri et son débardeur trop grand.

Donc déjà, ça dénote un peu avec le Sherlock habituel qui semble plus un squelette qu’autre chose. Là, Sherlock est bien en chair et si on se reçoit un coup de poing de sa part, ça ne doit pas faire que du bien.

Ensuite, son visage. Il a un visage assez fin, au menton carré, marqué par la fatigue – et par la drogue mais ça, c’est autre chose – et a un regard vraiment sévère. Les sourcils toujours froncés ou presque, on se demande si parfois il sourit ou s’il peut avoir un air détendu. Beaucoup en doutent, cela dit. Il a souvent le regard du « Viens pas me faire chier. », qui fonctionne à merveilles il faut dire. Sur le visage, pour le rendre un peu moins aimable encore (parce que c’est possible), ce sont ses deux cicatrices. Une bien en travers de la figure, partant d’au-dessus de son sourcil gauche pour se finir sous son œil droit, et l’autre en travers de la bouche, du côté gauche. Comment il les a eu ? C’est un secret. ~

Ses cheveux sont coupés courts et tirent vers le blond platine tellement clair qu’on dirait parfois du blanc, selon la luminosité. Quant à ses yeux, ils sont bleus. Donc on vérifie bien le cliché du blond aux yeux bleus, ça ne fait pas du tout British mais ici, ce n’est pas une création issue de l’imagination de Doyle. Il est une personne à part entière, qui a le droit d’avoir un physique à lui. Voilà pourquoi tout dénote avec l’ancien Sherlock. Celui-ci est bien plus moderne.

Et il faut dire que notre détective préféré aime son apparence à Insomnia. Brun aux yeux noisettes, c’est passe partout. Blond aux yeux bleus, ce n’est pas ce qui a de plus rare – surtout en ayant vu la diversité capillaire sur Insomnia – mais ça reste assez passe-partout. Donc il n’y a rien à redire sur cette nouvelle apparence.

Et de tête !
Résoudre un Rubik’s Cube, c’est une question de logique. Il n’y a que de la logique, et pas de place au hasard ou à la chance. Sherlock pourrait être de ceux qui vous résout un de ces petits cubes du diable en une minute, peut-être moins. Une fois qu’on a compris le truc, c’est facile de le reproduire. Il n’y a rien avoir avec l’intelligence. Le blond arrive à comprendre le monde selon une certaine logique : la sienne. Cependant, il comprend également celles des autres, puisqu’il réfléchit, il analyse, il ne laisse rien au hasard. Sherlock n’est pas facilement pris au dépourvu, dans le sens où s’il est coincé, s’il sent qu’il y a quelque chose qui défie ce côté de sa personnalité, il résoudra le problème dans le plus grand des calmes.

Patient, ce n’est pas le type qui va s’énerver pour un oui ou pour un non. Non, là où il va s’agacer, c’est quand on va le défier sur une question de logique. Par définition, Sherlock a raison. Pourquoi ? C’est logique. Sa logique est supérieure a celle des autres. Donc par conséquent, il a raison. Vous avez vu ? C’est un cercle vicieux. Ou plutôt sa prétention qui n’a d’égale que son intelligence. Parce que monsieur est un détective privé, bim, il devient mentalist et fuck the game. Ca ne fonctionne pas comme ça mais… Il s’en fout ? Disons qu’avoir été détective dans sa vie antérieure – enfin sa vie… façon de parler, il n’a jamais été vivant à part aujourd’hui, enfin c’est compliqué en fait – et continuer d’exercer ce qu’il fait de mieux aujourd’hui, ça n’aide pas. Surtout quand on est considéré comme le meilleur dans son domaine.

Outre cette fameuse logique, notre blondinet préféré possède une intelligence remarquable. Celui qui a dit que les blonds étaient tous teubés avait donc tord ! L’intelligence, savoir réfléchir, se poser, trouver des solutions là où il n’y en a pas… Ce n’est pas qu’une question d’apprendre un truc par coeur et ensuite le réciter. Non, l’intelligence c’est de comprendre une situation, savoir en tirer parti, savoir déceler quelque chose là où personne ne voit rien. C’est là où le côté calme de Sherlock sert énormément. Posé, il prend le temps de comprendre les choses, il fait tout à son rythme. Ca ne veut pas dire qu’il est long, ou lent à la détente. C’est-à-dire qu’il prendra absolument tout son temps pour démontrer qu’il a raison et donc par conséquent, que tu as tord. C’est logique.

Je parlais des choses à retenir par coeur dans les livres… Eh bien Sherlock arrive à retenir ce qu’il lit, ce qu’il voit, ce qu’il entend. Certes, c’est bien en vrac dans sa tête, mais il s’en souvient. Il peut se souvenir d’une conversation qu’il aurait pu avoir avec une dame et son chien (il a discuté avec la dame, pas avec le chien) durant l’une de ses aventures palpitantes, ou bien se souvenir ce qu’il a commandé au restaurant dès son arrivée à Insomnia. Enfin quelques jours après, parce qu’au début, outre le fait qu’il n’était pas très content de découvrir qu’en fait c’est une création issue d’une imagination, il n’avait pas de tunes. Donc par conséquent, aucun moyen de se nourrir grassement au restaurant. En revanche, il se souvient du steak qu’il a mangé, saignant, avec une excellente sauce au poivre et quelques pommes de terres il y a quatre mois et douze jours.

Petite information utile d’ailleurs le concernant, parfois, le blond peut-être ce qu’on appelle très sympathiquement « son of a bitch » (désolé Doyle, mais c’est comme ça). Pourquoi ? Parce que, quand vous discutez avec Sherlock, il retiendra la conversation. Donc en gros, ne dites jamais quelque chose qui pourrait vous nuire en espérant qu’il oublie, parce que non seulement Sherlock va le retenir, mais en plus il vous le renverra dans la gueule et pas de la manière la plus sympathique qui soit. A moins que vous ne lui rendiez quelques petits services, et là vous pourrez vous entendre. Ah mais notre détective préféré n’a jamais dit qu’il était sympa, bien au contraire. Quand tu es stalker professionnel, tu peux détruire quelques vies avec facilité.

En soi, Sherlock n’est pas très bavard. Certes il fera un speech lors de ses comptes-rendus pour ses clients, lesquels le paie pour aller stalker des gens (une activité fort intéressante donc, tu l’auras compris) et connaître toute leur vie, mais sinon, il n’aime pas spécialement parler. C’est un peu contradictoire, mais généralement ce sont de courtes phrases, souvent autoritaires, qui sortent de sa bouche. En gros il ne fait pas vraiment d’efforts à ce niveau-là. Ni parler, ni rester avec quelqu’un d’ailleurs. Pas que la personne le fasse chier, mais il a du mal à se lier d’amitié avec quelqu’un. Handicapé socialement ? Probablement, même si Sherlock ne cherche que l’amitié d’une seule personne réellement, et encore, il ne l’a pas encore retrouvé. Pas sûr qu’il soit là en plus… Enfin bref, les relations, c’est pour les fragiles. Et Sherlock n’est pas un fragile. Quoique, il fera moins le malin quand les relations viendront à lui et pas l’inverse. Avant il aimait bien parler, il adorait même, parler. De ses découvertes, de ses expériences. Il aimait expliquer le pourquoi du comment et du comment il en est arrivé là, de ses échecs, de ses réussites… Maintenant ? Il garde un peu tout pour lui.

Cela dit, quand il rencontre quelqu’un normalement (sans le suivre, le soir. Si tu as déjà vu un mec avec un long manteau noir, un chapeau noir, et des lunettes de soleil – la nuit c’est pratique –, fais pas attention, il collecte des informations sur ta vie, rien de bien intéressant), il aime bien savoir qui il est, il aime bien poser des questions… En fait, Sherlock aime poser des questions sur tout et n’importe quoi. Quelque chose qu’il ignore, quelque chose qui titille sa curiosité tout simplement. Cet homme peut devenir aussi curieux qu’un gamin de cinq ans lorsqu’il ignore quelque chose. Car ce genre de choses qu’il ne sait pas, il y en a des masses, mais sur Insomnia, il y a encore tant de choses à découvrir qu’il a forcément besoin de quelqu’un pour répondre à ses questions. Surtout que dans son cas, tant qu’il n’aura pas la réponse à sa question, il cherchera. Ca peut durer des jours entiers. Aussi, il aime essayer de nouvelles choses. Que ce soit quelque chose de scientifique, ou quand il a besoin de prouver quelque chose au moyen de procédé scientifique, il le fera. Il aime tester, essayer, recommencer, échouer, se ramasser, réussir, tester, bref tout ça, c’est pour satisfaire sa curiosité. En soi, Sherlock est clairement le type à ignorer une information parce qu’il n’en a rien à faire et qu’il n’en n’aura jamais l’utilité.

Même si Sherlock peut-être une biatch quand il veut, ça ne l’empêche pas d’avoir un sens aigu de la justice… En gros, il sait faire la part des choses. De plus, si quelqu’un est dans la merde, il peut l’aider. Il peut aider également la police, bref au fond, quand on sait s’y prendre avec lui, Sherlock est plutôt de bons conseils et digne de confiance. Même si avant tout ça, il va falloir supporter son petit caractère de merde concernant les personnes. « Don’t. Touch. Me. ». En effet, Sherlock peut avoir du mal avec les contacts physiques. De toute façon, parfois on se demande si son coeur n’est pas un caillou en réalité, tant il montre peu d’empathie pour certaines choses. Et qu’il s’intéresse à des trucs beaucoup trop glauques. « Murder ? AWESOME. Can we go ? Now ? »

En gros, Sherlock, t’es un petit peu chiant car tu es difficile à cerner. On ne sait pas comment t’appréhender. On a peur de mal faire avec toi, avec ta logique implacable qui remet tout le monde en place.

« Pourquoi on appelle le rouge, rouge ? »

« Parce que si c’était du bleu, ça ne serait pas du rouge. »

C’est logique, tout simplement.
Parfois même, il met une mauvaise ambiance, mais ce n’est pas voulu. C’est parce que, même s’il ne parle pas beaucoup, quand il l’ouvre, c’est spontané, mais c’est déjà réfléchi et calculé dans sa tête. On se demande parfois même s’il se met sur pause. Ou s’il dort.

Dormir, pas sûr. Se mettre sur pause non plus.
Mais c’est Sherlock.

A ses heures perdues, Sherlock a gardé l’habitude de jouer du violon. Son instrument préféré certainement. Ca le calme, ça l’apaise, ça le fait surtout réfléchir, et il aime réfléchir quand il joue.

Autre chose sur lui ? Sherlock est un expert en déduction. Ne demande pas comment il le sait, parce qu’il le sait et c’est tout. Ne joue jamais au Cluedo avec lui, t’as perdu avant d’avoir commencé. Même si les choses ne te semblent pas forcément logique voire même que tu te dis qu’il a fumé des champignons avant de venir, tout à toujours du sens pour lui.

D'où est-ce que tu viens ?
– Arrivée à Insomnia.

Des pas résonnent dans les rues d’Insomnia. Ils ne savent pas où ils vont, mais ils s’y précipitent. Il ne sait pas quel est cet endroit, il ne cherche pas à l’explorer non plus. Tout est une vaste blague à ses yeux. Ca ne peut pas être possible.

Cela fait plusieurs heures que Sherlock court, Dieu ne sait où, pour atterrir dans des culs-de-sac, faire demi-tour et se perdre encore un peu plus. Ses vêtements comme ses cheveux se collent à la peau, il transpire, il asperdu tes moyens parce que tout ceci n’est pas logique. Comment il est arrivé ici ? Il n’en n’a aucune fuckin’ idée. Il y est, c’est tout ce qu’il retient, avec une découverte qui lui a fait prendre ses jambes à son cou pour tenter de découvrir le mécanisme de cette blague, parce que ça ne pouvait pas être possible pour lui.

Il n’est que la création d’un homme. Le fruit de son imagination. Ce qu’il a vécu par le passé n’a jamais été réel. Il n’a jamais été réel malgré toute la réalité des situations. Pourquoi ? C’est la question qui tourne en boucle dans sa tête depuis plusieurs heures. Depuis qu’il est arrivé ici. Agité, stressé, paniqué, perdu, tous ces mots le définissent actuellement. Il a l’impression qu’il va trouver une sortie, que tout ceci n’est que son imagination qui lui joue des tours.

Ses jambes ont du mal à le porter tout comme ses pieds ont mal à force de courir sans s’arrêter, il commence vraiment à fatiguer et son souffle se fait irrégulier, difficile. Finalement il s’oblige à s’arrêter en regardant absolument partout. Il fait nuit, mais ça n’empêche pas quelques personnes à se balader bien tranquillement. Depuis qu’il est arrivé, il n’a croisé que des hommes. Y-a-t’il des femmes ? Encore une question qu’il se pose et qui va tourner dans son esprit fatigué. Tant pis. Il se hâte de rejoindre la personne qu’il a vu pour l’attraper par les épaules sans aucune douceur.

« Sir ! Où est-ce qu’on est ici ? »

Le type le regarde d’un air un peu effrayé, se demandant certainement qui est ce fou, et il lui attrape les bras pour qu’il le lâches. Il doit le prendre vraiment pour un fou vu le regard qu’il lui lance.

« On est à Insomnia ici. »

Et avant que l’homme perdu ne puisse l’interroger davantage, il s’enfuit en courant, le laissant de nouveau seul. Insomnia. Donc il ne rêve pas. Ce type a confirmé ses doutes. Ca existe vraiment, Insomnia. Ce n’est pas quelque chose qui lui sort de la tête comme ça, de manière complètement random. Il laisse échapper un soupir.

Tu dois te rendre à l’évidence Sherlock, quelque chose t’échappe et tu ne sais pas encore quoi.

_______________

Un verre qui se brise, une chaise qui se renverse, des pas lourds résonnants sur le plancher, une voix grave et profondément énervée retentit dans la pièce.

« FUCK IT ! I CAN’T BELIEVE I’M A FUCKING CREATION ! LIER ! ALL THIS WORLD IS A LIE ! »

La pièce tourne bien trop vite à son goût mais Sherlock ne peut se contrôler, il tourne tel un lion en cage depuis quelques minutes. Un refus d’accepter ce qu’il est réellement, voilà le problème du blond actuellement.

Quand la tête lui tourne trop, il se laisse tomber sur son canapé. Sa jambe ne cesse de bouger dans un mouvement stressant pour n’importe qui, qui l’aurait regardé faire. Un geste tout simplement nerveux, que Sherlock ne peut contrôler actuellement. Ses coudes posées sur ses genoux, la carrure penchée en avant et le visage posée sur ses mains croisées, le blond s’est mis à réfléchir. Naturellement, il cherche une explication logique et rationnelle. S’énerver n’est pas la solution, et il le sait.

Tic, tac.

Ses mains se crispent. Le son de l’horloge, jusqu’ici silencieuse à ses oreilles, a un effet de tambour sur Sherlock. Un bruit qui, en temps normal, l’apaise, l’énerve profondément actuellement. Ce son beaucoup trop fort à ses oreilles. Le détective ferme les yeux en poussant une longue inspiration. Se mettre davantage en colère ne règlera rien, bien au contraire. Sherlock n’est pas d’un naturel violent ni brusque, mais quand il nie la réalité qui est une vérité bien triste, il n’a pas d’autres solutions que d’être ce qu’il n’est pas en temps normal pour s’échapper et se défouler. La violence est actuellement un exutoire. Est-ce la solution ?

Tic, tac.

Une invention. Une création. Un personnage de fiction. Un con, de s’être fait berner à ce point. Comment aurait-il pu savoir, de toute façon ? Sherlock se sent bien con d’être ignorant, de l’avoir été alors que ce n’est pas de sa faute. A aucun moment. Maintenant il n’est plus l’oeuvre de son créateur. Il est libre.

_______________

– Naissance présumée, 1854,
Création par Sir Arthur Ignatus Conan Doyle en 1887.

Comment définir la vie de Sherlock ?

Cet incorrigible homme avide de savoir et de science. Cet homme capable de déduire des choses sans les avoir entendu une fois, juste en observant. Cet homme qui sait autant de chose qu’il n’en ignore. Il peut vous sortir des théories, des choses tellement exactes sans avoir vraiment étudié la question comme il peut vous demander en souriant qui est Copernic, et qu’est-ce qu’il a fait ce brave homme. Nul n’est sans savoir que la Terre tourne autour du soleil… Eh bien Sherlock ne le savait pas. Et ça ne l’affectait pas plus que ça.

Sherlock Holmes… Si maintenant son nom est synonyme du plus célèbre détective de la littérature, il ne l’était pas à ses débuts.

Que peut-on dire de sa vie, concrètement ? Il ne devient réellement intéressant que lorsqu’il commence à percer dans le domaine du célèbre détective que l’on connaît tous aujourd’hui. Sa première enquête a été « Une étude en rouge », où il a fait la connaissance du docteur John Watson, où  il a pu habiter dans son célèbre appartement situé au 221b Baker Street, à Londres. C’est à partir de là où tout à commencé.

L’on sait de Sherlock qu’il a un frère aîné, lequel a une capacité de déduction aussi élevée que la sienne et qui a un poste important au sein du gouvernement britannique. L’on connaît Mrs Hudson, la propriétaire de l’appartement avec laquelle il s’entend plutôt bien. L’on connaît bien évidemment James Moriarty, son plus vieil ennemi.

Sherlock a vécu des aventures plus palpitantes les unes que les autres, lors de, attention, pas moins de cinquante-six nouvelles, et quatre romans. Autant dire qu’il a vécu tellement de choses qu’il serait complètement impossible de toutes les résumer, même avec la plus grosse envie du monde. Au final, les choses sont du pareil au même, Holmes, avec l’aide de Watson, résolvent ensemble des enquêtes et continuent de se faire aimer du public, qui attend toujours d’autres nouvelles palpitantes.

Tout semblait aller pour le mieux pour Sherlock. Enfin du moins en apparence. Sherlock a pris beaucoup de place dans la vie de Doyle, qui se consacrait entièrement aux aventures de son personnage. Mais celui-ci, prenant justement TROP de place, l’auteur décida purement et simplement de tuer son personnage dans une de ses nouvelles. Il fit disparaître ainsi Holmes et Moriarty dans les chutes du Reichenbach, en Suisse. Si Moriarty n’a visiblement pas survécu, Holmes si.

Pourquoi ? Parce que Doyle ne peut pas tuer son personnage. Purement et simplement. Alors il le fit revenir dans ses aventures suivantes, racontant comment Sherlock a survécu, comment il s’est caché pendant trois ans avant de revenir. Jusqu’à ce qu’il meurt réellement, en fin de vie, comme tout le monde. Sherlock peut bien vivre, il n’en reste pas moins un homme qui s’éteint en arrivant en fin de vie. C’est comme ça que cela doit se passer, bien que la frustration de Doyle devait être présente, quand il fit revenir Sherlock.

Bien que, mort ou non, Sherlock ne cessera jamais d’exister.
Bien que, maintenant qu’il est mort, arrivé en fin de vie, Sherlock a pu avoir une deuxième chance, et débarquer à Insomnia.

_______________

– Six mois plus tard après son arrivée à Insomnia.

Sa carte s’abat brusquement sur la table pour faire des lignes nettes de poudre blanche. Puis le blond se penche pour se faire une première ligne, par le nez. Une grimace. Le sang coule de sa narine gauche. Son of a b… Sherlock l’essuie du revers de la main en soupirant. Il y va bien trop fort. A force, son nez est devenu sensible.

Tic, tac.

Cette horloge toujours agaçante n’a pas bougé depuis qu’il est arrivé ici, six mois auparavant. Un sourire crispé reste figé sur ses lèvres, tandis qu’il se lève en secouant légèrement la tête, le temps de se remettre les idées en place. Sherlock n’a jamais vraiment eu la foi de bouger l’horloge. La flemme tout simplement. Bien souvent, ce son régulier l’apaise comme il peut l’énerver. Il peut l’oublier, comme il peut se rendre compte de sa présence horripilante.

Tic, tac.

Glissant une main dans ses courts cheveux blond pâle, il se dirige tranquillement vers sa penderie pour troquer son peignoir contre quelque chose de décontracté. Pas de bons restaurants, pas de soirées chics, mais l’intense plaisir de retourner sur le terrain et d’aller épier quelques bonnes personnes pour gagner son pain. Faits, gestes, le détective ne se contente pas de stalker. Ce serait bien trop facile. Il accumule des informations qui pourraient lui être utiles tôt ou tard.

Sherlock a pris son indépendance en arrivant à Insomnia. Il ne dépend de rien, de personne, certainement pas de Doyle. Il n’a pas vraiment besoin de relation, il préfère les fuir, restant le loup solitaire qu’il était, et qu’il est toujours. En revanche, celui qu’il aimerait retrouver, c’est son seul et véritable ami. Alors dans ses escapades de détective privé, il espère sincèrement pouvoir récolter des informations sur John Watson. Mais ça, il ne l’avouera jamais à personne.

Doyle a voulu le tuer dans son œuvre, mais quel dommage qu’il soit désormais ici, à Insomnia.
Parle nous de toi !
Pseudo
Ignis en général, mais vous me connaissez sous le doux nom de Dante (& ses dérivés) ici. <3

Comment tu as trouvé le forum ?
Avec une loupe ? owo

 
Un petit commentaire ?
Elémentaire mon cher Watson. :whut:

Lun 11 Déc - 0:16
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Arsenic Lapin
Arsenic Lapin
(re)Bienvenue cher détective ! J'aime beaucoup votre fiche~

J'espère que nos routes pourrons se croiser, que ce soit pour le meilleur, ou sûrement pour le pire :huhu:


Lun 11 Déc - 0:16
avatar
Emploi : Médecin.
Can break all your bones while naming them
Can break all your bones while naming them
SHERULOCKU :whut: /PAN
Re-bienvenue à toi ici :huhu:
EN PLUS AVEC UNE FICHE COMPLETE (et j'ai tout lu ouép ouép) :roulade:

En tout cas, tu prends un drôle de personnage qui sera bien bien marrant à jouer :huhu:
Si t'as des questions tu sais comment fonctionne la maison :sparkle:


Lun 11 Déc - 15:37
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The Knight The Patriot
The Knight The Patriot

Et c'est la validation !

Bienvenue :srs:
Peu de détail et c'est dommage mais effectivement une aussi longue liste d'enquête ne serait pas très passionnante à raconter.
Cependant j'apprécie le côté "refus de la réalité" de Sherlock, c'est bien fait pour lui :srs:. Plus sérieusement un bonne fiche,
j'aime beaucoup ta façon d’interpréter Sherlock le personnage n'est pas facile mais tu t'en sors bien alors je n'ai rien à redire la dessus ! Si ce n'est que je te garde à l'oeil Holmes :srs: et fait attention aux falaises. En tout cas, bienvenue parmi nous et amuse toi bien à Insomnia !

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !



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