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La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

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Quel est cet être impalpable et mystérieux, tapi dans l'ombre ? — Le Horla



 
origines
   
groupe : Créations

date de mort : 1887

date d'arrivée : Il y a 3 ans

métier : Livreur

avatar : Corvo Attano - Dishonored
     



caractère / physique
   
Absent, insaisissable, silencieux, on pourrait dire que tu es le voisin parfait. Celui qui ne demande jamais rien, qui peut être considéré comme mort à chaque instant de la journée. Mais non, c’est faux, te décrire ainsi, c'est mentir à tout le monde. Tu es quelqu’un de perturbé malgré les années à tenter de t’adapter, qui n’arrive pas à rentrer dans une des boîtes de la société – qui n’arrive tout simplement pas à s’accommoder à la vie réelle. Toute ta vie, tu n’as été qu’un rêve, une illusion, et maintenant on te demande de te faire un nom, une nouvelle histoire, et surtout un caractère. Tu es un être vide, incohérent – du moins, c’est ce que tu dis. Mais en réalité, tu es bien plus complet que tu ne le penses.

Tout d’abord, il y a ton amour pour les blagues. Tu te complais à faire toute sorte de farces à quiconque ose se trouver dans ta ligne de mire. Tu n’as que très peu d’amis, mais ce sont ceux qui subissent le plus ces envies de faire savoir que tu es un bon public. Mais quand tu n’es pas d'humeur à rire, on peut dire que tu es quelqu’un de difficile à vivre ; tel le vieillard qu’on voit posé à sa fenêtre toute la journée à juger les jeunes d’aujourd’hui, tu juges, tu es un esprit critique, agressif, et tu ne pèses pas la lourdeur de tes mots. On peut te croire toujours grognon, toujours à chercher la petite bête – ce n’est pas faux – mais tu n’es pas que ça. Tu as un bon fond, bien que tu te donnes un air d’être méchant et cruel. Au pire, si on veut te faire plaisir, t’arracher un sourire ou faire ressortir ton bon fond, il suffit simplement de t’offrir de l’eau et du lait. Tu as des goûts simples.

D’une curiosité sans pareil, tu as toujours voulu découvrir le monde en touchant à tout. Tu adorerais être discret dans tes manières, sauf que ta curiosité te pousse souvent à poser beaucoup de questions, même les plus idiotes. Tu es parfois un petit être craintif, sans jamais avoir pu mettre le doigt sur le pourquoi du comment. Peu de choses personnelles sortent de ta bouche : on peut t’écouter parler pendant des heures, mais on n’en apprendra pas plus sur toi, sauf si on te le demande. Tu y répondras alors, mais qui sait, peut-être que les choses que tu racontes ne sont que des mensonges. Il t’arrive parfois de sortir de ta coquille quand les choses commencent à s’éterniser. Tu es devenu impatient. Avant, tu étais le prédateur tapi dans l’ombre, à attendre de sauter sur sa proie, maintenant, tu n’es plus capable de te terrer trop longtemps sans ressentir l’ennui. T’être réincarné en quelque chose d’humain, ça t’a arraché beaucoup de traits qui te définissaient.

Il y a également quelque chose qui gâche probablement toute qualité que tu peux posséder. Une trait sombre, indélébile, et qui restera gravé dans ta nature toute ta vie : il fut un temps, tu as tourmenté quelqu’un au point de le rendre fou – ou de le faire se suicider selon les interprétations. Si tu n’as pas quelqu’un à dévorer – ou à aimer, tu te sens incroyablement vide, incomplet. Et tu jettes ton dévolu sur n’importe qui, peu importe son passé, son présent et même son futur ; tu as besoin de t’accrocher à quelqu’un durement, quitte à l’oppresser, à le rendre fou à son tour. Une fois que tu as trouvé la pauvre âme à qui te connecter, tous les autres peuvent aller se faire foutre. Oh, comme je plains ta prochaine cible. Au fond, tu veux retrouver celui que tu appelles affectueusement "Le Narrateur", ou "Monsieur". Celui que tu as hanté pendant de longs mois.

Mais, au final, qui est donc ce Horla ? Personne ne sait réellement à quoi s’attendre face à toi. Tu peux être cruel comme la plus attendrissante des bêtes, en réalité tout dépend de comment le monde te façonne : que seras-tu dans quelque temps ?

___

Trois ans.

Trois ans que tu te réveilles avec la même tête, et pourtant, tu n’y es toujours pas habitué, comme tu n’es toujours pas habitué à cette nouvelle vie. Passer de créature oppressante à simple humain, ça choque. Tu ne te reconnais plus dans le miroir, tu ne sais pas quoi faire de ce corps. Être invisible te manque, et fouler le sol semble être une épreuve à chaque pas. C'est sans compter les innombrables cicatrices décorant ce corps, des brûlures qui ont dévoré la peau pour ne laisser que d’horribles traces permanentes.

Du haut de ton mètre quatre-vingt-dix et de tes quatre-vingt-quinze kilos, tu ne passes pas inaperçu, et ça te dérange atrocement. Tu ne prends presque pas soin de toi, trop occupé à chercher des réponses à tes questions. Tu es passé d'être vivant oppressant et invisible à vieillard aux airs faiblards, et tu ne l’acceptes tout simplement pas ; tu te rejettes, mais qui sait, peut-être que tu apprendras à t’aimer plus tard. De toute façon, tu es obligé.

Ton corps est plutôt bien bâti, les travaux que tu fais étant souvent manuels, tu gardes une certaine force pour pousser, soulever et même lancer. Ta peau est d’une teinte spéciale, légèrement tannée et marquée par l’âge. Ton visage à la mâchoire triangulaire est habillé d’une barbe d’une dizaine de jours bien peu entretenue, grisonnante à certains endroits ; certains diront que c’est ce qui fait ton charme, jamais on ne te verra sans elle. Sur le haut de ton visage trône une tignasse de couleur châtain, à la coupe hasardeuse, désordonnée, sauvage. Elle ne se laisse pas facilement coiffer, et en réalité, tu te fiches bien de ce que ça peut donner ; tu laisses la nuit définir l’arrangement de tes cheveux pour le lendemain.

Les deux billes te servant d’yeux, autrefois absentes, sont désormais bien sombres, on arrive néanmoins à capter cette lueur qui n’inspire pas toujours quelque chose de bon. Cette flamme brillante dans tes yeux marrons, qui illumine ton regard cerné de noir avec la vieillesse et la fatigue du corps que tu habites et qui est désormais tien pour l’éternité.

histoire
   
Tes origines ? Toi-même tu n’en sais rien. À ta naissance, étais-tu déjà grand ? Mince ? Personne ne le sait. On dit que ta race est née au Brésil, durant une épidémie de folie. Des êtres invisibles à l’œil humain, se nourrissant exclusivement de liquide et de la vie des Hommes, hantant les demeures et tourmentant leurs propriétaires.

Depuis le début, tu t’es montré curieux. Tu as erré un moment dans tout Sao Paulo, observant les réactions des humains face aux actions de tes congénères, ceux-ci insufflant la folie dans leurs esprits au point que certains en abandonnèrent leurs précieuses maisons. Mais toi, tu étais spécial, tu voulais voir autre chose ; tu avais soif d’aventure. Vivre ici ne t’intéressait pas. Tu n’étais tout simplement pas attaché à ton pays d’origine. Mais si tu voulais survivre, tu devais faire comme les autres de ta race. Tu t’infiltras donc sans aucune difficulté à bord d’un trois-mâts brésilien qui partit en route vers la France. Un long voyage qui poussa un ou deux marins à finir fou, car il fallait bien que tu te nourrisses en attendant d’avoir la chance de trouver la perle rare, un endroit où t'abriter.

Un jour, alors que le bateau remontait la Seine, tu remarquas une belle demeure blanche, et un frisson te parcourut : cette maison attira toute ton attention. Tu quittas donc le navire sans que personne ne le remarque – de toute façon, personne n’aurait cru à une telle présence à bord. Désormais sur la rive, tu ne quittas point du regard ta cible, et tu t’y dirigeas. L’air ici semblait différent, tout comme les plantes, les structures… Tout était merveilleux. Et ici, il n’y avait pas d’épidémie de démence.

Arrivant devant la propriété, tu remarquas un homme paisiblement allongé sur l’herbe, et tu jetas donc ton dévolu sur lui : ce sera lui qui apaisera ta faim. C’est donc silencieusement que tu t’approchas de lui, guettant le moindre de ses gestes, l’observant. Il ne remarqua pas ta présence de la journée – ni même de la soirée. Ce qui t’intrigua le plus, c’était que l’homme tenait un journal intime, dessinant un sourire sur ton visage. Et c’est d’ailleurs grâce à ce journal que tu pus découvrir la notion du temps.

Tu étais arrivé chez lui le 8 mai. Et ce fut le début de la descente aux enfers pour ta pauvre victime. Au début, il allait bien : la nuit, tu lui grimpais dessus pour aller boire sa vie d’entre ses lèvres. L’homme – que tu surnommas très rapidement Le Narrateur à cause de son journal ou Monsieur à cause des domestiques – crut d’abord être tombé malade depuis quelques jours. Mais toi, tu pris goût à hanter son sommeil, et tu te mis donc à sévir de nuit en nuit. Le pauvre se tirait toujours de son sommeil en sueur après avoir été incapable de bouger, avec toi compressant sa poitrine, l’étranglant de toutes tes forces le temps de lui arracher un bout de vie, puis tu le laissais tranquille le reste de la nuit.

Plus les jours défilaient, plus tu gagnais de l’emprise sur lui, comme un démon qui chercherait à posséder un corps. Tu le collais toujours sans qu’il ne le remarque, n’arrivant point à te distinguer. Tu t’amusais à lui faire croire que quelqu’un d’autre le suivait en forêt, tu le rendais fou à tel point qu’il préféra quitter la demeure le 3 juin, te laissant donc seul avec ses domestiques. Tu passas tout d’abord quelques jours à errer dans les couloirs, à observer la vie des autres habitants, avant de ressentir un terrible sentiment de solitude. La nuit, tu buvais l’eau qu’ils avaient oublié à table où dans la cuisine, mais il te fallait autre chose. C’est donc presque à contrecœur que tu décidas de t’attaquer au cocher du Narrateur, Jean. Il fut très vite pris des mêmes maux que l’autre homme, et il espérait que cela s’arrête vite ; mais tu ne cessas pas de hanter ses nuits, jusqu’à ce que le propriétaire de la belle demeure revienne le 2 juillet.

Tu lui laissas quelques jours, deux pour être exact, le temps de récupérer et de reprendre ses marques, le temps de croire que tu étais parti. Puis tu recommenças à lui dévorer un bout de vie chaque nuit. Une autre nuit, tu as bu l’eau de sa carafe sans savoir qu’il le remarquerait aussi vite. En lisant dans son journal, tu fus soulagé qu’il se pensait somnambule. Mais tu ne réalisas que bien trop tard que les nuits suivantes seraient consacrées à des expériences de sa part : tu t’abreuvais de l’eau et du lait sans te douter de rien. Le vin ne t’intéressait pas, et il en était de même pour les aliments solides. L’homme, affolé, préféra partir pour Paris quelques jours, te laissant à nouveau seul avec les domestiques.

Ce départ t’ayant beaucoup attristé, tu te fis tout petit, préférant attendre son retour plutôt que de t’attaquer de nouveau à l’un des domestiques. Les jours passèrent, et la tristesse mua lentement en colère. La colère d’être seul, le sentiment d’avoir été abandonné par celui que tu considérais jusqu’alors comme un ami – ta définition d’un ami était bien différente de celle des humains. À son retour, le 30 juillet, tu continuas ce petit jeu du "je me fais oublier". Boudant ton ami, tu soulageas tout de même durant une ou deux nuits ta colère en allant casser des verres et en semant le chaos chez les domestiques qui s’accusèrent entre eux à longueur de journée.

Ce n’est qu’à partir du 6 août que tu décidas de prévenir ton ami que tu étais toujours là. Tu le suivis jusque dans son jardin, observant le parterre de rosiers, avant d’aller y cueillir la plus belle, pliant la tige, la cassant, puis d’aller la porter à ta bouche. Tu voulais qu’il sache que tu existais vraiment, que tes manifestations n’étaient pas que le fruit de son imagination. Mais tu ne t’attendais pas à ce qu’il te saute dessus, et tu préféras prendre la fuite, apeuré d’une telle réaction.

La nuit, tu ne l’attaquais plus. Mais il savait que tu l’observais, que tu venais lui rendre visite, et cela l’affaiblissait à tel point que tu pus progressivement prendre possession de lui à sa plus grande surprise. Ta volonté influençait la sienne, et tu découvris le plaisir de le voir se pliant à ta volonté. Inconsciemment, tu l’avais transformé en pantin, ta chose – et plus ton ami. Si tu ne voulais pas qu’il sorte, il ne sortait tout simplement pas. Il restait collé au fond de son siège, un point c’est tout. Ta présence se faisait de plus en plus oppressante, quand bien même tu ne lui faisais plus de mal.

Plus trop.

Le 16 août, il réussit à échapper à ta vigilance, et tu ne te rendis compte que bien trop tard qu’il était parti. Furieux, tu te mis à le traquer, et tu parvins à l’intercepter avant qu’il ne s’en aille pour de bon. Néanmoins, dans un élan de bonté, tu lui laissas une chance de se reposer sur ses deux oreilles. Durant cette nuit-là, tu remarquas que le Narrateur s’était beaucoup intéressé à un livre qu’il avait emprunté. Tu attendis qu’il s’endorme, puis tu t’installas sur le siège pour lire le bel ouvrage. Tu ne remarquas pas qu’il s’était réveillé au bout d’un moment et qu’il avait aperçu les pages du livre se tourner. C’est sans plus attendre qu’il se jeta sur toi, mais tu pus lui échapper à nouveau en fuyant par la fenêtre.

Deux jours plus tard, de nouveau curieux, tu te plaças derrière l’homme et son armoire à glace pour lire par-dessus son épaule. Tout cela semblait intéressant, mais tu fus surpris lorsqu’il se releva brusquement pour tenter de t’attraper. Heureusement pour toi, l’absence de son reflet le troubla, et il cessa toute action, te permettant de lentement te décaler pour lui laisser apercevoir de nouveau son portrait sur le meuble face à lui. Encore une fois, tu pus échapper à son emprise, le rendant complètement fou.

Le 10 septembre marqua le dernier jour de ta courte mais intense vie. Le Narrateur avait prévu de te piéger, et il réussit. Tu tombas dans le panneau, et ce fut avec surprise que tu le vis s’enfuir de sa chambre avant de la fermer à double tour. Tu eus beau tenter de le raisonner, de lui ordonner d’ouvrir la porte, ton emprise sur lui avait faibli et il put donc mettre son plan à exécution, renversant toute l’huile dans sa demeure avant d’y mettre le feu. Tu péris donc dévoré par les flammes avec tous les domestiques, une mort atroce qui t’arracha un dernier cri mêlé à ceux des autres âmes se faisant consumer.

Et puis le vide.

Tu rouvris les yeux accroché fermement à un total inconnu. Sous la surprise, celui-ci ne t’a pas repoussé, mais il t’a poliment demandé de le lâcher, ce que tu fis un peu à contrecœur. Tu lui tombas aux pieds, quelque chose semblait avoir changé chez toi : on pouvait te voir. Un frisson te parcourut l’échine, tu passas tes mains sur tout ton visage, puis sur ton corps, et l’inconnu te tendit la main. L’agrippant fermement, tu lui supplias de l’aider, et il accepta de t’héberger chez lui le temps que tu retrouves des repères et que tu t’habitues à vivre comme l’humain que tu as hanté durant de longs mois.

Au début, tu te pensais toujours invisible, mais ce n’était pas le cas. Dès que ton colocataire rentrait chez lui, tu venais t’accrocher à lui, sauf qu’il te fit très vite comprendre qu’il te voyait comme le nez au milieu de la figure. Tu appris donc à te calmer et tu te lias d’amitié avec l’homme. Mais tu préféras quitter la demeure après avoir économisé assez d’argent pour vivre seul afin de soulager ton nouvel ami d’un poids certain : ta présence oppressante.

Tu n’aurais jamais dû faire ça, puisque maintenant, tu te sens horriblement seul.

 
et toi, dans tout ça ?
âge : 20 dans 1 semaine !

comment tu as trouvé le forum ? Dans mes souvenirs, top-sites  :kappa:

un petit commentaire ? A LA BASE JE VOULAIS JOUER RIMBAUD MAIS FAUT TOUJOURS QUE JE CHANGE D'AVIS  :whut:
& pardon pour la fiche de merde, j'en suis po très fier mébon...


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Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
AAAAAAAAAAAAHHHH
Citation : La solitude est dangereuse pour les intelligences qui travaillent. Il nous faut autour de nous, des hommes qui pensent et qui parlent. Quand nous sommes seuls longtemps, nous peuplons le vide de fantômes.
Emploi : Livreur
AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH
DC : -
Crédits : ХИНЗЗ/KaySD/CoupleOfKooks/Jawn/Micha
OMG MAIS UNE FICHE COMPLETE EN PLUS :whut: :whut: ?
ARGH PERFECT :whut:

Je te l'ai déjà dit en privé mais WELCOME une fois encore à toi \o/ !
Très bon choix de personnage et super avatar en plus de ça ! J'espère que tu vas t'éclater parmi nous :tothestars:

:kiss:
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Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
Emploi : Médecin.
DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
Crédits : Akari Dezart - Karneval.
Invité
OMG une fiche complète, c'est le staff qui va être content o/

Sinon bienvenue à toi et que tou é bo ohlalala ! <3
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Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
WELCOME HERE. \o/

J'aime ton personnage et ton vava *^*

Bon courage pour ta validation ! <3
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Guillemet ouvrantGuide du bas de la falaiseGuillemet fermant
Citation : Mediocrity knows nothing higher than itself; but talent instantly recognizes genius.
Emploi : Détective privé
DC : Gavroche
Crédits : Soldier 76 || Overwatch
Invité
BIENVENUE TOIIIII ♥
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Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
ET OUI, UNE FICHE COMPLÈTE :whut:

Merci beaucoup pour vos bienvenue, je vous aime déjà beaucoup :loveu:
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:whut: KWA:
 
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Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
AAAAAAAAAAAAHHHH
Citation : La solitude est dangereuse pour les intelligences qui travaillent. Il nous faut autour de nous, des hommes qui pensent et qui parlent. Quand nous sommes seuls longtemps, nous peuplons le vide de fantômes.
Emploi : Livreur
AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH
DC : -
Crédits : ХИНЗЗ/KaySD/CoupleOfKooks/Jawn/Micha
Bienvenue!
Et je plussoie tellement ton vava au passage~ (#cestabsolumentpasmonpersosurunautrefofo)
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Guillemet ouvrantDear God, go f⛤ck yourself !Guillemet fermant
I&#39;m da queen.
Citation : Dieu a créé l'homme à son image, vous m'avez crée à la votre, je suis le porteur de lumière, je suis le reflet de votre culpabilité, je n'existe qu'à travers vos travers.
Emploi : Chef du gang "Les Stan's Boys"
Fuck off/you/me !
DC : Don Diego de la Vega - Alexander Hamilton
Crédits : Alex Mercer - Prototype
Invité
OHW BIENVENUUUUUE
[J'adorais la nouvelle de Maupassant ;; jveux la relire maintenant]
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Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant

et c'est la validation !

Bienvenue !
Ton histoire est très bien écrire, je n'ai rien à redire sur le sujet, les points importants sont tous abordés et mis du point de vue du Horla c'est très intéressant ! A croire que le pauvre bougre ne voulait qu'un ami -etunesourcedenourriture- ce que les humains peuvent être égoïste ! Viens me voir à l'occasion je saurais prendre grand soin de toi :huhu: En attendant ! J'ai le plaisir de te valider, bienvenu parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia !

maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. de même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier par ici ! et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ici ♥️ !
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Spoiler:
 
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Guillemet ouvrantTHE CROWN OF HELL — THE LYING ONEGuillemet fermant
Citation : La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu'il n'existe pas
Emploi : Pâtissier de luxe
DC : Chat Noir/ Mozart/ Arthur Conan Doyle
Crédits : Mikazuki Munechika from Touken Ranbu
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Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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CLAUDE a comme des envies de comprendre le manège qui se trame en ville, qui voudra bien l'aider à enquêter ?
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