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La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

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Sergueï Prokofiev ▬ « Danse d'un chevalier » [100%]



 
Origines
   
Groupe : Compositeur

Date de mort : 5 mars 1953

Date d'arrivée : Il y a environ 6 ans

Métier : Masseur kinésithérapeute.

Avatar : Johnny Rayflo - Vassalord
     



Caractère / Physique
   
Une vulgaire tuile. C'est ce à quoi se résume désormais la vie de Sergueï. Un maudit accident, qui lui coûta bien plus que la mémoire. Une sorte de changement radical, une désinhibition. L'Homme doit contenir ses pulsions, la société l'impose. Pas lui. Il est libéré de tout, fait ce qu'il veut, dit ce qu'il veut, même si cela engendre quelques problèmes, quelques mécontentements. Il paraît franc, grossier, enfantin, à toujours sourire, rire et parler fort. Mais c'est qu'il est heureux, alors pourquoi devrait-il s'abstenir de le montrer ? Et puis, après tout, il fait bien rigoler les gens, et cette nonchalance à quelque chose d'attirant. Il aime chanter, et chante toujours d'ailleurs, qu'importe l'endroit et le moment. Il fait un peu italien sur les bords, à toujours s'exprimer avec de grands gestes. Sûr, un jour, il assommera quelqu'un par mégarde. Gentil, mais un peu lourd, fatiguant et collant. En plus, il a toujours le dernier mot et refuse de reconnaître ses torts. Mais bon, au moins, on peut conter sur lui et sa serviabilité à toute épreuve. N'oublions pas que Sergueï est un vrai gentleman, et même si les femmes ne font plus partie de son monde, il juge que la politesse est la seule chose viable dans notre ville.
Ah, et très séducteur notre homme ! C'est d'ailleurs ce qui le caractérise le mieux. Toujours sur sa dernière proie, toujours à faire des clins d'oeil, repasser sensuellement une mèche derrière ses oreilles, prendre un air inspirant la confiance. Et puis sortir quelques blagues. Car c'est un grand comique notre ami ! Il peut aussi bien enchaîner des blagues lourdes et crues que cracher quelques sarcasmes blessants et bien placés.
Parce que sous ses airs de gamins boudeur se cache un volcan de pulsions malsaines, bouillonnant, arrivé apparemment après l'accident. Une libido un peu trop forte, à la limite de la nymphomanie. C'en est presque vitale. Un besoin presque quotidien, une sorte de libération des frustrations accumulées dans la journée. Une légère tendance à la brutalité aussi - mais pas la violence. Il ne frappe pas. Mais il répand son venin comme un torrent incontrôlable dès qu'on le cherche un peu. Sa langue, il la manie aussi rapidement que ses doigts sur les touches de son piano. Elle frappe, insulte, pique. Parfois, son flot de parole semble incohérent, comme les idées dans sa tête. Il y en a trop, comment les ordonner ? Elles partent, elles reviennent.
Mais lorsque qu'il se réveille, le matin, ayant encore oublié la veille, alors Sergueï se sent seul et incompris. Trouve la vie injuste. Depuis ce jour fatal, les crises reviennent. Il oublie parfois la veille et l'avant-veille. Mais heureusement, ses mains n'oublient jamais. Elles n'oublient jamais les gestes qui détendent, ceux qui jouent une douce mélodie. La musique l'apaise, fait taire ses démons. Son seul réconfort dans son calvaire, c'est de ne pas avoir oublié comment faire chanter son piano. Le psychologue a fait l'hypothèse que cette part sombre de lui-même existe à cause de cette frustration d'avoir perdue les souvenirs de sa vie antérieure. Peut-être est-ce vrai… Mais tant qu'il pourra faire crier les voisins, désespérés de l'entendre pianoter à 1h du matin et qu'il trouvera toujours quelqu'un à ramener dans son lit, alors, tout le reste ne sera que futilité.

***

Sergueï ne dépasse pas le mètre quatre-vingt. Et il n'est pas très gros non plus. D'ailleurs, il complexe sur celui-ci - un peu d'anorexie ? -, ce qui le pousse à faire beaucoup de sport. Au moins, il est musclé, et les abdos, c'est toujours attirant. Sinon, charmant, pas extraordinaire, mais beau gosse. Des cheveux longs, noirs, ondulés, souvent attachés en catogan, et un léger bouc, toujours taillé au centimètre près. Car son studio peut bien être bordélique, mais son apparence elle, non ! Hormis son menton - et son entrejambe -, tout le reste de son corps est épilé. Les poils, c'est sexy, mais qu'à certains endroits.
Il a le visage anguleux, et le nez un peu trop pointu, des yeux forts fin, virant vers le doré, encore plus aminci par les fines rides de fatigue sous ceux-ci. Séparé, rien n'est beau, mais le tout, ça va. Et puis, son sourire radieux est là pour contrer la pâleur de sa peau, quoique celle-ci soit un peu caché par les innombrables tatouages traînant sur ses bras et son torse. Mais, si vous lui demandiez ce qu'il trouve de plus attirant chez lui, il vous répondra immédiatement que ce sont ses mains. C'est vrai qu'elles sont jolies et douces, longues, comme deux araignées, mais tellement gracieuses. Pour lui, sa vie se raccroche à ses mains.
On peut dire que, à défaut d'avoir un style original, Sergueï s'habille bien. Jean moulant, parfois déchiré, veste en cuir, boots, un style un brin baroudeur mais qui lui va bien. On ne se retourne peut-être pas sur son passage, mais si on s'attarde un peu sur lui, on se l'avouera, il a un petit quelque chose qui fait tout !

Faits complètement random mais qui peuvent être intéressants:

-Sergueï aime pimenter ses nuits avec des jeux de rôles. Comme Roméo et Juliette ou le patient et l’infirmière.
-Il sent la menthe et le tabac. Pas une bonne odeur mais bon, c’est mieux que la transpiration non ?
-Il a un chat noir tyrannique nommé Staline.
-C’est un collectionneur de canards en plastiques

Histoire
   
Son tout premier souvenir est blanc. Un blanc immaculé, éblouissant, comme… Une lumière. Et puis une douleur, fulgurante, insupportable, qui lui transperça le crâne, enfin, ce qui lui semblait être son crâne, car il n'avait plus vraiment conscience de son corps, de où se trouvait ses jambes, sa tête. Et puis la lumière devint plus flou, et des tâches de couleurs commencèrent à apparaître à la périphérie de son champ de vision. Puis des voix, des murmures. Il inspira un grand coup, comme s'il venait de sortir la tête de l'eau.
C'est ainsi que Sergueï Prokofiev renaquit.

Une tuile, une simple petite tuile, tombée d'un toit un jour de forte tempête. Et le malheureux rentrait de son boulot. À quelques secondes près, il aurait continué son chemin jusqu'à son studio. Mais il a fallu d'une petite seconde pour changer radicalement sa vie.

Amnésie.
C'est ce qu'on lui avait dit. Il avait oublié toute sa vie antérieure, cette année à Insomnia, mais surtout sa première vie. Il ne connaissait plus que son nom et la manière dont s'enchaînaient les sons pour paraître mélodieux. Mais rien de plus, tout était parti.

Il avait dû recommencer une nouvelle vie. Heureusement, il n'avait pas encore amassé beaucoup de choses en un an, n'avait pas encore beaucoup d'amis. Alors, il lui était facile de tout reprendre à zéro. Mais les débuts n'avaient pas été de tout repos. Les crises d'amnésies revenaient régulièrement, le ralentissant, le faisant reculer de quelques jours à chaque fois. Il avait voulu abandonner, hurler, partager sa douleur, sa frustration. Par pitié, par gentillesse, il n'avait jamais su, on lui conseilla de voir un psychologue, peut-être pas le meilleur spécialiste, mais il n'y avait pas tous les spécialistes dans la ville non plus. À défaut de lui faire retrouver la mémoire, il lui trouva des solutions pour améliorer son quotidien. Comme écrire un journal détaillé de ses journées, ainsi, à la prochaine crise, il pourrait au moins savoir ce qui s'était passé la veille.

Et un jour, il lui posa une colle. Avait-il changé, d'un point de vue mental ? Il ne s'était jamais posé la question. Il lui paraissait normal d'être… Lui. Il s'était alors renseigné, auprès des rares personnes qu'il connaissait. Avant, lui-t-on dit, il était calme, posé, sérieux. Sérieux. Sur le coup, il s'était mis à rire. Et dès qu'il essayait de s'imaginer tel qu'on le représentait, il avait l'impression de voir un autre, un étranger pas… Lui.

Sa vie, celle avant Insomnia, il l'avait lu dans les livres de la librairie. Il était né en Russie en 1891. C'était sa mère qui lui avait appris à jouer du piano, sur des partitions de Beethoven, Chopin, Tchaikovski et Rubinstein. Apparemment, il avait un don pour cela. A 5 ans déjà, il écrivait sa toute composition, Galop Indien. Il eut une enfance idyllique et choyée, encore bien loin des tourments de l’âge adulte, malgré une éducation un peu stricte. Mais reste un enfant rêveur, et cette passion pour les contes de fées et cette innocence enfantine resteront gravées dans ses oeuvres. Il fit ses études au conservatoire de Saint Pétersbourg. Et il se sentait tellement supérieur aux autres - même aux professeurs - qu'il refusait de faire ce qui ne lui plaisait pas. Il avait ri et la première pensée qui lui vint en lisant cela fut: “P'tit con.”. Il écrira en 1910 sa première oeuvre, Jurgenson et deux ans plus tard, donnera son premier concerto, déjà révolutionnaire à l’époque. Mais les tourments arrivent déjà, et en 1913, alors qu’il reçoit le prix Anton Rubenstein, grande distinction pour un étudiant, son meilleur ami se suicide et lui envoie une lettre, expliquant son geste.

Puis il avait un peu voyagé, pour rencontrer Igor Stravinski et son impresario Serge de Diaghilev, où ce dernier, ébahi par son talent, lui demandera de composer un ballet. Mais Diaghilev refusa sa première proposition. Prenant cela comme un défi, il monta lui-même le ballet, mais celui-ci fut un échec. Heureusement, l'impresario lui monta un autre ballet, Chout qui cette fois fut un succès. Ce fut entre 1915 et 1917 qu'il fut envahi par le désir de toucher à tous les genres, donnant naissance à une nouvelle symphonie, à la Troisième et Quatrième sonate pour piano ainsi qu'on opéra, Le joueur. A la chute du Tsar, il décida de suivre Stravinski en exil, pour avoir le temps de composer. Mais la révolution russe n'ayant pas bonne réputation, elle entacha peu à peu la sienne. Il eut un peu de Chicago où il composa l'une de ses principales œuvres L'Amour des trois oranges créé en 1920 qui eut un grand succès en Europe aussi dès l'année suivante. Ce fut pendant cet exil, lorsqu'il séjournait dans les Alpes, travaillant notamment sur L'Ange de feu, qu'il rencontra sa femme avec qui il eut deux enfants. Sa femme… Il avait aimé quelqu'un, quelqu'un l'avait aimé, et il ne s'en souvenait même pas… Et des enfants ! Cela lui semblait tellement… Surréaliste ! Il revint ensuite à Paris où il demanda à sa mère de le rejoindre et où il poursuivit sa coopération avec Diaghilev. En 1928, il monte Le Pas d'acier et, un an plus tard, Le Fils prodigue. Il rencontra certains artistes, dont Matisse qui fit de lui un portrait au fusain. C'est lors de ce séjour en France qu'il s'embrouilla avec Igor Stravinski, car l'on opposait souvent sa perfection au style plus rocailleux de Stravinski.

Ayant le mal de son pays, la Russie, il décida d'y faire une tournée dont le succès fut tel que les salles furent pleines pendant deux mois. Il était considéré comme un héros national ayant conquis l'Occident. Il retourna par la suite en Russie, sortant de l’ombre de Stravinski, désormais appelée l'URSS. Une période prolifique s'ouvrit de nouveau à lui. Il devint chef d’école, accédant ainsi à de nouvelles fonctions, même s’il dû s’adapter aux nouvelles contraintes imposées par le régimes. Il commence à écrire de la musique pour le cinéma ainsi que son second concerto pour violon. C'est entre Paris et Moscou qu'il compose pour le Kirov, puis le Bolchoï le ballet Roméo et Juliette en 1935. Sur une commande du Théâtre central des Enfants, il écrit aussi un conte musical, Pierre et le loup. Sa femme et ses enfants le rejoignirent en 1936. Mais la promesse d'une belle vie fut vite balayée par Staline et son régime, le faisant sombrer dans la misère. En 1939, il produisit avec son ami de longue date Vsevolod Meyerhold Semyon Kotko, un opéra dans lequel les Allemands sont représentés comme des barbares occupant l'Ukraine. Mais, peu de temps après, Staline signe le pacte de non-agression avec Hitler en août. Meyerhold fut alors arrêté et exécuté plus tard, en secret. Désormais, interdiction pour lui de voyager depuis que l'URSS n'est plus alliée avec l'Ouest. En 1940, il commença à travailler avec la poétesse Mira Mendelssohn, qui deviendra plus tard sa deuxième femme. En 1938, Sergueï Eisenstein l'invita à travailler sur la musique de son film Alexandre Nevski. Cette collaboration entre les deux artistes se poursuivit pendant la Seconde Guerre mondiale avec notamment la production de Ivan le Terrible.

Il dû à nouveau fuir le pays suite à l'invasion allemande en 1941, laissant sa première femme et ses enfants à Mouscou, tandis qu’il partit avec Mira vers la Caucase. Il travaillera beaucoup, écrivant un opéra d’après Guerre et Paix, un ballet sur Cendrillon, et deux marches militaires. Il obtiendra le prix Staline en 1945 à la suite de l'écriture de la Symphonie n°5, marquant la victoire sur l'Allemagne. Mais tout, il n'échappera pas aux purges staliniennes, malgré ses efforts pour composer des oeuvres sans intérêt à la gloire du régime, le plongeant à nouveau dans la misère. Heureusement, son ami Mstislav Rostropovitch força le secrétaire général de l'Union des compositeurs à lui fournir 5 000 roubles en compensation. En 1950, son meilleur ami Miaskovski décédera. C'est le 5 mars 1953 que s'achèvera sa vie, une heure avant celle de Staline. Triste coïncidence. Et à cause de cela, il faudra attendre 6 jours avant d’annoncer sa mort au peuple russe.

Il ne savait pas quoi penser de Lui. Comment s'approprier une vie à travers des livres historiques ? Il n'y avait pas beaucoup de détails sur sa vie intime, pas beaucoup de faits. Certes, on parlait de ses bon amis, morts, de sa première femme et de ses deux enfants, qu'il avait abandonné en 1941, fuyant avec un autre femme… Mais tout cela était raconté sans âme. Comme un médecin annonçant à un malade une maladie grave. Alors, il avait préféré ne pas chercher à être LE Sergueï Prokofiev. Il serait juste lui.

Au moins, grâce à cette histoire, il avait pu trouver un nouveau au chat, ce chat noir, tyrannique, qui lui crachait dessus sans arrêt et qui s’était approprié son canapé. Il ne savait pas pourquoi, peut-être par compassion, mais il ne voulait pas mettre la pauvre bête dehors. Après tout, ce n’était pas de sa faute si Staline - le chat - était con.

Parallèlement, il entreprit des études - via internet, car la technologie, c'est fantastique ! - de masseur. Il ne voulait pas travailler dans la musique. Ça lui semblait si… Intime. C'était la seule chose qui lui restait de Lui. Et puis les pulsions, elles étaient là, c'est elles qui le poussaient parfois. Au début, ce n'était qu'une petite sensation de gêne, de malaise. Puis la frustration, une grande frustration. Et il avait craqué. Craqué pour la chaire. Pour ces corps aussi harmonieux que les notes de son clavier. Ils sont tous si originaux, unique. Il n'aime que l'originalité, l'invention, pas les pâles copies, les fausses imitations. Et toucher les gens, faire bouger ses doigts, sans forcément d'arrière pensées, calmaient ses pulsions. Il devait bien en assouvir une pour que les autres lui soient plus supportables. Comme par exemple, ne pas se mettre dans des situations périlleuses, pour étancher sa curiosité, sa soif de vérité, son goût du risque. Il vit un peu comme un funambule, vacillant entre ce que les gens définisse “la morale” et “l'immorale”.

Depuis Sergueï a retrouvé une vie normal. Boulot, - sexe -, piano à 1h du mat', dodo. Il lui arrive encore d'oublier la veille, mais grâce au carnet, il lui suffit de relire ce qu'il avait fait. Et puis, c'est parfois utile comme excuse, d'avoir perdu la mémoire. “Ah, on devait se voir ce soir ? Désolé, j'ai fait une nouvelle crise…” Pratique ! Et Staline est toujours aussi bête, mais bon, c'est un cas désespéré…

« Le mérite principal de ma vie (ou, si vous préférez, son principal inconvénient) a toujours été la recherche de l'originalité de ma propre langue musicale. J'ai horreur de l'imitation et j'ai horreur des choses déjà connues. »

▬ Sergueï Prokofiev

 
Et toi, dans tout ça ?
Âge : Un peu plus de 19 balais ~

Comment tu as trouvé le forum ? Je suis une revenante c:

Un petit commentaire ? A cause des études, je ne serais pas très active en semaine, voili, voilou x3 Et le titre de ma présentation est en référence à un de ses ballets, Roméo et Juliette xD Ici si tu veux


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Guillemet ouvrantTrop bon, trop conGuillemet fermant
Citation : Le mérite principal de ma vie (ou, si vous préférez, son principal inconvénient) a toujours été la recherche de l'originalité de ma propre langue musicale. J'ai horreur de l'imitation et j'ai horreur des choses déjà connues
Emploi : Masseur kinésithérapeute
DC : Lilith
Crédits : Aizawa Shouta - Boku no Hero Academia
Owi owi owi masseur :plz:
//SBAF//
RE-BIENVENUE PARMI NOUS tu nous avais manqué très très très fort :kiss:
Bravo pour ta fiche complète et hésite pas à venir embêter le staff si tu as des questions, on aime ça :huhu:
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Guillemet ouvrantJE NE MANGE PAS DE GRAÎNES !Guillemet fermant
Citation : La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
Emploi : Patron de l'Irrisistible.
DC : John H. Watson - Barbe Bleue - Le Petit Prince
Crédits : Victor Nikiforov - Yuri!!! On Ice
Les massages c'est la vie o/ /PAN/

MERCI VOUS AUSSI et je n'hésiterais pas à venir vous embêter au besoin ~
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Guillemet ouvrantTrop bon, trop conGuillemet fermant
Citation : Le mérite principal de ma vie (ou, si vous préférez, son principal inconvénient) a toujours été la recherche de l'originalité de ma propre langue musicale. J'ai horreur de l'imitation et j'ai horreur des choses déjà connues
Emploi : Masseur kinésithérapeute
DC : Lilith
Crédits : Aizawa Shouta - Boku no Hero Academia

Et c'est la validation !

Bienvenue !
Alors je t'ai déjà dit tout ce qui me chagrinait alors autant te dire tout ce qui me plait ! J'aime l’originalité de l'amnésie, le côté je découvre ma propre vie à partir de ce que les autres en ont dit, ça donne un côté très impersonnels et très touchant à la fois. J'aime beaucoup ton style d'écriture, j'aime les références que tu as fait entrer, même si tu ne jouais pas du Mozart étant enfant :whut: En tout cas c'est une forme d'écriture très intéressante et j'espère que tu t'en sortirais maintenant que tu es ici ! Bienvenu parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia.

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !
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Guillemet ouvrantTHE CROWN OF INSOMNIA — THE TELLING ONEGuillemet fermant
Citation : La conscience de la menace n'empêche pas la frénésie de la vie, au contraire elle en constitue le carburant.
Emploi : Fantôme à plein temps.
DC : /
Crédits : BAD MEDICINE -INFECTIOUS TEACHERS-
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Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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