« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
I've become so Numb, afraid to lose control. [Terminé]
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I've become so Numb, afraid to lose control. [Terminé]
Lun 14 Aoû - 15:07
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Emploi : Gardien de cimetière.
You're playing with the big boys now...
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Excalibur*




Informations *

Groupe — Indépendant
Oeuvre originale — Mythologie Celtique Irlandaise
Date de mort — XIIième siècle.
Date d'arrivée — Sept ans.
Métier — Gardien de Cimetière.
Avatar — William Afton - Five Nights at Freedy's







Physique *
Certains on les cheveux roses.

Lui, c'est violet.

On ne contrôle pas sa couleur, que voulez-vous ?

C'est la première chose qu'on remarque chez lui. Sa tignasse hasardeusement rassemblée en queue de cheval, d'un beau mauve ombrageux. De beaux cheveux, souples et piquants, négligemment laissé en liberté. Pas de coiffure. Se coiffer lui donne de l'urticaire.

Sa frange vient gentiment chatouiller la naissance de ses cernes, jouant à la balançoire devant ses yeux. Deux beaux yeux gris-bleus argentés, expressifs et parfois inquiétants, conférant à leur propriétaire un regard menteur. Entre la beauté des deux saphirs impurs de ses iris et la fixité terrible des caméras de surveillance étant ses pupilles, le message est contradictoire. Entre la douce menace et la violente invitation. Tout en subtilité.

Le reste de son visage est tout aussi hypocrite. D'un équilibre singulier, il laisse planer sur lui un sourire goguenard et rieur. Sourire pouvant disparaître, ou s'accentuer selon les situations. C'est cette même bouche, qui peut, à la vue d'un clou rouillé, laissé échapper un filet de salive le long de son menton ou pousse une barbe peu soignée.

Violette, bien entendu. C'est naturel. Oui.

La peau de Chastiefol, quant à elle, semble née d'un intéressant mélange. D'une couleur de base claire, elle est pourtant très légèrement grisâtre, presque argentée. La couleur ne se remarque pas particulièrement, mais reste immanquable. Une fois remarquée, impossible de la louper. Cette coloration est un très léger début d'Argyrisme, contracté à force d'avoir utilisé une marque d'antiseptique contenant de l'argent pendant plusieurs longues années. Ses yeux sont également touchés par cette coloration étrange.

De quoi, être trop soigneux, c'est pas la meilleure chose à faire parfois.

Loin d'avoir honte de ce trait particulier, il l'assume et refuse de l'éliminer à coup de lasers. Par contre, les antiseptiques, c'est fini pour lui.

Pour le reste, Chastiefol est juste assez grand et équilibré pour avoir l'air impressionnant. D'une belle carrure, les épaules larges et les jambes longues, c'est un bel homme. Fin et leste, il est souple et vif. Rapide d'actions, ses membres bougent de façon fluide, coupante.

C'est quelque chose qu'il n'a pas perdu de sa vie antérieure. Cette sale manie de bouger en tranchant. De couler les menaces ou des douceurs à chaque mouvement. D'être capable de cacher son agressivité et ses intentions, jusqu'au dernier moment.

Dans ses vêtements de gardien, dans ses vêtements de tous les jours, dans ses costumes, dans les tombes, dans les cieux, il semble à l'aise partout.

Chastiefol peut roucouler un instant, imprimant sur sa gestuelle et ses manières, une décontraction et un naturel tout innocent. Pour la seconde suivante se détendre comme un fouet claque au sol et plonger dans la violence, comme un poisson se coule dans l'eau.

L'épée se passerait bien de ce genre de stratégie stupide. Mais une certaine prudence, le pousse à agir à tâtons, avant de foncer dans le tas pour tuer en masse.

Depuis que ses os se sont brisés, depuis que son cerveau a cogné sa boite crânienne, depuis que ses membres échappent à son contrôle. Se battre en étant épileptique, c'est tout une pratique à acquérir. Une force à entretenir chaque jour.

Il puisse son énergie dans un gouffre sans fond d'amusements et de plaisir. Le malheur lui-même, est devenu un rayon de lumière dans la vie de l'épée sacrée. Et sa peau brillante, ses cheveux sombres, ses yeux clairvoyant et son corps abimé, rien de cela ne peut lui enlever sa tranquillité d'esprit. Ni Pica, ni l'épilepsie, ni l'Argyrisme, rien ne semble plus pouvoir l'atteindre.

Son corps, ses défauts et qualités, fait un avec lui.

Il s'est enfin accepté.

Et il est serein.




Mental *
Un passé pas si lointain...:
 


Excalibur est mort.

Chastiefol renaît.

On pourrait voir ça comme ça. Notre homme, après tout, a changé comme pas deux. Même si sa personnalité reste de base, la même. Celle d'un vil chien enragé crachant sa haine sur le monde. Mais une nouvelle liberté l'anime désormais.

Une tranquillité d'esprit, gagné bien plus que part la domination de Devil, mais grâce à son accident. Voici que Chastiefol devient faible, que son corps change, que son cerveau disjoncte. Et le voilà à la recherche de vieux souvenirs à demi-effacés, entre trois chasse à l'homme et cinq mâchonnage de clous rouillées.

Chastiefol est épileptique, chastiefol est atteint de la maladie de Pica, Chastiefol est gris. Et pourtant, Chastiefol est fort ! Surement bien plus fort que la personne qu'il était auparavant.

Chastiefol est un pendant. Une évolution irréfléchie et involontaire d'Excalibur. Il est l'incarnation du bonheur et de la joie de vivre. Chastiefol est heureux, croyez-le ou non. Il dort désormais à sa guise, ne subit plus d'insomnies, ne se pose plus de questions sur ce qu'il est et avance en fonçant dans le tas.

Chastiefol a perdu quelque chose dans sa chute. Mais il n'arrive pas à resituer quoi ! Alors il compense. Il compense en jouant au bon petit cruel. Il compense en jouant au con et au consterné. Jamais vous n'auriez pu voir Excalibur aussi libéré, aussi insaisissable, aussi imprévisible.

Voilà un tueur né, ayant décidé de saisir toutes ses envies au vol et de les réaliser. L'épée folle danse sur les tombes le jour et les creuse la nuit.

La lame folle brille d'un éclat éblouissant, dissipant les ténèbres. Chastiefol est sacré. Bien plus pure et incassable que celui qu'il était avant. Il étincelle. Il étincelle d'une vérité lourde et pessimiste qu'il revendique comme un crédo, pendant qu'il rafraichit les mausolées.

"Tu ne peux pas les sauver. Mais continue de venir au cimetière. Ça fait toujours plaisir au gardien. "

Les vivants étant insolubles, sont inaccessibles.

Mais peut-être que le néant et la destruction, pourraient apporter la paix sur leurs pensées. Alors qu'ils viennent la toucher du doigt au royaume des cadavres. La mort donne toujours envie de vivre plus vieux, après coup.

C'est sa sensation, après tout.

Et Chastiefol tranche sans peine, un rire dans la gorge et un toast entre les lèvres.

Oui, parce qu'il adore les toasts, maintenant.

Aller savoir pourquoi.










Histoire *
Une histoire qui se répéte.:
 

Il saignait abondamment. Ses côtes étaient brisées. Il était en détresse respiratoire. Un pneumothorax le faisait souffrir. Ses bras étaient couturés de plaies et ses doigts brisés ne bougeaient plus.

Pourtant son cœur battait. Il s'accrochait.  Son état était grave. Il avait un traumatisme crânien et il lui fallait une opération de toute urgence.

Il était tombé du haut d'un immeuble. Personne ne savait ce qu'il y faisait. Pourquoi il y était. Qu'est-ce qu'il cherchait là-haut. Sur ce toit abandonné. Mais il était tombé.

Des témoins l'avait vu trébucher, perdre l'équilibre, essayer de se rattraper.

Raté.

Il avait tendu les bras, s'était raboté sur le mur, arraché la peau des mains. Sans succès. Il avait patiné dans le vide, hurlé. Un échafaudage avait interrompu brutalement sa chute et son corps suspendu, avait gisé un moment sur les barreaux d'acier.

Le sang avait coulé sur le fer, comme dans une rigole. Goutant au sol. Puis, Excalibur avait basculé. Du bon côté de la barrière. Et il était retombé lourdement au milieu des pots de peinture et des sacs de ciment.

Les chirurgiens étaient sceptiques. Ils n'avaient pas beaucoup d'espoir. Mais Excalibur semblait refuser de mourir. Alors ils tentèrent le coup.

Sa vie fut sauve. Avec perte et fracas.

***

"La balle ?"

"Oui. La balle."

"Je ne sais rien à propos de cette balle."


Il leva une main tremblante sur sa clavicule gauche, de laquelle on avait extirpé une balle de neuf millimètre. Son os brisé au tiers, il subissait les anneaux de contention sans trop de plaindre, espérant une guérison rapide.

Son corps guérissait bien. On lui donnait trois mois avant de pouvoir sortir de l'hôpital. Après tout, il possédait une bonne constitution. Et s'il avait pu survivre à une telle chute, il survivra sans doute à la guérison. Le plus important était surtout de vérifier qu'il n'y a pas de complication post-opératoire.

La chute d'ailleurs, c'était une des rares choses dont il se souvenait. Enfin, la chute, oui. Ce qui l'avait provoqué, non.

Il plissa les yeux. Cherchant dans ses pensées.

Il était monté sur le toit, pour réfléchir à une perte importante. Une perte qui l'avait laissé désemparé. En larmes. Mais il n'arrivait pas à se souvenir de ce qu'il avait perdu. Ni de pourquoi il avait été si malheureux. Tout ça, lui semblait loin. Loin et dégoutant.

De même, des rumeurs couraient sur son nom dans les couloirs.

Il avait été commissaire. Il avait démissionné. D'un coup. A cause de sa douleur. Oui. Techniquement, il le savait. Mais en soit, il n'arrivait pas à se remémorer précisément tout ce qu'il avait vécu. Les informations étaient là, mais il était aveugle et sourd face à tout contexte. Sa mémoire était sans images. Sa mémoire était sans sonorités.

Il se rappelait de tout. Toutes les émotions. Mais rien de concret. Il savait tout. Tout ce qui était important à savoir. Mais rien de tangible.

Sa mémoire était… Une passoire. Il releva les yeux vers la balle. L'examina longuement. Son éclat lui titillait les méninges. Mais aucune ampoule ne s'allumait dans son cerveau. Alors il secoua négativement la tête.

Le médecin soupira et quitta la pièce.

Chastiefol tourna ses yeux vers la fenêtre. Il inspira doucement.

Il allait lui falloir du temps. Du temps pour guérir.

Puis, il pourrait revenir à la vie.

L'idée faisait naître des étincelles dans ses pupilles.

***

Il pensait au toit et à la quarantaine.

Il s'était extirpé de la masse à la sortie de la quarantaine. Et il avait cherché quelqu'un. Quelque chose. Quoi ?

Non. Il avait cherché quoi ? Qui ? Non. Il n'avait rien cherché ? Il avait le doute. Il n'avait rien trouvé, après tout. Il avait la sensation persistante qu'il oubliait quelque chose.

Ou plutôt… Quelqu'un ?

C'était arrivé, comme une cascade change de sens.

Plus.

Là.

Et la crise l'avait envahi.

***

On lui avait expliqué en long, en large et en travers, qu'il était épileptique. Que c'était le contrecoup de son traumatisme et qu'il serait sous traitement toute sa vie.

Il avait accepté la chose sans vraiment se plaindre.

Rien à foutre d'être malade ! Il était en vie. Et bientôt, il serait en pleine possession de ses capacités. C'était tout ce qui était important.

Il laissa le docteur s'éloigner et fixa longuement les jonquilles posées sur sa table de chevet. Au bout d'un moment, la bave débordait de la jonction de ses lèvres.

Il détacha les fleurs de leurs tiges et les avala.

Un sourire illumina son visage.

C'était délicieux.

***

Trois mois, ça passe vite quand on s'amuse. Il avait quitté l'hôpital aussi vite que lui avait permis ses médecins. Globalement, on lui avait prescrit des médocs et les docs avaient insistés pour qu'il cesse de fumer. Mais en soit, ses os étaient ressoudés, ses plaies refermées et même son cerveau se portait assez bien.

Il allait pouvoir rentrer chez lui, retrouver sa liberté, courir à nouveau, frapper à nouveau, se battre et…
Oh. Se battre. Oui.

Il passa une main inquiète sur ses bras abimés et frêles après tant d'immobilité.

Peut-être qu'il allait devoir changer légèrement de stratégie…

***

Le quotidien repris. Trouver un job, c'était la phase un brin barbante. Mais il l'avait passé sans soucis. Surtout qu'il avait été émotionnellement attiré, inexplicablement, par le cimetière. Alors il avait fait des pieds et des mains et était devenu son gardien.

Vol-le-vent aurait pu être son nouveau surnom. Le job était stable et étrangement apaisant. Entretenir un cimetière, voir les gens éplorés, se promener entre les allées pour découvrir des noms et apprendre des histoires. C'était plaisant.

Et ainsi, il nourrissait aussi son envie pressante. Son envie de trouver une tombe.

Il en était sûr maintenant, ce qu'il avait oublié, la personne qu'il avait zappé de son esprit, se cachait dans une de ces tombes. Mais laquelle ?

La nuit, il retournait les caveaux et ouvrait les cercueils pour vérifier les visages décomposés et secs des cadavres. Il leur parlait. Il leur souriait. Et parfois, il les dévorait légèrement. Un orteil par-ci, une main par-là.

Hey, il était croque-mort ou non ?

La mort avait perdu de son goût. Elle avait une saveur dénuée d'intérêt. Mais étrangement, les clous, les ordures, le plastique, les éponges, les cadavres, le papier, le sang, les tissus, tout ce qui était immangeable avait gagné en sapidité.

C'était plaisant et il en sentait le besoin. Le besoin de mâcher et avaler ces choses abandonnées. Il avait perdu toute peur des germes.

A la place, Pica lui avait sauté au cou.

***

Devil. Oui, il se souvenait de lui.

Il lui avait donné un coup de main, lors de l'attentat contre le gymnase.

Il ne s'était pas rangé de son coté de vive voix. Mais c'était tacite. Les temps changeaient et même si Excalibur avait autre chose à faire que sauter dans le tas et tout détruire, il n'aurait pu aller se fixer nulle part ailleurs que du côté de Devil.

Les Ordre ou les Omegas lui auraient certainement rit au nez. Alors il avait suivi le flux. Mais jamais il n'avait été aussi calme. Le gardien du cimetière, accomplissait son rôle et chaque nouveau cadavre, il le choyait avec un amour sans borne.

Pour une fois, il ne se mêlait pas trop de l'actualité. Faut dire, il était plus comissaire.

Et comme chaque épée possède un royaume à protéger, le domaine des morts était devenu le sien. Les pillards, les irrespectueux, les sans gênes, les fauteurs de troubles, finissait irrémédiablement pourchassé par la lame en furie.

Chatiefol n'avait plus de fourreau. Plus de souvenirs précis. Plus personne à aimer ou protéger. Sa violence était libre et aléatoire. Il entretenait sa force par lui-même, rééduquant son corps chaque jour à l'effort. Le jour, jardinant, la nuit, creusant. Et aussi stupide cela puisse-t-il paraître, jamais ses mains n'avaient été aussi cornées et solides. Jamais ses bras et ses jambes n'avaient été aussi stables.

Jamais il n'avait eu aussi soif d'apaisement par le néant. Jamais il n'avait eu autant envie de voir le monde entier se coucher dans son cimetière et se taire. Le Diable, l'ancien maire, eux aussi.

Excalibur, l'étonnamment tendre, entre ses hurlements de haine, après tout, fleurissait chaque tombe avec la même attention.

L'attention de la mémoire.

Car, après tout, peut-être que ce cadavre dans cette boite, peut-être l'avait-il un jour connu.

Un jour aimé.

Et sa recherche continue.





IRL *
Je connaissais déja un peu… Je suis revenue. Tout simplement. Toujours un Plaisir.  ♥️  (Et désolé pour le physique et l’histoire, je me suis pas foulée.)



Lun 14 Aoû - 15:46
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Emploi : Balayeur au théâtre
Dessine moi un mouton !
Dessine moi un mouton !

Et c'est la validation !

Quel plaisir de te revoir par ici très chère épée, je prends donc le compte de Merlin pour venir te valider ~
Déjà, je dois dire que le caractère et le physique commencent bien, et en dit long sur ta petite épée. Clairement, il ne faut jouer au plus malin avec Excalibur sous peine de se prendre un coup avec un grand sourire, et c’est absolument génial ! La dualité du personnage impose le respect et c’est ce que l’on attends d’un officier de police, après tout. De “gouverner” avec respect et autorité. On sens qu’il est fort et droit dans ses pompes, si l’on peut dire ainsi :huhu:
J’aime beaucoup le fait qu’il soit hyper-sensible et ressente le monde d’une façon exacerbée. Après tout c’est normal, il n’était qu’une épée sans sentiments, un objet revenu à la vie dans un corps humain, ça a de quoi perturber !
Rien à redire sur l’histoire, elle est totalement juste malgré le manque de sources concernant Excalibur. Bien joué ! En plus, le coup de “faire des arc-en-ciel” était très drôle, pour tout t’avouer ~
J’aime beaucoup cependant la façon dont tu as écrit l’histoire. On sent tellement la rage d’Exca, la haine qu’il ressent pour Merlin, tout son Destin foutu en l’air comme ça, et il en paye le prix, le pauvre. C’est vraiment très très bien retranscrit !
C’est donc avec grand plaisir que je te valide et te laisse avec les petits liens à la suite pour finaliser ton inscription. Bienvenue à Insomnia, bienvenue chez les fous, tranche pas trop de gens quand même c’est moche les cadavres dans la rue c’est pas très propre :whut:

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !




Lun 14 Aoû - 21:44
Invité
Invité
MON ÉPÉE ! <3
Bienvenue à toi Excalibur ! Je suis content de voir que la grande famille de la table ronde s'agrandit !
Si tu veux venir me voir par MP pour avoir un lien avec ton Roi préféré, je suis tout à toi. (Je mettrais juste du temps à répondre car je suis en voyage en ce moment.)

PS: Ne fais pas trop la gueguerre avec Merlin, Arthur ne va pas savoir quel camp soutenir.
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