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Bienvenue !
Bienvenue à Insomnia. Les Auteurs ont été les premiers à fouler le sol de la ville, il y a 50 ans. Sortis de nulle part, ils se sont trouvés soudainement propulsés dans cette ville, avec tous leurs souvenirs intacts. Mais ils ne s'attendaient certainement pas à voir leurs créations revenir à la vie. Ces êtres qu'ils ont inventés avec amour ou haine, ces êtres tout droit sortis de leurs imaginaires, ils ont désormais la possibilité de les rencontrer. Dans cette vie, le Grand Méchant Loup n'est plus le vilain de l'histoire, il se réveille sous forme humaine et doit s'adapter à sa nouvelle vie. Une personnalité étrange, cependant, a fait son apparition. Depuis le début, comme une ombre, un fantôme. Un Maire dont tous connaissent l'appellation, mais que personne n'a jamais vu. Qui est-il ? Pourquoi ne se réveille-t-il qu'en certaines occasions ? Le mystère reste entier, plane sur cette entité capable du meilleur, mais surtout du pire. Nul n'est à l'abris. Mais il est une chose que tous comprennent. Le monde qu'ils avaient connu n'est plus le même.

Ce qu'ils possédaient a disparu. La feuille blanche est désormais entre vos mains, et votre nouvelle existence reste à écrire. À vous de jouer.

nov 19 Est-ce que c'est un avion ? Est-ce que c'est un oiseau ? Non, c'est Magdeleine Robin, notre nouveau modérateur ! Des bisous sur ses jolies joues ~

oct 30 Oh-oh mais qu'est-ce que c'est ♥ ? Serait-ce la mise à jour de Noël qui est arrivée alors qu'elle était pas prévue :huhu: ? Amusez-vous à découvrir toutes les nouveautées !

mai 18 Ouverture du forum ! Nos portes sont grandes ouvertes \o/ !

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Wolfgang Amadeus Mozart
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Je cherche les notes qui s’aiment.
Jeu 18 Mai - 15:59

PSEUDO*




Informations *

Groupe — Compositeur
Date de mort — 1791
Date d'arrivée — 10 ans
Métier — Artiste de rue
Avatar — Frey de Fisheyes Placebo







Physique *
Gringalet. Oui je pense que c'est une description parfaite et ma foi, nul besoin de dire plus. Alors je vous abandonne là et vous salut bien bas.

...

...Bon d'accord je ne vous abandonne pas! Ne pleurez pas ! Hm...Disons alors, que je ne suis pas spécialement grand, atteignant bien difficilement le mètre 70, les médisants diront que je suis en dessous, les amis que je  le frôle de vraiment pas loin. Mais mettons nous d'accord pour dire que je ne suis pas une montagne de muscle, pas une montagne tout court d'ailleurs. L'époque victorieuse où je fus blond cendré au yeux bleu clair étant révolu, je me suis résout à une chevelure bien plus cendrée que blonde, grise claire étant le nom exact. Pourquoi ? Karma, avoir été trop chiant dans mon ancienne vie m'aura certainement joué des tours aujourd'hui. Ou alors j'suis tombé dans un pot de teinture en arrivant, au choix. Quoiqu'il en soit, mes cheveux fins sont gris clair, ce qui ne donne étrangement pas un air vieux à mon visage, bien au contraire au vu du visage très juvénile que je possède, certainement quelques punitions divine pour être mort avant la moitié de ma vie. Il n'en reste que  je ne fais pas du tout mon âge. Je ne sais d'ailleurs pas quel âge j'ai, j'avais bien 35 ans en mourant à mon époque, alors ...je dois les avoir toujours ? Enfin pas comme si cela faisait grande différence dans un monde où l'on ne vieilli pas, alors ne nous fâchons pas sur les détails. Mes yeux sont resté d'une couleur avoisinant le bleu, quelque chose comme gris-bleu. Mais je n'en suis pas vraiment certain, je n'ai jamais eu la sacro-sainte occasion de me regarder dans une vitre propre. A peine quelques vitrines de magasin ici et là. Globalement je ne suis pas laid, pas plus que je ne sois un canon de beauté, enfin de mon point de vu, je suis parfaitement banal dans un corps un poil maigrichon mais banal également.  La peau pâle, c'est surement à cause de l'hiver, l'air un peu à l'ouest, oui surtout, c'était bien le plus marquant chez moi, j'avais toujours l'air dans un autre monde, le regard un peu dans le vague, d'ailleurs j'avais la fichu manie de souvent éviter le contact visuel avec quelqu'un d'autre. Pas trop mon genre. Mes mains sont plus petite que ce dont j'étais habitué, pas beaucoup, mais assez pour m'avoir incommodé les premiers temps, il fallut bien que je m'y habitue pour jouer à nouveau du piano et du violon sans contrainte. Je n'ai pas le luxe d'avoir un style vestimentaire, si ce n'est une chose, un long manteau du XVIIIeme siècle que je trimbale partout, accompagner dans ma main d'un sublime stradivarius qui ne me quitte jamais ainsi qu'un casque diffusant sans cesse de la musique, la seule technologie que j'aime. Voilà tout ce qui est... "régulièrement vu" sur moi, si ce n'est tout le temps. Mon manteau me tient chaud, mon violon me fait gagner mon pain. Je n'ai vraiment besoin de rien d'autre.  




Mental *
Un gros emmerdeur ϟ Bavard ϟ Agaçant ϟ Dénué de tout tact ϟ Optimiste ϟ Extrêmement créatif ϟ Incapable de quoique ce soit si ça ne concerne pas la musique ϟ Nymphomane ϟ Curieux ϟ Obsédé et débauché ϟ Sincère  ϟ A la limite de l'autisme ϟ  Dyslexique ϟ Hyperactif ϟ Virtuose de la musique. Voilà comment résumé notre artiste incompris. Toujours à s'intéresser à tout et surtout à ce qui ne sont pas ses affaires, le musicien est perdu dans son monde la plus part du temps, déchiré entre les passions mouvantes de son esprit et la réalité qui tente de l'attirer dans ses filets. Ses crises d'autismes se montrent souvent sous la forme d'un refus de contact ou même de parler, il se repli dans son esprit où se côtoies des ombres que lui seul est capable de voir et d'entendre. Elle l'accompagne partout, naissant de sa folie qui gratte sans cesse la surface de sa mémoire et de son corps. Pour chasser et oublier ses démons, le jeune homme s'abandonne souvent aux bras des premiers venues, réclamant leurs chaleurs et leurs présences pour oublier l'espace d'un instant son cerveau malade où seule la musique domine. Cette même maladie qui le force à créer sans cesse de nouvelle chose, encore et encore, il n'y a jamais de limite à son imagination qui tourne sur des mondes impossibles et lui envoie devant les yeux, un monde fait de notes et de partition. Ne tenant jamais en place, le jeune homme est très difficile à contenir et à concentrer sur quelque chose qui ne concerne pas la musique, c'est même mission impossible tant son esprit papillonne sans cesse entre la stabilité et la folie. Cependant, malgré tous ses défauts, sa curiosité maladive et son hyperactivité, Mozart reste un enfant dans l'esprit, sincère et optimiste qui saura toujours trouver le bon dans chaque situation.










Histoire *
Quand on remonte le fil de sa vie, arrivé à un certain âge, on se pose toute sorte de question. Qu'aurais-je dû faire à ce moment là ? Si j'avais su, si j'avais pus, j'aurais voulu. Ce sont souvent des regrets qui tarissent l'éloge de notre vie. Mais en est-il de même lorsque l'on décède trop jeune pour penser à ses regrets ? Oui, si nous avons la chance d'avoir une seconde vie. Non si l'on s'appel Mozart. Jamais Amadeus n'avait remis en question ses choix, parce qu'il ne vivait, n'était marié qu'à la musique. Oh il avait bien entendu souvenir d'une femme et d'un enfant. Mais il les avait abandonner pour son requiem, épuisant sa santé encore et encore dans l'espoir de finir son oeuvre qu'il savait être l'ultime du concerto de sa vie. Pourtant...il n'avait jamais eu une vie particulièrement malheureuse. Son tout premier souvenir, et dieu seul savait ce que "premier souvenir" voulait dire pour quelqu'un doté d'une mémoire absolu, remontait à son enfance.
Il n'avait que trois ans quand la première fois, il découvrit le monde de la musique, petit garçon à peine capable de tenir sur ses jambes, incapable de lire et d'écrire ou même de parler correctement, que déjà les premiers symptômes se manifestèrent. La musique devenait une amie, une mère, une créature patiente qui le tourmentait, l'aimait et le faisait vivre. Son père remarqua très tôt ses...dispositions. Oreilles absolus, mémoire eidétique, il appris à jouer de son premier instrument à l'âge de 5 ans de part son père lui-même musicien de moindre envergure. C'est déjà un an plus tard, qu'il composait ses premières œuvres, tirant du peu de connaissance qu'il avait et créant sans aucune barrière en usant d'outil qu'on ne lui avait jamais appris. Wolfgang appris à composer de la musique avant même d'apprendre à écrire ou lire.  À quatorze ans, il aurait ainsi parfaitement retranscrit le Miserere de Gregorio Allegri, œuvre religieuse complexe, non publiée, mais connue, qui dure environ quinze minutes, en ne l'ayant écoutée qu’une seule fois. Mais malgré ce qu'on peut croire, Mozart ne reçut aucune autre éducation que celle de son père, du moins jusqu'à l'un de ses nombreux voyages.
Car des voyages, il en fit, plus d'un, parcourant le monde inlassablement au côté de son père qui l'exposait fièrement, tel une bête de foire, ou un singe savant, devant toutes les galeries les plus prisées du monde, aidant par la son fils à se créer des liens dans le monde de la musique. C'est ainsi qu'à Paris, il rencontra Johann Schobert et qu'à Londres il fit la rencontre de Johann Christian Bach, fils cadet de Jean-Sébastien Bach. Sa relation avec le fils de Bach fut d'ailleurs, malgré la fureur qu'elle inspira à son père, très intime. Il expérimenta ses premières relations homosexuels avec le jeune homme qui d'autre part, lui appris beaucoup de chose. Il lui fit découvrir le pianofort, inventé depuis peu, et il lui appris la base de ce qui prendra le plus de place dans son oeuvre, il lui appris l'art de la symphonie, sa relation avec le jeune homme ne durera cependant pas bien longtemps car Mozart était très jeune et les "enseignements" du cadet des Bach n'était que très mal vu, mais ils se séparèrent en bon terme. C'est également à Londres que le naturaliste Daines Barrington tenta de montrer que Wolfgang n'est qu'une sorte de singe savant exhibé par son père devant la noblesse européenne et qu'il s'agissait d'une supercherie mais ses tests sur l'enfant révélèrent qu'il s'agissait bien d'un prodige. Refusant un emploi à Versaille, Mozart visait plus haut, désirant déjà devenir chef d'orchestre, en vain. C'est en 1767, alors âgé de onze ans qu'il compose son premier opéra, Apollo et Hyacinthus , et en composera deux autres un an plus tard durant un voyage à Vienne. Grâce à son travail sur les harmonies vocales et sa maîtrise de la polyphonie, il apportera une touche personnelle de sensibilité à ce genre. En Italie, il se lie au savant Padre Martini, devient membre de l'Accademia Filarmonica de Bologne – qui pourtant n'admettait en principe que des membres âgés de plus de vingt ans. Le pape Clément XIV le nomme Cavaliere del lo speron d'oro. Sa seconde relation "sérieuse" avec Padre Martini ne s'ébruitera pas et ne sera jamais réellement connue de qui que ce soit, le savant niant ouvertement d'avoir entretenu toute relation intime avec un enfant, si bien qu'il blessa profondément le jeune compositeur l'enfermant un peu plus dans son optique personnelle d'un monde uniquement composé de musique et de plaisir. L'attirant à terme dans une vie de débauche et de caprice.
C'est quelques années plus tard qu'il rencontra alors, Haydn, son plus grand "trésor" l'homme et lui entretiennent une relation flou et imprécise mais qui se base sur une profonde admiration de la part du jeune Mozart qui surnomme l'homme "Papa Haydn". L'admiration sans borne pour l'homme évolue rapidement à une forme d'amour très pieuse que jamais aucune relation sexuelle ne viendra entacher ce qui est un exploit connaissant la spiral de luxure et de débauche dans laquelle Wolfgang se jette très tôt. Mozart aura une nouvelle fois le coeur brisé quand la femme dont il tomba amoureux, Aloyasia Weber, rejette ses sentiments, avouant aimer un autre homme auquel elle se mari et la pression stricte du père de Mozart l'obligeant à oublier cette femme pour se concentrer sur sa carrière ne l'aidera pas à soigner ses sentiments. La décadence gagne petit à petit Mozart, les problèmes s'agglutinant à sa porte. Déprimé après la mort de son père qui n'accepta pas son mariage entre lui et Constance Weber, il se laisse lentement couler, perdant les grâces de la cours des nobles et perdant son protecteur Joseph II, il s'effondre lentement de maladie, et commence à prendre du poids jusqu'à atteindre un stade d’obésité morbide. Malgré sa musique qui le fait vivre et trouve un public nouveau et de plus en plus nombreux, et malgré ses compositions de plus en plus présente, Mozart perd petit à petit la vie, assommé de dettes à cause de son train de vie alliant boisson, femme et homme de petite vertu. Ainsi que grand repas et décoration trop chère pour lui. Son manque d'argent devient chronique et l'oblige à de plus en plus de privation qui n'arrange alors pas sa maladie et finissent par le tuer. Il ne termina jamais le requiem qu'il était censé composer pour Franz von Walsegg et décédera à 00h55 le 5 décembre 1791.
Voilà où s'arrêtait ses souvenirs. Un froid mordant, la douleur déchirant tout son corps et finalement, le repos éternel. Enfin...C'était ce qu'il croyait avant d'ouvrir à nouveau les yeux il y a 10 mois, abandonné au milieu d'une ville nouvelle avec pour seule arme, son violon et son manteau. C'était une nouvelle chance, une nouvelle vie qui s'était vu offrir à lui et jamais il n'aurait refusé d'en profiter. Il avait encore tellement de chose à composer ! Tant de musique à faire naître. Non il était bien trop heureux, et optimiste face à cette nouvelle vie. C'était une remise à zéro effaçant ses derniers instant pathétique qui ne lui avait jamais plut, il détestait ce "lui" d'avant, qui avait baissé les bras et s'était abandonné à la maladie. Alors il était plus que près à vivre cette seconde chance à fond, au jour le jour, au coeur le coeur. Il était à nouveau plus jeune, en bonne santé et heureux ! Rien ne pouvait plus le retenir et il se sentait pousser des ailes à cette simple pensée, prépare toi Pandore ! Wolfgang Théophilus Mozart est là !!





IRL *
JE SUIS VOTRE PIRE CAUCHEMAR



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Emploi : Fantôme à plein temps.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.dark-and-cold.com
THE CROWN OF INSOMNIA — THE TELLING ONE
Jeu 18 Mai - 21:11
Mozy Mozart, tu es très beau dis donc, ça te dit qu'on fasse des enfants :huhu: ?
//SBAF//
J'te dis même pas bienvenue puisque t'es admin, ptfk ptfk. Mais j't'aime ♥️ ! Courage pour la fiche et tout et tout ~
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Wolfgang Amadeus Mozart

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