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Bienvenue !
Bienvenue à Insomnia. Les Auteurs ont été les premiers à fouler le sol de la ville, il y a 50 ans. Sortis de nulle part, ils se sont trouvés soudainement propulsés dans cette ville, avec tous leurs souvenirs intacts. Mais ils ne s'attendaient certainement pas à voir leurs créations revenir à la vie. Ces êtres qu'ils ont inventés avec amour ou haine, ces êtres tout droit sortis de leurs imaginaires, ils ont désormais la possibilité de les rencontrer. Dans cette vie, le Grand Méchant Loup n'est plus le vilain de l'histoire, il se réveille sous forme humaine et doit s'adapter à sa nouvelle vie. Une personnalité étrange, cependant, a fait son apparition. Depuis le début, comme une ombre, un fantôme. Un Maire dont tous connaissent l'appellation, mais que personne n'a jamais vu. Qui est-il ? Pourquoi ne se réveille-t-il qu'en certaines occasions ? Le mystère reste entier, plane sur cette entité capable du meilleur, mais surtout du pire. Nul n'est à l'abris. Mais il est une chose que tous comprennent. Le monde qu'ils avaient connu n'est plus le même.

Ce qu'ils possédaient a disparu. La feuille blanche est désormais entre vos mains, et votre nouvelle existence reste à écrire. À vous de jouer.

nov 19 Est-ce que c'est un avion ? Est-ce que c'est un oiseau ? Non, c'est Magdeleine Robin, notre nouveau modérateur ! Des bisous sur ses jolies joues ~

oct 30 Oh-oh mais qu'est-ce que c'est ♥ ? Serait-ce la mise à jour de Noël qui est arrivée alors qu'elle était pas prévue :huhu: ? Amusez-vous à découvrir toutes les nouveautées !

mai 18 Ouverture du forum ! Nos portes sont grandes ouvertes \o/ !

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Ô Grand Esprit de nos ancêtres, je lève mon calumet en ton honneur // TERMINE
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The last of us...
Ven 23 Juin - 23:47

Uncas le dernier des Mohicans*




Informations *

Groupe — Création
Oeuvre originale — Le Dernier des Mohicans de James Fenimore Cooper
Date de mort — 10 janvier 1826
Date d'arrivée — Un an
Métier — Ermite dans la forêt
Avatar — Connor Kenway - AC3







Physique *
[1m98 ▪ 102kg  ▪  Peau cuivrée  ▪ Chevelure d'un noir d'encre, reflets bleutés  ▪ Tressés et perlés ▪ Prunelles noisettes, ambrées, dorées ▪ Tatoué sur le poitrail, le dos, les bras ▪ Fume le calumet  ]

La montagne que tu pensais n'être qu'ombre épargnée du soleil et qui vient de se mouver sous ton regard ébahi, se découvre sous des traits durcis, meurtris. Morceaux de chimère tombant en lambeaux sous les rayons de lumière qui coulent le long des courbes musclées, glissant doucement sur la peau halée, caramélisée au reflets dorés. Tu oses lever ton regard pour te confronter à cette imposante carrure dont la démarche lente élimine tout geste inutile et dégouline de sureté contrôlée, n'existant que pour mieux dissimuler un monstre agile, fougueux et bouillonnant. Cette maîtrise t'écrase par son aura, place une barrière distante entre vous deux, un vent glacial cristallisé par ses orbes que tu viens de rencontrer, enfin. Froides, elles dévoilent un nuage ambré, couleurs enflammées d'une forêt automnale. Belles, mystérieuses, plissées légèrement en amande. Et pourtant sombres, noircies. Elles ne reflètent que toi-même. Elles t'observent, te déchiquettent lentement sous tous les angles, sondent ce que tu as le malheur de montrer, puis se posent doucement sur ton visage et attendent. Silencieusement. Fixent. Frissons. Tu vois. Tu vois cette bouche charnue, un peu craquelée paralysée dans cette expression mêlant mauvais rictus et sourire mélancolique. Ce menton proéminent plein de force et de volonté, ce nez cassé. Tu vois ces mèches sombres jaillissant autour de son visage, noir de jais, reflets bleu d'encre brillant sauvagement comme la preuve vivante la plus visible de son être. La cascade orageuse s'écoule fièrement sur ses larges épaules, descend sur ses omoplates, parfois libre, parfois tressée selon la tradition de ses ancêtres. Elle cache en partie les marques au fer rouge, cicatrices dont le souvenir sanglant rejaillit d'un simple regard. La sauvagerie des coups déchirant la chair hante cette dernière, la déforme de ses doigts griffus, te fait déglutir. Ton regard fuyant se brise sur les tatouages colorés, vestiges de peintures guerrières, se réfugie sur sa chemise en lin, simple et discrète. Bien que ses traits soient dans un état de repos complet et qu'il semble regarder avec apathie stoïque la scène animée autour de lui, tu remarques au milieu de sa tranquillité un air de fierté vive. Va-t-il parler ? Tu veux entendre sa voix. Tu l'imagines sans trop te tromper, grave, gutturale, légèrement voilée, dénuant ses syllabes avec alanguissement. Tu veux voir ses lèvres écarter les premiers coins de rides pour révéler un sourire tendre et protecteur. Tu cherches l'étincelle de vie dans son regard, celle qui révélera une flambée d'émotions violentes, étoile au milieu des nuages qui s'amoncellent, feu naturel et sauvage, qui te permettra de franchir le ravin vous séparant alors que pourtant vos peaux se frôlent.

Tu ne trouveras pas. Ses yeux pénétrants mais circonspects rencontrent les tiens et changent bien vite de direction, dédaigneux.

Cicatrices :
Coups de hache au milieu du dos, barrant en diagonale. Sur le torse, le bas du ventre. Une plus discrète contre sa nuque, qui remonte sur son crâne, faite au couteau (scalp).

Tatouages et bijoux :
Collier de griffes d'ours et de petits os / Dos (aigle) / Epaules (plumes et ailes) / Bras droit (Tomahawk) / Bras gauche (Wigwam) / Poitrine (Cerf)





Mental *

[ Fier, presque arrogant  ▪ Raciste et il ne le cache pas  ▪ Autoritaire  ▪ Vengeur  ▪ Torturé  ▪ Droit et digne  ▪ Franc  ▪ Protecteur  ▪ Croyant  ▪ Observateur  ▪ Froid  ▪ Combattant  ▪ Très exigeant  ▪ Téméraire quand il s'agit de protéger  ▪ Nostalgique  ▪  Audacieux  ▪ Brutal  ▪ Dévoué  ▪ Courageux  ▪ Fidèle  ▪ Réservé pour une première impression  ▪ Indépendant  ▪ Solitaire  ▪ Sans pitié  ▪ Sanglant  ▪ Vif ]

"N'essaye pas de les comprendre ni de te faire comprendre d'eux car ils sont une race à part, incohérente." disait Chingachgook à son fils, son dernier fils. Son timbre voilé par le poids venimeux des années et chargé de sagesse se glissait contre l'eau courant follement, ricochait contre la roche et empruntait le bruissement des feuilles pour atteindre les oreilles du plus jeune.

Calme, neige immaculée du petit matin
Poudre aux yeux, elle est pourtant bien là, réelle, sa tranquillité trop assourdissante pour être sincère. Démarche assurée, digne, qui ne reculerait devant rien. Il se verrouille suffisamment fort pour ne pas sombrer à la première envie colérique. Et pourtant c'est souvent que ce vent chargé de cendres le traverse. Sa mâchoire se sert alors un peu plus, phalanges blanchies par la tension. Qui remplit d'une goutte de plus le vase. Uncas sait attendre le débordement complet avant de laisser place à sa furie.

Scrutateur, l'aigle fond sur sa proie
Discret, loin du centre des conversations et de l'attention. Sa voix est rare. Ses interventions réfléchies longuement et porteuses d'un but bien précis. Uncas parle en écoutant, apprend en observant. Expression fixe, il ne montre que peu de lui-même, rien qui ne soit bon à juger ou être discuté.

Fier, cerf majestueux dominant la forêt
Un océan d'amertume, vagues lourdes qui s'écrasent contre son corps; Uncas porte le poids d'un peuple entier sur ses épaules, les espoirs et prières sanglantes; maigre radeau ballotté contre les lames qui s'affalent avec violence. Ce fardeau, il ne le traîne pas derrière lui. Il le porte, le brandit, s'interdit de ployer. Jamais il ne l'abandonnera. Fidèle il est, à son propre sang, ses ancêtres.

Obstiné, un loup enragé embrochant son chasseur
Un guerrier ne recule pas. Uncas doit mener les siens au combat et s'il se retourne c'est simplement pour constater qu'il est désormais seul au front, les corps de ses frères et sœurs baignant dans leur sang. Pas ou peu de compromis. Uncas ne fait pas les choses à moitié, non. Il s'arrange pour les accomplir au moins deux fois afin d'être certain de sa réussite. Perdre n'est qu'une étape vers une future réussite. Il ne lâche pas le morceau, c'est sa plus belle force et sa plus folle faiblesse.

Passionné, l'eau qui coure et ne s'arrête jamais
Cachée sous la froideur de la carapace. Tempête bestiale, tornade fébrile qui rode derrière les nuages noircis, près à se déverser hors du barrage quotidiennement imposé à la moindre pulsation un peu trop forte, trop déstabilisante, trop inattendue. C'est de sa passion qu'il est mort et c'est encore de cette amante cruelle qu'il trépassera de nouveau s'il le faut. Uncas ne pardonne pas. Uncas tue la trahison et piétine la lâcheté, dévore le mensonge. Uncas n'oublie jamais rien. Ni les insultes criardes, ni le respect tendrement donné. Ouragan fou et changeant, capable autant de ribambelles de rires éclatant que de caresses sanguines, ou de valses meurtrières. Uncas déborde d'animosité dans tous ses états, lave précieuse qui dévore ses reins, qu'il dissimule sous un silence oppressant.  

Faits divers
▪ Uncas, Cerf Agile, fils de Chingachgook est nom. C'est très irrespectueux de l'abréger et il en prendra ombrage.
▪ Son totem est le cerf, animal sacré à ses yeux.
▪ Uncas rebaptise les "Visages-Pâles" selon son propre système de nomination. C'est à "Grand Aigle Fou" ou "Putois Rayé" qu'il adressera la parole et qu'ils se gardent bien d'avoir l'imprudence de se moquer.
▪ Il élève des corbeaux et possède une grande habilité à les apprivoiser.












Histoire *



« Qu'est-ce que la vie ?
C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit.
C'est le souffle d'un bison en hiver.
C'est la petite ombre qui court dans l'herbe,
et se perd au coucher de soleil. »


"Les Visages-Pâles qui vinrent parmi nous ne parlaient pas anglais ; ils arrivèrent dans un grand canot, quand mes pères eurent enterré le tomahawk au milieu des hommes rouges. Alors, Œil-de-Faucon, — et la voix de l’Indien ne trahit la vive émotion qu’il éprouvait en ce moment qu’en descendant à ce ton bas et guttural qui rendait presque harmonieuse la langue de ce peuple, — alors, Œil-de-Faucon, nous ne faisions qu’un peuple, et nous étions heureux. Nous avions des femmes qui nous donnaient des enfants ; le lac salé nous fournissait du poisson ; les bois, des daims ; l’air, des oiseaux ; nous adorions le Grand-Esprit, et nous tenions les Maquas à une telle distance de nous, qu’ils ne pouvaient entendre nos chants de triomphe.

Où sont les fleurs de tous les étés qui se sont succédé depuis ce temps ? Elles se sont fanées, elles sont tombées les unes après les autres. Il en est de même de ma famille, de ma peuplade ; tous sont partis tour à tour pour la terre des esprits. Je suis sur le sommet de la montagne, il faut que je descende dans la vallée, et quand Uncas m’y aura suivi, il n’existera plus une goutte du sang des Sagamores, car mon fils est le dernier des Mohicans."
-extrait-

Voilà ce que murmurait ton père dans sa détresse, Uncas.

1757 - Amérique du Nord - Troisième année de la guerre entre les colonies françaises et anglaises.
L'étendue située entre les sources de l'Hudson et les lacs alentours est le tableau parfait de la cruauté de cette guerre acharnée.

A cette époque tu es déjà jeune et vaillant, Uncas. Ton père veille ardemment sur toi, dernier espoir de ton peuple. Quand tu secours les voyageurs assaillis par les guerriers Hurons et leur chef Magua, tu ne te doutes pas que ta vie tend déjà à sa fin, croulant sur les bords abruptes d'un crime passionnel. Revenons aux voyageurs que tu as sauvé. Tu rencontres les filles du général anglais Monro, qui veulent rejoindre leur paternel au Fort William Henry, alors assiégé par les troupes du compte français Montcalm. Alice et Cora, c'est leurs noms. Oh, tu es encore prude, plein de vitalité. Et de bonté. Tu les regardes avec une pudeur encore enfantine  Surtout la plus grande, la brune. Ton regard ambré s'attarde sur ses boucles sauvages, ses prunelles bleu azuré, sa peau de lait. Tu souris devant son regard jugeur et déstabilisé. Puis tu te détournes, car il faut retrouver le fort et veiller à ce que les Hurons ne vous suivent pas. Alors tu repars en éclaireur avec Oeil-De-Faucon et Chingachgook.

Cora toi, tu le suis des yeux, cet homme qui ne ressemble à rien de ce que tu as pu voir auparavant, à Londres ou Boston. La sincérité et l'impétuosité qui brillent dans ses orbes te laissent marquée. Tu comprends alors, pourquoi les yeux orgueilleux et lâches du major Heyward -qui t'as demandé en mariage avant de partir- te laissent si morne et indifférente. Tu sais que tu lui diras non, ta décision est prise, poussée par ce jeune guerrier téméraire que tu viens à peine de rencontrer. Avec courage, tu soutiens ta jeune sœur effrayée par la terrible situation et marche à la suite du major et des guerriers Delawares. L'attaque surprise des Hurons a fait fuir les cheveux et tué tous les soldats vous accompagnant. Tu n'as plus que ta propre force pour survivre, maintenant. Mais tu ne recules pas. Tu ne fermes pas les yeux devant les maisons brûlées, les cadavres étalés que vous rencontrez. Tu ne recules pas devant le fort assiégé que vous avez réussi à atteindre grâce à l'aide des guerriers indiens. Tu ne recules pas devant la reddition imposée par les français. Ni devant la vaste attaque des guerriers Hurons sur vos troupes en fuite. Ni devant Magua qui pourtant, tue ton père et dévore son cœur. Tu détestes Magua, monstre assoiffé de haine envers ta race, les blancs. Et tu aimes Uncas. Tu as eu l'occasion, pendant les quelques jours passés dans le fort, de le découvrir. Tu veux le comprendre. Tu es séduite par sa légende. Tu veux soigner sa mélancolie, te reposer contre son calme, te noyer dans sa passion. Tu veux partager son courage et sa force. Tu es attirée par cet exotisme, tu t'y brûles le bout des doigts et t'y abandonnes dans une étreinte passionnée et féroce, tu te donnes toute entière à lui, de tes premiers tressaillement de joie en réponse à ses beaux sourires, aux frissons de ta peau frôlée par ses doigts, jusqu'à tes gémissements voilés quand il entre en toi. Il est ton premier. Et ton dernier. Tu peux encore sentir son odeur et son corps contre le tiens quand les premières explosions retentissent. Tout va très vite lors de l'attaque. Lorsque Magua tue ton père, il s'empare aussi de ta petite soeur, Alice. En voulant la sauver, tu te fais toi aussi capturer. Alors tu ne recules pas. Tu te débats  "Tu peux me tuer, détestable Huron, je n'irai pas plus loin !" Tu lui craches à la figure. Tu le hais, Magua, qui te répond. "Femme, choisis le wigwam ou le couteau du Renard-Subtil !" Tu ne l'entends pas. Tu penses à Dieu, au ciel. Tu te sens pleine de confiance, douce. Tu lui accordes une prière de soumission. Tu es sereine lorsque la lame plonge dans ton sein.

Toi aussi Uncas, tu détestes Magua. Tu vois, tu sais qu'il a le cœur dévoré par les harpies de la haine, pour avoir vu sa tribu massacrée par les anglais. Tu le détestes pour sa faiblesse, pour tout le mal qu'il répand. Tu le détestes car à plusieurs reprises, il a touché à ce que tu as découvert être la prunelle de tes yeux. Cora, cette ange sortie des bois, qui a bien eu la bonté de s'offrir à toi. Quand tu le vois s'en prendre à elle, tu oublies toute autre considération. Tu pousses un cri de guerre, tu te jettes sur lui. Tu n'entends pas Oeil-De-Faucon qui te crie de rester prudent et de ne pas t'exposer autant. Tu ressembles désormais à ces héros dont les contes nous conservent la fabuleuse histoire, brûlant d'excès de fureur et de désespoir. Tu leur cours après, te jettes dans la caverne. Ton ombre projetée sur les murs ressemble à un fantôme fuyant l'approche des mortels. Dans ta rage, tu ne vois plus que Magua, tu ne cherches plus que lui, ne t'attaches qu'à lui. Tu deviens frénétique lorsqu'il traîne ton aimée. Hurlements. Tu lui sautes dessus depuis une hauteur prodigieuse. Le meurtre dont tu viens d'être témoin te rend plus féroce encore. Tu oublies tout, c'est ta seule et grave erreur. Tu es près à mourir pour te venger. Alors tu frappes. Pas assez vite. Magua enfonce son tomahawk entre tes deux épaules dans un cri infernal. Tu trouves encore la force de te révéler  animal blessé et enragé. Encore. Encore. Encore. Peu importe le nombre de coups meurtrissant ta chair, jusqu'à tes dernières forces tu fixes ton ennemi avec haine et profond mépris, avant de t'écrouler inerte à ses pieds. Tu n'as pas vu ton père qui courait vers la scène, horrifié de voir sa descendance s'éteindre sous ses yeux. Tu n'as pas vu Magua brandir l'arme fatale toute teinte du sang de ses victimes, pousser un cri si triomphant, sauvage et barbare, que tout ceux qui se battent dans la vallée en comprirent le sang.

A vingt-deux-ans, le dernier des Mohicans était mort.



« Des vagues de neige
prairies forêts inondées
écume glacée. »

Tu n'as jamais compris pourquoi le Grand Manitou t'as envoyé ici, Uncas. Tu penses que c'est une punition pour réfléchir sur ton erreur. Alors tu t'es mis en tête de te repentir. Tu es devenu stoïque, apathique, froid. Tu fais en sorte que tout glisse sur toi et plus rien ne t'atteigne. Car tu peux entendre maintenant, les cris de souffrance et pleurs de ton père devant ton cadavre. Tu en souffre à ton tour. Tu es le dernier de ton peuple et tu ne revis que pour essayer de t'en montrer digne. Tu n'oses pas t'approcher de cette ville, remplie d'ennemis. Tu vis au jour le jour, dans la pauvreté, tu restes près de la nature que tu connais si bien. Tu creuses, tu enfouis ta passion. Tu apprends à la tordre dans tous les sens pour la faire rentrer à l'intérieur. Tu apprends à construire des chaines, des verrous qui la garderont enfermée. Elle est toujours là. C'est elle qui te fais vivre. C'est elle qui t'as tué. C'est avec elle que tu essayes de cohabiter. Tu tentes de ne pas la transformer en haine, pourtant, ta vision s'est assombrie et tu ne supportes plus personne. C'est ton peuple qui devrait revivre et uniquement lui. Cora n'est maintenant que le doux nom d'une vengeance folle, furie qui sommeille au creux de ta coquille écorchée, murmure chaudement contre ton oreille pendant tes nuits. Telle une succube irrésistible, elle se couche à tes côtés et te torture avec patience. Et c'est avec véhémence que tu murmures ta sentence, de ta voix grave et gutturale, parlant au nom de ton peuple, de tous les guerriers massacrés sans pitié et les femmes brûlées dans la haine.

"Uncas a dit : il faut que le soleil brille sur votre honte; il faut que les squaws voient vos chairs trembler et prennent part à votre supplice, sans quoi notre vengeance ne serait qu'un jeu d'enfant."





IRL *
 Bonsoir, vous êtes beaux, j'espère que mon personnage plaira.



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THE CROWN OF INSOMNIA — THE TELLING ONE
Ven 23 Juin - 23:55
Ooohw, hello à toi beau personnage :huhu:
Tu as soulevé beaucoup de fangirlisme dans nos rangs, tu sais :huhu:
Bravo pour ta fiche, complète en prime de ça ! Raaah, les ninjas comme toi on leur fait des bisous :kiss:

Si tu as des questions en cours de route n'hésite surtout pas à venir embêter le staff !


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The last of us...
Sam 24 Juin - 0:10
Bonsoir bonsoir ! :)

Ah, vraiment ?
Et oui, j'ai passé la soirée dessus, j'espère qu'il n'y aura pas trop de fautes laissées.
Je suis un précoce des fiches... :lala:


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Putain, il est fort ce con.
Sam 24 Juin - 0:12
Précoce :whatthe: ?
Et yup, les ninjas des fiches c'est top, ça prouve que t'as vraiment envie de rp le plus vite possible :fabulous:





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Serial Fisher
Sam 24 Juin - 0:12

Et c'est la validation !

Bienvenue !
Alors je t'avoue avoir été vite perdue, je ne suis pas très au fait de la culture des indiens d'Amérique et j'ai été très surpris de trouver cela assez intéressant ! Même si ce n'est pas mon truc, tu amènes ton histoire avec plein de douceur et pourtant tant de drame, c'est magnifique et bien écrit, on ressent beaucoup du tourment et de la colère de cette histoire qui n'a pas pus commencer avant d'être mise à mort. J'approuve énormément ton choix de Connor Kenway, étant un grand fan de la série AC je suis complètement pour ! J'espère que tu trouveras un chemin pour te guider dans la ville comme ton père guida les soeurs Alice et Cora ! Courage à toi et amuse toi bien sur Insomnia. :chanwar:

Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.

Pour recenser ton avatar, c'est par ici ♥️. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à CET ENDROIT. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier PAR ICI ! Et pour finir, venez recenser d'où vient votre personnage ICI ♥️ !


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The last of us...
Sam 24 Juin - 0:31
Déjà ?! Quelle rapidité...

Oui, le contexte historique du personnage est assez compliqué, j'ai dû relire en partie le livre et regarder un des films pour comprendre un minimum~

Merci bien en tout cas !


«Uncas ăchtóhu wa' ndiotuwauch ne' kí:ken | Uncas Nimble-Deer will fight for the loved one »

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Putain, il est fort ce con.
Sam 24 Juin - 0:39
Et oui on est aussi des précoces de la validation :huhu:
C'est top que tu aies utilisé tout plein de références et de recherches comme ça ! *lance des paillettes*

Bon jeu à toi :tothestars:





Invité
Invité
Sam 24 Juin - 3:59
BIENVENUE :whut:
j'arrive trop tard jpp.
mais bref. ton perso sort de l'ordinaire et je trouve ça vraaaaaaaaaaaaaaaaaiment cool. au moins tu apportes de la diversité et j'aime l'ambiance qu'il y a autour de lui !!
du coup j'ai hâte de suivre tes aventures parmi nous ♥️
Invité
Invité
Sam 24 Juin - 12:51
Je suis en retard aussi omfg mais le dernier des Mohicans quoi !! Ça me rappelle mon cours d'histoire des USA et de cinéma américain, bref c'est trop cool, ta fiche est trop belle et bien écrite bref. J'aime

Bienvenue du coup, en espérant que tu te plaises par ici ♥︎
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Je cherche les notes qui s’aiment.
Sam 24 Juin - 13:51
Ninja de la fiche, ninja de la validation TUVAFERKOI ? :chanwar:


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I sat alone, in bed 'til the morning I'm crying, "They're coming for me." And I tried to hold these secrets inside me My mind's like a deadly disease I'm bigger than my body I'm colder than this home I'm meaner than my demons Who is in control?

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The last of us...
Sam 24 Juin - 16:09
@Chataigne magicienne > ... *juge les paillettes*

Mais merci !

@Lapin-Rouge > Boujour, tu me fais rougir, au revoir.

@Fleur Narcissique > Oui merci ! Je suis très content de pouvoir jouer un amérindien. Je peux mourir en paix (presque)!

@Oiseau Bruyant > Je n'étais pas prêt. ;)


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