INSOMNIA
« J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse. »

Insomnia :

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Fatality † C.F.



 
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Fatality † C.F.

# Fatality † C.F.Lun 1 Oct - 15:14

Claude Frollo
Omega

1831
vient d'arriver
sans emploi
Pauvre
XXX
Havelock Vetinari

 Coucou, moi c'est Dyrelia/Nael/Nelh, 26 balais, 12d'exp dans le rp. Y avait très longtemps que je n'avais pas rejoint un nouveau forum, il était temps que je sorte de ma zone de confort! C'est Hugo qui m'a passé le lien, parce qu'à force de crier à tout va que je veux trouver un fo, bah ça a pas loupé. J'ai du passer 15plombs à trouver une idée de perso, tellement y a de possibilité, jusqu'à ce que je percute pour Clodo le Prolo, parce que c'est pile dans le type de caractère que j'aime jouer parmi mes personnages rps.

Histoire
ἈΝΆГKH. La Fatalité. Ἀναγνέια. Impureté.

Mon inextricable destin qui me précipitât par-delà les frontières du séant, rejoignant tout autant les plus noires des abysses que les flammes infernales. Malédiction, torture, que d'avoir posé un jour les yeux sur cette créature charnelle, rêvé maintes fois de la caresser. Ô que soit maudit le Créateur, pour avoir fait les Hommes faibles sous la tentation du Diable.


Claude Frollo naquit durant l'an mille quatre cent quarante-six, au sein d'une famille de petite noblesse à qui appartenait entre autre le fief de Tirechappe, sous la juridiction de l'Archevêque de Paris, fief mouvant qui comptait vingt-et-une maison. C'est pourquoi, il fut naturel comme dans la plupart des familles de l'époque, de choisir l'un de ses fils pour le prédestiner à une vie ecclésiastique, et ce, dès son plus jeune âge. Il fut rapidement plongé dans les études et cet univers austère, écarté de toute tendresse ou même d'amour maternel. Les premières choses qu’on lui apprit c’était à parler bas, et de baisser les yeux. Cloîtré ainsi à l'Université, il s'avéra rapidement que l'enfant étudiait avec ardeur, et qui apprenait particulièrement vite. Le savoir était la seule chose qui le détournait de sa tristesse. Jamais on ne le vit se joindre à quelques camarades un peu trop turbulents, ou même à se moquer des autres. C'était un élève très discret et grave, solitaire, acharné de travail. Si bien qu'à peine arrivé à ses seize ans, il excellait déjà en théologie et pouvait facilement tenir un débat. Il se tourna ensuite durant son apprentissage vers le droit civil, ainsi que la médecine et les arts libéraux. La science des herbes n'eut plus de secrets pour lui, si bien qu'il savait guérir des fièvres et préparer des onguents. Outre ces matières, il apprit également de nombreuses langues, comme le Latin, le grec, l'hébreu. C'était devenu chez lui une obsession que d’acquérir toutes ces choses. La seule chose qui lui paraissait fidèle et qui l'accompagnait dans sa vie. Son ami. Son amante. Son tout. Son équilibre. Jusqu'au jour de l’an mille quatre cent soixante-six où la peste emporta une grande partie du vicomté de Paris, mais aussi sa famille, et qu'il perdit ses parents.

Seul son petit frère Jehan avait survécu, miraculé de cette maladie dévastatrice. La vie de Claude changea alors en cet instant. Rattrapé par tout ce qu’il n’avait pas appris de ce monde, il dut enrôler le statut de père, bien qu’il ne le faisait pas à contrecœur. Mais dès lors le destin le rattrapa et il fut rattrapé par la réalité. Il prit pitié de cet enfant, et se prit d’une affection pour son frère. Affection qu’il n’avait d’ailleurs jamais connue de la part de quiconque et surtout pas de ses parents et se rendit compte qu’il avait à présent besoin d’autre chose que ses livres, ou de cultiver son intelligence. Pourtant, seule l’affection de sang entre parents lui sembla nécessaire. Ainsi, il laissa Jehan prendre place dans sa vie, prenant soin de lui, mais n’en oubliant pas pour autant ses devoirs envers ses études et son devoir envers Dieu, abandonnant ainsi l’avenir de se marier ou d’avoir d’autres enfants. Freinant à jamais ses désirs d’hommes au profond de lui, et restant dans cet environnement froid et fermé, évitant toute approche ou contact de femme.

Avec son sérieux et ses connaissances, il s’attira très vite les louanges du saint-sièges qui le fit prêtre de Notre-Dame par dispense spéciale, à seulement l’âge de vingt ans. Jamais il ne quitta ses livres et ce savoir, autant exutoire que les moments passés en compagnie du petit Jehan. Jusqu’au jour de la Quasimodo, durant la messe, qu’il fut attiré par le tumulte de vieilles dames qui se trouvait au lit des enfants-trouvés, abandonné à l'Église. En s’approchant, il remarqua que l’enfant, ou du moins la créature, dont l’avenir était à présent menacé, car haï, semblait particulièrement difforme. Des pensées funestes traversèrent alors son esprit en cet instant. S’il mourrait, Jehan serait sans doute lui aussi à cette place d’enfant abandonné. Et qu’adviendrait-il, une fois mort… qu’en serait-il aussi de son salut ? Il s’adonna à cet acte de charité, bien qu’il n’en était rien. Il adopta l’enfant difforme, borgne, bossu, et sourd et le nomma comme ce jour : Quasimodo.

Le temps passant, les enfants grandissaient. Claude vieillissait, autant que le fardeau de l’éducation de deux âmes le pesait. Il devint archidiacre, et fit de son fils adoptif le sonneur de cloche, après avoir passé beaucoup de temps - et usé de patience - à lui apprendre à parler. Son rang dans l’Église lui imposait un travail régulier, des curés à gérer. Il voyait son frère plonger de plus en plus dans la débauche, se mêler à des histoires des rixes qui revenait jusqu’à ses oreilles par les plaintes de la maréchaussée. Claude n’avait jamais été aussi grave et morose. Nombreux étaient les pauvres âmes inquiétées à son approche, sombre et imposante. Il n’avait abandonné ni l’éducation de son frère ni la science. Mais il semblait que ni l’un ni l’autre ne lui donnassent satisfaction. Découragé dans les relations humaines depuis longtemps, c’est ainsi qu’au moment de sa vie où il se sentait plus fébrile, et arrivant au bout de ce qu’il pouvait apprendre de légal, il fut attiré par deux sujets bien plus interdit : l’alchimie et le plaisir de la chair. Choisissant encore une fois le savoir, et refrénant l’autre. S’adonnant à des expériences scientifiques, de la fumée s'échappant parfois de la fenêtre de sa cellule où il était interdit d’entrer, il n’était pas rare d’entendre que l’archidiacre était peut-être sorcier, et la mauvaise réputation le suivait lorsqu’il se baladait en compagnie de Quasimodo. Bien que certaines railleries à leurs passages leur importaient peu. Personne ne s’en inquiétait, si cela pouvait être magie ou non, car il était l’un de ceux qui était le plus impitoyable dans la dénonciation de sorcellerie, si bien qu’au vu de cela, l’officialité de Notre Dame ne fit jamais demander d’enquête, même si le parvis, tout le monde murmurait bien que l’archidiacre s’était perdu dans les sciences occultes. Sinon pourquoi une telle flamme au fond de ses yeux, alors que son visage paraissait totalement aussi fermé.

Intérieurement, l’archidiacre était de plus en plus en ébullition, de conserver à tout prix cette chasteté dont son corps ne voulait plus depuis longtemps et dont il témoignait jour après jour de son impureté. Il redoublait pourtant de prudence, refusant toute présence féminine à ses côtés, se sachant hyper sensible et faible face à certains charmes. Et pourtant, malgré toutes ces précautions, il ne put rien faire pour retenir cette gitane danser sur la place du parvis de Notre-Dame. À l’instant même où il la vit pour la première fois, Claude savait. Qu’elle serait celle qui le mènerait à sa perte, car le charme de sa beauté et de sa danse l’envoutèrent immédiatement.

Sa déchéance fut lente, autant douloureuse qu’enivrante. Le premier réflexe qu’il eut pour guérir tous ses maux et mettre un terme à cette folie avant qu’elle ne l’entraîne dans les ténèbres, fut de faire interdire le parvis de Notre-Dame aux danseuses tsiganes. Mais le destin se jouait de lui : le lendemain, elle était toujours là. Comme le narguant, lui en haut de sa tour. Forcé de constater que rien ne la ferait fuir de son esprit, ni l’arrêté demandé ni les innombrables ouvrages et prières, il décida de l’enlever. Pour au moins délivrer ses sens qui la désiraient sans cesse. Il se servit de son influence sur Quasimodo pour parvenir à ses fins, mais au dernier moment, un nouvel homme vint pour la délivrer : Phoebus de Châteaupers, capitaine des archers de l’ordonnance du roi.

Ne sachant plus que faire pour se débarrasser d’elle autant que l’approcher à nouveau, car c’était bien un paradoxe qui s’emparait de lui, il décida de la dénoncer en tant que sorcière, imaginant qu’une prison pourrait du moins les rapprocher le temps de pouvoir la posséder à son tour. Mais il n’en était rien, jusqu’à ce qu’au détour d’une ruelle quelqu’un prononce le nom d’Esméralda. Il suivit Phoebus et la gitane ensuite jusqu’à l’hôtel, comprenant par le capitaine en personne leur prochaine union et sentant la jalousie monter en lui. Il poignarda l’amant, puis embrassa la jeune femme qu’il aimait, avant de se sauver par la fenêtre en entendant les soldats du guet.

Accusé de tentative de meurtre et de sorcellerie la gitane fut enfin mise derrière les barreaux, attendant sa mise à mort après un bref procès et de faux aveux à la question. Claude assista à tout. Y compris le supplice de la jeune femme à son bourreau. La nuit qui précéda son exécution, il tenta le tout pour le tout et se présenta à elle, en lui avouant tout l’amour et le désir qui l’habitait. Pour autant, elle refusa de se donner à lui, et lorsqu’il tenta de force de la faire céder, son fils adoptif Quasimodo le dégagea d’elle. Appelé par un sifflet qu’il lui avait apparemment donné lors d’une précédente rencontre.

Claude compris. Il n’y avait pas seulement le capitaine, mais aussi le sonneur de cloche qui était amoureux d’elle. Il fallait donc qu’elle meurt. Si elle ne voulait pas de lui. Si elle ne pouvait être sienne. Autrement, il ne pourrait jamais l’oublier. Et peu importait l’aide de son nouvel ami et de son peuple…elle ne pourrait fuir éternellement.

Le jour où il la retrouva dans la cellule de Quasimodo, il sut que ce jour-là serait celui où son supplice prendrait fin. Il ramena la fille à la milice, qui prépara déjà la corde au gibet sur la place de Grève. Claude remonta sur sa tour de Notre-Dame, regardant le contrebas la gitane qu’on amenait à se faire pendre. Hypnotisé par ce spectacle. Hâtif d’en finir. Le bourreau serra le nœud, puis repoussa l’échelle…

Alors qu’enfin, le prêtre se mit à sourire ; à rire. De délivrance. D’amour et de haine à chaque fois. De folie.

Avant de voir ce vide devant lui se rapprocher dangereusement, et des mains bourrus venir l’y précipiter. Son supplice fut presque plus long que celle de la jeune fille, s’accrochant à cette gouttière pour chercher à se remonter, vainement. Il eut tout le temps de voir sa fin venir… avant que ses mains ne fatiguèrent enfin après d’interminables minutes… le précipitant sur le parvis tête en bas.

On devrait sûrement conclure ici. Dire qu’il ne restait plus rien de lui. Que ceci fut la fin de Claude Frollo … mais est-ce vraiment le cas ? Et si on vous disait que ce n’était que le début de son histoire … Seriez-vous prêt à écouter la suite ?

Renaître dans ce monde si différent du sien sera une chose très difficile pour lui. Renier cet homme qui se prétend son Créateur, il plongera en effet dans le déni dans un premier temps, essayant pourtant de comprendre les rouages d’Insomnia ainsi que d’apprendre de nouvelles connaissances. Évitant autant que possible ce conflit entre Devil et Elohim, même s’il sera maintes fois tenté de rejoindre le premier clan, à cause de son inclinaison à laisser exprimer cette part de mal en lui. Se faisant violence lui-même, essayant de retourner sur le chemin de la rédemption péniblement, il refusera de choisir un camp. Quitte à ce qu’on vienne sans cesse lui demander de se décider, puisqu'il sait qu'au fond de lui ces deux parts sont toujours tiraillées.

Combien de temps pourra t-il réellement tenir, avant qu'on ne lui ordonne de faire un choix? Et si les Omega commençaient subitement à se faire persécuter au même titre que l'Ordre?

Caractère
Qualités
  • • Sérieux
  • • Cultivé
  • • Attentif
  • • Minutieux
  • • Perspicace
  • • Persévérant
  • Défauts
  • • Sévère
  • • Manipulateur
  • • Pervers
  • • Froid
  • • Égocentré
  • • Brutal

  • Regardez-le. Cet assassin. Vil pervers que le ciel avait bien sûrement abandonné depuis longtemps. Cet homme austère qui s’habillait toujours en noir, quel qu’en soit les circonstances, et qui, faute d’exprimer ses sentiments pleinement, ne témoignait que par sa voix glaciale et son expression fermée. Sa stature droite et élancée n’existait que pour vous surplomber, sa taille bien supérieur à la moyenne, d’un mètre quatre-vingt onze, qui pouvait effrayer n’importe quel enfant ou prêtre plus chétif. Oh qu’il était conscient de ce cynisme naturel, cette présence qui cherchait à vous observer de ses yeux clairs et perçants ; vous épier, pour ensuite choisir de vous casser avec dédain. Vous aider à vous améliorer. Quelle excuse. Personne n’était plus rigoureux et strict que lui. Se tenant droit, les cheveux noirs bien peignés vers l’arrière, dont seules ces mèches blanchâtres du côté de ses tempes semblaient vouloir défier cette combinaison, comme si son apparence même souhaitait prévenir de l’impropre qui sommeillait là. L’âge et le fardeau d’élever deux enfants ont sûrement plus d’une fois tirés les traits de son visage allongé et ridé, son nez aquilin renforçant cette impression de sévérité. Le statut de père précoce l’a desservi bien en mal : il n’en mûrit que plus précipitamment, lui offrant d’ailleurs cette pilosité qu’il tenta bien que mal de dompter dans un bouc et un collier. Lui le sérieux qui ne connut aucun plaisir de la vie, ni même une adolescence en bon et dû forme, rattrapé subitement par la virilité. Chaste par condition, l’éducation lui a appris à se dissimuler, paraître toujours calme, à contrôler et brider cet animal qui ne cherchait qu’à s’exprimer. Ne le rendant que plus violent à l’intérieur. Capable du pire comme du meilleur. Aider ou manipuler. Caresser ou frapper. Oscillant de l’un à l’autre sans jamais trouver un point fixe. Tantôt d’un sang-froid inouïe, de l’autre impulsif. Il est malhonnête envers lui-même. Et sûrement maladroit aussi, à ne pas s’accepter comme il le devrait, à cause de cette croyance fort ancrée. Cette foi qui dicta sa conduite, mais enchaîna son âme. Qui n’aura fait que l’égarer, alors qu’il était autrefois homme de vertu, frère et père aimant. Persévérant dans cette tâche comme dans l’apprentissage. Doté d’une fort belle culture et de connaissances. Mais cet homme intelligent et curieux se mua en tueur, qui par la ruse et la jalousie, n'hésita devant rien pour parvenir à ses fins. La chute de cet homme fut longue, à l'image de sa mort.

    Vous pensez qu’il pourra changer, sans aucun doute, à découvrir qu'il n'est qu'un personnage inventé, et que son créateur est fait de chair et de sang, semblable à lui. N’en soyez pas si certain, car rien n'est encore tracé...


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    Caresse-moi d'une main, torture-moi de l'autre
    Fais-moi expier ma faute
    L'enfer où tu iras, j'irai aussi
    Et ce sera mon paradis.
    avatar
    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Claude
    Citation : ἈΝΆΓΚΗ. Ce dilemme, perte ou salut, aucune fatalité ne le pose plus inexorablement que l'amour.
    Emploi : Aucun
    Claude
    DC : Aucun
    Crédits : KaySD/vimessart
    # Re: Fatality † C.F.Lun 1 Oct - 15:16
    MAIS CAY TELLEMENT PARFAIT :whut:
    Welcome à toi officiellement filston de Hugo, elle a eu raison de te ramener par ici parce que ce personnage envoie déjà, hâte de voir la suite :whut: !!

    Bon courage pour la suite de ta fiche, hésites pas si jamais tu as des questions, le staff est là pour rtoi mon bichon :love:
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    avatar
    Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
    Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
    Emploi : Médecin.
    DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
    Crédits : Akari Dezart - Karneval.
    # Re: Fatality † C.F.Mar 2 Oct - 16:06

    bravo tu es validé !

    Comme je te l'ai dit une très bonne fiche sur laquelle je n'ai rien à redire ! Une style très sympa tout est bien écrit et tous les détails important de l'histoire sont là, tu n'es pas tombé dans le piège de copier coller disney et ça c'est bien ! je suis ravi de te valide, bienvenu parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia !

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier et d'où vient ton personnage' ♥️ !
    Oh et, si tu possèdes un DC/TC, viens le recenser par ici et pour finir (oui c'est long) pour ton pouvoir (si tu en as un) ~ !
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    I sat alone, in bed 'til the morning I'm crying, "They're coming for me." And I tried to hold these secrets inside me My mind's like a deadly disease I'm bigger than my body I'm colder than this home I'm meaner than my demons Who is in control?

    avatar
    Guillemet ouvrantJe cherche les notes qui s’aiment.Guillemet fermant
    Citation : Votre citation ici.
    Emploi : Votre emploi
    DC : Le Chat Noir
    Contenu sponsorisé
    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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