Ins
mnia

La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

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UNICORN ◘ 1, 2, 3 ... ACTION !


The Unicorn
Oméga

Moyen âge (env. 1200/ env. 1700)
Il y a 3 ans
Acteur porno & officieusement guérisseur
Très aisé
Ses fluides corporelles ont des propriétés médicinales (notamment purification : poison, certaines maladies) plus ou moins forte selon la quantité.  
 Jason Todd de Batman.

 Bonjour, bonjour voilà un petit DC, parce que même si je ne passe pas sur le Didi pour le montrer, ye n'aime beaucoup le forum & … I WWAAAAAANNNNNT MMMYYYYYYY ROOOOOOBINNNNN .

Histoire





« Les hommes sont laids,
Ils transpirent la haine et la jalousie.
Je ne comprends pas, pourquoi ?
Hein maman, pourquoi ont-ils été créés ?  »

Il ne comprend pas et regarde sa mère avec ce regard révolté plein d'une fougue toute juvénile. Le poulain est fébrile, ses pattes sont trop fines pour être assurées, mais son coeur lui ne doute pas. Aujourd'hui, il a vu pour la première fois un homme et il ne l'oubliera jamais. Leurs yeux sombres et sauvages, leur cuirasse de fer pour mieux protéger leur peau fragile, pour toujours mieux combattre. Le poulain ne comprend pas. Lui qui n'est qu'innocence et pureté. Aujourd'hui, pour la première fois, son pelage maculé, symbole de sa grandeur, a été souillé. Par son sang, par sa rage. Aujourd'hui pour la première fois, il a vu l'avarice et la convoitise. Sa corne est précieuse, son sang miraculeux, si bien qu'on le lui arracherait bien. Et il ne comprend pas.

« Je ne sais pas, mon enfant,
sont-ils vraiment laids ?
Qu'est -ce qui est beau dis-moi ? »

Du haut de ses quelques mois d'existence, il n'a pas su répondre. Le savait-il ?Il regarda autour de lui. Le chant des oiseaux emplissait cette forêt luxuriante berçant cette faune sauvage d'une douceur inégalée. Le soleil parvenait à se créer un chemin à travers les feuillages denses des arbres pour venir caresser sa croupe d'une chaleur apaisante. Ça. Il en conclut innocemment que ce petit coin de liberté était beau, que cette nature souveraine était belle. Que sa loi semblait juste. Il reporta son regard sur sa mère, plein d'interrogations. Il avait cette curiosité dévorante, trop même. Sa mère ne comprenait pas très bien toutes les questions qui l'assaillaient, ces revendications déplacées. Avait-elle aussi douté autrefois ? Les années avaient peut-être tarit cette ardeur pour laisser place à cette sagesse. Après des siècles de vies, était-elle devenue aveugle au monde extérieur ? Elle détourna l'attention du petit. Des hommes, il n'en verrait plus. Ils n'avaient pas leurs places dans ces bois enchanteurs peuplés par les leurs. Cachés et sereins, ils écouleraient leurs siècles d'existence en paix. Car personne ne les guiderait jusqu'ici ...

Mais c'était sous-estimer la cupidité de l'homme. Ils sont revenus apportant toute leur violence avec eux. Cela faisait presque 2 siècles qu'ils n'en avaient pas croisés. Le jeune poulain était devenu un étalon splendide et téméraire à la robe luisante et la corne solide. Son esprit avait fini par s'endormir dans la tranquillité des lieux et il ne pensait plus depuis longtemps maintenant, au genre humain. Pourtant, ils étaient revenus avec leurs armes et leurs bêtes. Ils ont détruit sa nature chérie pour construire leur immonde bâtisse, ils ont tué et chassé plus que nécessaire. Ils ont brisé ce doux équilibre qui s'était installé. Ils vivaient cachés guettant dans l'obscurité leurs méfaits, ils ne haïssaient pas, ils ne convoitaient pas, ils n'étaient que pureté et pacifisme. C'est ainsi que sa mère les avait décrits, car c'est à cette image que Dieu les avait créés. Alors, le jeune mâle en fit de même, le coeur agité, il n'a fait que guetter évitant soigneusement leur chemin ...

« Les hommes sont laids,
ils se battent et tuent sans raison,
ils sont si sauvages, ils massacrent, détruisent,
ne les hais-tu pas ? »

« Haïr ? Quel est ce sentiment ?  Nous ne sommes pas fait pour ça,
Tu es jeune, tu comprendras …
Nous ne haïssons pas, nous ne convoitons pas,
Nous ne jugeons pas, mon petit.
Nous ne sommes que pureté et fait à l'image de notre père,
Cesse de te poser des questions, plus tard tu comprendras. »

Ils ne cessaient de s'étendre et de croître, telle une tumeur agressive et prolifique. Ils observaient de loin, mais il leur était de plus en plus difficile d'éviter le chemin dangereux de ces envahisseurs. Et après près d'un siècle, leur cohabitation secrète a pris fin. Les hommes savaient maintenant quel trésor ces bois renfermés, que cette espèce aussi mythique que magnifique foulait de ses sabots puissants le même sol. Les hommes avaient conscience que tapis dans l'obscurité se trouvait, un remède précieux contre tous leurs maux ... Mais, ces bêtes étaient rusées et sauvages. Elles ne se laissaient pas attraper, les approcher était un exploit aussi périlleux que dangereux. Car elles se battaient et luttaient tel des lions. Leurs sabots tranchaient autant que leurs épées, leur corne transperçait mieux que leurs lances, leur coup équivalait leur masse. Ils n'y arrivaient pas, alors ils ont cherché ... Encore et encore, un moyen de s'approprier de leur merveille. Mais, jamais au grand jamais, cela ne fut pacifiquement.

C'était une journée calme. Le jeune étalon profitait des délices d'une herbe fraîche en compagnie des siens. De sa tendre mère, d'un de ses congénères. Un mâle bien plus vieux, bien plus sage que lui. Et c'est pour cela qu'il n'a rien dit, qu'il a observé silencieusement ce grand étalon s'éloigner. Il humait l'air avec une frénésie particulière, il l'imita et sentit pour la toute première fois de sa vie de Licorne, ce parfum singulier. Aussi doux que violent. Un mélange exquis de fleurs. Il regarda tapis au loin, il aperçut cette jeune humaine au pied d'un arbre. Il vit le grand équidé s'approcher lentement, la tête basse. Il le vit s'abandonner au bras de cette jeune vierge … Il plia l'échine amadoué par cette innocence.  Il s'était laissé dompter. Et aussitôt, les hommes débarquèrent armés et féroces. Ils envoyèrent d'abord leurs chiens jappant autour de leur trophée, les crocs sortis. Ils attaquèrent et il riposta. Un concert de gémissements et de grognements emplit la forêt. Souillant le chant calme des oiseaux. Les hommes prirent la relève. Transperçant, déchiquetant, coupant. Ils ne s'arrêtèrent que lorsque l'animal ne bougeât plus. Mort. Il regarda impuissant, ses yeux pures imprégnant toute l'horreur de la scène. Il regretta sa perte, alors que les hommes festoyèrent leur victoire. Ils étaient heureux et se vantaient déjà d'avoir inventé « la chasse à la licorne ».

«  Ils l'ont tué, massacré …
Elle l'a piégé, n'était-elle pas pure ?
Maman, peut-on feindre la pureté ? »

«  Je ne sais pas, peut-être …
La pureté est arbitraire et éphémère,
elle n'est pas synonyme de bonté.
L'homme est rusé, l'homme est trompeur,
Adam nous avait prévenu. »

Le temps passa. Lentement, mais sûrement l'homme fit son nid dans ses bois enchanteurs. Peu à peu, ils s'étendirent. Ils pullulèrent tel un fléau. Délogeant, détruisant sans remords. Et ces créatures magiques virent leur territoire s'amoindrir. Il était devenu difficile de ne pas croiser leur route et l'on relata plus d'une fois, la rencontre entre ces deux espèces. Et ce fut bientôt au tour de notre brave étalon de faire face à ces étranges animaux. Comme son aïeux autrefois, il la sentit. Cette odeur bien plus douce et délicate que dans ses souvenirs. Bien plus entêtante et séduisante. Et comme ses aïeux, il l'a suivi. Ses pas le menèrent dans une petite clairière non loin du village des hommes. Ses yeux sombres se posèrent sur la silhouette frêle qui se dessinait au loin. Ce n'était qu'une enfant à la peau pâle et aux cheveux d'ébènes. Elle tremblait et serrait un corps bien plus petit et fragile entre ses bras maigres, un corps étrange dont la respiration rocailleuse et erratique semblait difficile. Il courba l'échine et mit en avant cette corne majestueuse et puissante. Il se méfiait, car il avait vu de ses propres yeux combien l'innocence pouvait être traître. Elle trembla, ses grands yeux opalins s'écarquillant à l'approche de la bête. Elle avait peur, cette odeur masquait presque les délices de sa pureté, alors il s'arrêta et jaugea. Ses iris sombres scrutèrent l'enfant, cherchèrent un signe. Il était prêt, à se battre et défendre sa liberté. Il était prêt à venger les siens, il était prêt à résister. Mais, ce sont ces larmes qui perlèrent le long de ses joues rouges qui eurent raison de lui. Il se détourna et partit calmement brouter quelques herbes fraîches minant d'ignorer les deux bambins. Elle ne le quitta pas des yeux, elle l'admira et le craignit, car elle avait entendu les histoires et les contes. Elle savait que ces équidés étaient aussi sages que sauvages. Peu à peu les fragrances de sa crainte disparurent en même temps que sa langue se déliait. Elle parla, Lys, cette jolie Lys. Elle tenta d'amadouer cette licorne. Elle lui expliqua à quel point la vie était dure, elle lui présenta ce petit frère malade dont on ne voulait pas. Elle pleura son sort qu'elle savait déjà funeste. Et lui, l'écouta de loin. Il admirait cette candeur et cette douceur. Plus elle parlait et plus ce parfum s'immisçait dans ses naseaux, plus son esprit s'abandonnait. Ses oreilles gigotaient au rythme de ses paroles qui l'engourdissaient, alors que ses pas le rapprochaient de ces êtres si redoutés. Si, près. Elle tendit timidement une main et pour la première fois dans sa longue vie, il huma cette peau si près qu'il sentit la chaleur de ce corps, réconfortante et attendrissante. Ses iris sombres croisèrent son regard clair, une dernière fois avant qu'il ne tourna les talons pour retourner dans l'obscurité de sa forêt, caché. Mais, il le savait, il était trop tard ... Il était vaincu. Et très vite, il retournerait à la recherche de cette innocence juvénile, il irait à la recherche de cette pureté ... il irait la retrouver elle, car déjà ses yeux le hantaient.

« Les hommes peuvent être beaux, mère,
C'est une beauté bien cachée, mais sous ses traits
Je crois l'avoir aperçu sous ses traits …
Elle m'a enivré, maman … Je crois que je suis perdu. »

« Ils le peuvent alors, mon enfant ?
Dis-moi qu'as-tu vu ?
Es-tu perdu ? Serais-tu réellement prêt à l'être ? »

C'était leur petit secret entre la belle et la bête, il revenait sans cesse la revoir. Irrémédiablement attiré par cette candeur. Il l'écouta encore et encore, il ne se laissa pas attraper encore et encore. Il se refusait à cette main tendue, résistant à cet appel, car il revoyait encore le corps meurtri de ce vieil étalon. Mais, elle était triste. Chaque jour, les larmes s'accumulaient sur ce beau visage. Elle pleurait le sort de son frère dont l'état empirait ... Et il le voyait. Son teint blêmissait jour après jour, ses lèvres avaient perdu leur teinte rosée pour un violacé sombre ...

« Elle pleurait …
Elle est si pure et si triste à la fois,
Est-ce normal ? Je crois qu'elle a mal.
Elle le pleure, pourtant il est encore là,
La maladie est-elle si terrible ? »

«  Elle ne pardonne pas,
pureté, laideur, elle attaque sans pitié,
Pire fléau que les hommes que tu redoutais tant,
C'est un châtiment injuste, de ce qui se dit. »

Lys était là comme chaque jour attendant patiemment son visiteur. L'enfant dans ses bras ne bougeait presque pas et sa respiration était lente, trop lente. Ses yeux étaient rouges et trop humides, elle ne parvenait plus à tarir sa détresse. L'équidé représentait sa seule consolation. Et il vint, puissant et élégant. Sa robe d'un blanc parfait brillait sous les halos dansants du soleil, il s'approcha et se posa tout près d'elle. Il la laissa courir ses doigts frêles sur son corps musclé, la chaleur de son épiderme réconfortant la pauvre fille. Du bout des naseaux, il vint essuyer ces perles salées qui souillaient cette peau de porcelaine et déchiraient son coeur pur. C'est alors, qu'au loin il entendit. Des aboiements furieux accompagnés de cris. Il leva la tête et guetta à l'afflux. La petite tenta de le faire fuir, elle poussa de ses maigres forces ses jambes puissantes. Mais, il ne broncha pas. Il le savait, c'était trop tard. Fuir maintenant, les mènerait jusqu'aux siens. Il avait été insouciant et négligeant. Il avait été avide, il l'avait voulu, elle. Et il était revenu chaque jour s'approchant un peu plus de son funeste destin. Ses yeux sombres plongèrent dans ceux de la petite alors que les envahisseurs arrivaient. Ce fut d'abord les chiens, le premier s'élança sans hésitation vers sa gorge. Et l'étalon n'hésita pas, transperçant de sa corne la bête. Les couinements résonnèrent dans un écho désagréable dans la petite clairière, alors qu'ils continuaient d'affluer. La bataille fut sérieuse et rude. Les corps agonisants des canidés entourant la licorne, certains hommes avaient aussi subi de lourds dégâts. Et il se tenait là indomptable et sauvage. Sa robe blanche souillait par le sang. De ces hommes, de ces bêtes et le sien. Il était blessé et fatigué. Il le savait, la bataille était perdue. Alors, il se tourna une dernière fois vers sa Lys, cette belle enfant. Il s'approcha, ses yeux plongés dans les siens, trop grands, trop tristes. Sa douce odeur était masquée par celle affable de la peur. Elle était horrifiée par leur acte, par leur cruauté gratuite. Elle avait peur pour lui et serrait presque trop fort son frère. Il posa doucement ses naseaux sur la main fraîche de celui-ci, sa corne venant toucher délicatement son front. Il ignora les cris de ses hommes, la douleur qui tiraillait ses flancs. Il regardait avec une tendresse infini ce visage blafard reprendre des couleurs. Doucement, le bambin ouvrit ses grands yeux clairs, chose, qu'il n'avait pas fait depuis bien longtemps. Un sourire étira ses petits lips, alors que l'étalon ploya l'échine. Il tomba à genoux devant eux, une larme dévalant sa joue pour la toute première fois de son existence. Le garçonnet tendit la main et vint cueillir cette perle unique et précieuse. Celle-ci s'écrasa dans sa paume et sembla s'évaporer instantanément. Lys regarda la scène émerveillée, un sourire fendant ses lèvres innocentes ... Il souffrait. Il se laissa tomber à terre, les flancs déchirés. Les chiens n'attendirent pas et s'attaquèrent enragé à sa gorge. Elle cria, se jeta sur sa tête tentant désespérément le protéger.

« Elle l'était, si pure, si belle,
Je crois que j'ai réussi à la sauver, je comprends maintenant.
J'ai lutté, j'ai tué sous ses yeux horrifiés,
L'homme m'a transpercé, leur bête m'ont déchiqueté,
Je me suis battu, je suis sauvage moi aussi,
J'ai convoité, mère. »

« Mon enfant, t'es-tu perdu ?
Est-ce la dernière fois ? »

« Oui, je me suis perdu,
Mais je l'ai sauvé, elle.
De ma corne j'ai effleuré ce corps rongé qu'elle serrait si fort,
Et je l'ai vu revivre … Elle souriait.
J'aurais voulu la toucher, j'étais prêt à m'abandonner maman … »

«  Et pourquoi ne l'as-tu pas fait ? »

Mais il n'avait pas peur. Dans son coeur, il n'y avait ni colère ni haine ni même ressentiment. Dans son coeur bouillait une sensation chaude et agréable, d'une douceur inconcevable, l'amour. Il était heureux. Sa vision se troubla et la dernière chose qu'il vit fut son visage larmoyant. Des larmes qui lui étaient destinées. Et alors, il ferma les yeux paisiblement, alors qu'une lance transperça son coeur palpitant.

« J'ai poussé mon dernier souffle avant,
Devant ses yeux bleus si clairs, elle avait peur.
Mais je suis heureux … »

« Pourquoi donc ?
Ils t'ont mis à mal toi aussi ?
Mon pauvre enfant … Pourquoi ? »

«  Parce que ses dernières larmes étaient pour moi. »

Insomnia :

La naissance n'a jamais été un moment facile, quitter le ventre chaud de sa mère pour s'élancer dans cet univers froid et dangereux qu'est le monde. On ne se rappelle pas de ce sentiment de peur et d'incompréhension, car on en fait occultation ... Et on s'attend encore moins à le revivre une deuxième fois. Pour notre jeune étalon, cette renaissance fut déroutante et mouvementé. Il était là, seul dans une petite clairière encore fraîche de la nuit précédente et ce sont les nombreux soubresauts qui secouait son corps trop froid qui l'ont fait émerger. Il a tenté de se lever encore et encore, interloqué par ce nouveau qui l'a d'abord horrifié. Il revoyait ses guerriers et leurs lances, la cruauté dans leur yeux et il trouva que ce fut un terrible destin de revenir sous leurs traits. Puis, il pensa à Lys. Il revit ses grands yeux bleus et sa chevelure ébène et son coeur s'apaisa. Il fut retrouvé par un homme qui l'aida et le guida tant bien que mal. Il l'hébergea, lui offrit gîte et couvert et tenta de lui inculquer les notions de bases d'un homme. Lys s'adapta rapidement bercé par l'espoir innocent de pouvoir retrouver sous cette apparence sa belle, toutefois ceux-ci furent définitivement balayé lors de son recensement et qu'on lui expliqua le fonctionnement d'insomnia.

Il traîna longtemps dans les rues tentant de gagner de quoi s'offrir son pain, cela faisait 6 mois qu'il était là lorsqu'il se fit accoster par ce producteur de film X assez connu. C'est ainsi qu'il fit ses débuts dans le milieu, le succès arriva rapidement à la suite de cela suffisamment pour qu'il prenne son envole. Lys se moque des querelles actuelles entre Elohim et Devil, il vit tranquillement entre ses films et sa vente aux blacks de petites fioles curatives.


Caractère
Qualités
  • Sociable
  • Drôle
  • Fier
  • Fiable
  • Loyal
  • Confiant
  • Généreux
  • Indépendant
  • Tactile
    Défauts
  • Territorial
  • Susceptible
  • Impulsif
  • Lourd
  • Fougueux
  • Dominant
  • Libidineux
  • Arrogant
  • Vulgaire



    Lys était pur.
    Lys était innocent.
    Mais Lys n’était vraiment pas simple.

    Lys était beaucoup de chose qu’il n’est plus maintenant et d’autres qu’il restera. En revêtant les traits de ces animaux qu’il redoutait tant, il s’est laissé aller considérant qu’il était normal que leur nature insipide souille sa nature profonde. Comme si leur défaut était ancré dans cette apparence étrange. Il a perdu de sa pudeur et de sa droiture, il s’est laissé aller aux plaisirs de la chair. Avide et dépendant de cette chaleur particulière qu’il fuyait pourtant autrefois, il cherche encore et encore cette sensation étrange qu’il a connu sans jamais vraiment y parvenir, mais il s’en contente, car Lys n’est pas difficile et ne convoite pas ce qu’il ne peut avoir. Il n’envie pas, ne jalouse pas. Comme autrefois, il admire et découvre. Il est dévoré par cette curiosité que le rend presque envahissant et indiscret. Il ne connaît pas la retenue, il n'a aucune notion d'intimité. Il ne sait pas ce qu'est la gêne et le secret, car il ne cache pas. Il ne garde rien et se dévoile, peut-être même un peu trop. Il a toujours gardé ce désir d'aider les autres et il regrette d'ailleurs d'avoir attendu aussi longtemps dans sa vie passée, c'est pour cela qu'aujourd'hui il le fait. Auto-proclamé guérisseur, bien sûr non déclaré car pas franchement légale et conventionnelle, sa médecin consiste en l'ingestion de petits élixirs confectionnés par ses soins qui ont pour effet d'éliminer toutes anomalies moléculaires et de purifier l'organisme.

    Lys est bon.
    Lys est doux.
    Mais Lys n'est vraiment pas prêteur.

    Il a gardé cette bonté qui était propre à sa race, cette sagesse - bien que parfois camouflé qui les habitaient -. Il aime border de sourire le visage de son entourage, il aime sécher ses larmes qui autrefois ont su l'attendrir et écouter les maux des gens. Lys est une bonne épaule pour venir pleurer et confier ses états d'âmes. Vous étancherez sa curiosité, toutefois il vous faudra certainement supporter les caresses délicates de sa main sur votre peau, son étreinte chaude qui ne sera pas si chaste si vous succombez à ses belles paroles. Lys réconforte et cajole. Charme et dévore. Il ne promet rien, jamais. Juste une nuit d'oubli et de partage. Lys n'a pas honte que cela soit de son corps, de ses activités, de son métier ni même de ses désirs. Il assume tout le meilleur comme le pire de son être, car c'est ainsi qu'on l'a façonné. Autrefois, animal grégaire il supporte mal la solitude et cherche rapidement à noyer celle-ci auprès d'inconnus, d'amis, de connaissance ou tout simplement de chats errants ramasser dans la rue. Il lui arrive régulièrement de récupérer une âme perdue et esseulée sur le bord du trottoir et de l'héberger dans cet appartement trop grand pour lui en échange de quelque compagnie. Stigmates de son passé, il garde cette territorialité toute animale. Il ne supporte pas que l'on pénètre dans son environnement sans y avoir été invité au préalable, percevant cela comme une véritable agression. Ses réactions sont généralement violentes et toutes aussi sauvages qu'autrefois. Il en va de même pour ce qui lui est propre et qu'il considère comme sa propriété. Plus que de la jalousie, c'est une véritable possessivité qui le ronge..

    Lys est drôle.
    Lys est protecteur.
    Mais Lys n'est vraiment pas soumis.

    Il n'a qu'une parole et il ne revient jamais dessus, même si cela peut lui porter préjudice. Il est d'une loyauté toute chevaleresque typique de l'époque à laquelle il a vécu. Encore ignorant, de toutes les coutumes humaines et des mœurs, il a tendance se montrer dominant, à vouloir asseoir sa position au sein d'un groupe. S'il ne vise pas la plus haute place de la société, il ne souhaite toutefois pas faire partie du bas de l'échelle. Il ne veut pas qu'on lui tende la main, il préfère le faire lui. Et s'il n'est pas encore capable de l'exprimer correctement c'est un sentiment riche de fierté et d'accomplissements. Lys est un bout-entrain qui aime la vie, cette nouvelle vie qui s'offre à lui. Et même si le souvenir de ses grands yeux bleus le hantent, son cœur ne vacille pas. Il rit et sourit, ne laissant pas de place aux vagues à l'âme. C'est un blagueur, pas né, car il est souvent lourd pour ne pas dire beauf dans ses blagues.  C'est le bon compagnon de soirée qui amuse, divertie et offre généreusement son coup à boire, car s'il lui est impossible d'être par la nature même de son sang et de ses cellules, il aime particulièrement observer l'ébriété chez les autres.

    De part son caractère dominant et impulsif, Lys a eu un besoin irrépressible d'entraîner son corps afin de la façonner et de le rendre apte à revendiquer. Pour se faire, il squatte régulièrement les salles de sport et cours de combats en tous genre (boxe, judo, taekwondo) ce qu'il lui a sculpté une silhouette assez imposante que son mètre quatre-vingt-quatre n'allège pas. Encore peu adepte des notions de style et de mode, il passe le plus clair de son temps vêtu d'un simple jean usé et d'un tee-shirt lambda, qu'il agrémente de sa sempiternelle veste en cuir, qu'il aborde depuis maintenant 3 ans. Pour ce qui est des cheveux, il se contente de suivre les envies de son coiffeur, soit le plus souvent une coupe courte assez simple. Sa crinière est aujourd'hui sombre et soyeuse, une seule petite touche de blanc l'illumine, une houppette qu'il affectionne tout particulièrement, car il la considère comme un vestige de son ancienne corne. Sa peau est légèrement halée et réponds assez bien au soleil, ses mâchoires sont carrées et musculeuses, si bien qu'il n'est pas difficile de remarquer quand elles sont crispées. Ses yeux sont d'un bleu azuré assez clair que de longs cils noirs encadrent.




    avatar
    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
    Citation : Votre citation ici.
    Emploi : Votre emploi
    DC : Terpsichore.
    Crédits : Jason Todd de Batman & moi.
    UNICOOOOOOOORN :whut:
    Omg cette image d'en-tête ... xD ! ET CET AVATAR :plz:

    Re-bienvenue par nos contrées, tu connais déjà la maison donc n'hésites pas si tu as des questions ! Et bon courage pour la rédaction de ta fiiiiiiche :tothestars:
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    avatar
    Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
    Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
    Emploi : Médecin.
    DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
    Crédits : Akari Dezart - Karneval.
    Re welcomeeeeeeeeeee
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    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    BANNIÈRES:
     
    avatar
    Guillemet ouvrantThe GuardianGuillemet fermant
    Citation : La violence est une habitude, et la colère une émotion du moment, qu'il n'est possible de comprimer qu'au début
    Emploi : Videur-Combattant de rue
    DC : //
    Crédits : Kaneki Ken • Tokyo Ghoul
    Bienvenue de nouveau Uni ! owo Bon courage pour le reste de ta fiche et hâte d'en voir plus sur ta licorne et sa jolie corne :huhu: !

    ❤️
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    avatar
    Guillemet ouvrantGuide du bas de la falaiseGuillemet fermant
    Citation : Mediocrity knows nothing higher than itself; but talent instantly recognizes genius.
    Emploi : Détective privé
    DC : Gavroche
    Crédits : Soldier 76 || Overwatch
    John >   :nyan:  
    Je ne fais pas de pub mensongère  :huhu: … & merci j'hésiterai pas  :loveu: .

    Cerbère > Merciiiii 8D❤️

    Sherl' > Huhu merciii, merci ! ^ç^ ❤️ J'espère que la fiche sera aussi belle que sa corne  :huhu:

    Manechou >  Oh oui vient tâter ma grosse corne … elle s'appelle Whiskas :llll:
    Merci, moi aussi il me tarde :huhu:
    *bisouille farouchement.*
    avatar
    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
    Citation : Votre citation ici.
    Emploi : Votre emploi
    DC : Terpsichore.
    Crédits : Jason Todd de Batman & moi.
    Coucou...Alors j'ai un gros soucis sur ta fiche, ton histoire... eh bien c'est une histoire entièrement inventée non ? Il n'existe aucun livre qui relate l'histoire que tu viens de donner, tu ne parles d'aucun mythe connu et tu créer un monde de toute pièce, malheureusement... ce n'est pas ça que nous attendons, détrompe-moi si c'est le cas mais je ne crois que tu te sois inspiré d'un livre ou d'une vraie légende si ? Malheureusement la Licorne est une créature magique qui vient d'un mythe peut utilisé, on la trouve notamment dans les légende Arthurienne etc. Je vois tout à fait ce que tu as voulu faire, en reprenant les différents mythes autour de la licorne pour en faire "une créature à part entière" avec une histoire fixe, le soucis, c'est qu'à Insomnia tu n'es pas "une licorne" tu es "LA licorne" la représentante de ce mythe, de ces mythes, il y a donc plusieurs milliers de "vie de licorne" que tu représentes et surtout tous les mythes qui s'articulent autour d'un même sujet, la licorne. Que ce soit des Narval déguisés en Licorne, ou bien les licornes à tête de cerfs, il ya "toutes" les licornes dans ta légende ce qui rend l'histoire plus complexe que simplement celle d'un Licorne à part entière. C'est plus concept, une légende, qu'une personne...j'espère que tu comprends ce que je veux dire >w< un peu comme Devil ou Lorialet qui sont des "concepts" des "idées" d'une légende qui à créer divers représentation.
    woilà si tu as la moindre question n'hésite pas !
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    --


    Merci à Echo pour le cadeau !:
     
    avatar
    Guillemet ouvrantThe Knight The PatriotGuillemet fermant
    Citation : End? No, the journey doesn't end here. Death is just another path, one that we all must take. The grey rain-curtain of this world rolls back, and all turns to silver glass
    Emploi : Médecin légiste
    DC : Mozart/ Le Chat Noir
    Crédits : Ookurikara , Tôken Ranbu
    Un petit coucou par ici ~
    Comment ça se passe pour ta jolie fiche, tu y arrives ? Sinon n'hésites pas à poser pleins de questions !

    Petit rappel : tu as jusqu'au 25 Septembre pour la terminer mais n'hésites pas à demander un délai ~
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    avatar
    Guillemet ouvrantTHE CROWN OF INSOMNIA — THE TELLING ONEGuillemet fermant
    Citation : La conscience de la menace n'empêche pas la frénésie de la vie, au contraire elle en constitue le carburant.
    Emploi : Fantôme à plein temps.
    DC : /
    Crédits : BAD MEDICINE -INFECTIOUS TEACHERS-
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    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

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    CLAUDE a comme des envies de comprendre le manège qui se trame en ville, qui voudra bien l'aider à enquêter ?
    A
    ALICE vient de débarquer en ville avec sa nouvelle boutique de vêtements ! Allez passer commande ~ !
    K
    LE KRAKEN est un jeune poulpe fraîchement débarqué sur les étalages en recherche de compagnon ~
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    prélable. N'hésitez pas à nous rejoindre pour nous supporter !

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