Ins
mnia

La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

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Ah ! Elle est changée, elle est changée.


COUPEAU ANNA DITE NANA
omega

paru en 1880 // morte en 1870 (dans l’histoire)
Il y a deux mois
Réceptionniste dans un hôtel qui sert surtout aux passes, aimerait redevenir de ces êtres entretenus par d'autres
Pauvre
Kassim – Magi: The labyrinth of magic

Heu alors bonjour, je suis absolument mauvais pour raconter ma vie, ou parler de moi tout court en fait, donc, je galère grave à chaque fois quand il faut remplir cette partie des fiches. Je n’en suis pas à mon premier forum, en revanche il s’agit du premier entièrement masculin que je tente, parce que je kiffe bien l’univers et la littérature alors vous m’avez grave séduit. J’espère en tout cas que nous nous entendrons bien et j’ai très hâte de parcourir le forum

Histoire
▶️ [Nana]

Avez-vous déjà entendu parler de la variole ? Une maladie terrible, s’il en existe des clémentes alors celle-ci ne l’est certainement pas. Elle attrape en sourdine enfants et adultes, sans distinction, commence par des fièvres terribles qui font délirer, mais qui ont l’avantage sournois d’engourdir le corps. Et alors que celui-ci est déjà terrassé, surviennent alors nausées et douleurs insoutenables, oh le corps peine terriblement, si terriblement ! Mais ce n’est là que le début, l’on dit que les enfants et les bonnes gens les plus chétifs y succombent.

Ceux qui ont le malheur d’y survivre se voient alors affublés du plus disgracieux des mal, peut-être l’œuvre du malin lui-même ! L’épiderme se met à rougir, comme s’il s’embrasait de l’intérieur. Puis, rapidement, la peau se courbe en d’innombrables boutons de plombs, rangés et ordonnés soigneusement, comme d’étranges soldats prêts à en découdre… C’est alors que la peau se grêle d’horreur, que les visages et les corps se déforment en quelques créatures humanoïdes grotesques que l’on penserait issu des pires cauchemars... Ce qui apparaissait alors comme des papules inoffensives  finissent par pourrir et se muer en de gigantesques pustules malodorantes. Et c’est à cet instant précis, que la maladie semble déterminée à asséner le coup de grâce. La fièvre revient, plus forte encore, les haut-le-cœur surviennent, comme si le malade prenait conscience de l’horreur qu’il était devenu et que son existence elle-même venait à le dégoûter, la douleur envahit de nouveau tout le corps et ils geignent, les pauvres tentent de   hurler, mais ils sont déjà si faible qu’il ne s’agit que de râles qui n’appartiennent déjà plus au monde des mortels. Et c’est là, oui, là que le mal les emporte, le plus souvent.

Il arrive cependant que le matin du huitième jour, les survivants soient tirés d’affaire. La fièvre quitte le corps, les pustules éclates, ou sont recouvertes de croûtes et si cela vous dégoûte, sachez qu’il s’agit du corps qui cicatrise… Hélas, là où se trouvait précédemment les pustules, de minuscules cicatrices blanchâtres restent gravées dans la chair et ce, pour l’éternité. Ainsi, même si le patient survi, la maladie aura emportée avec elle jeunesse et beauté. Oh, oui, s’il existe un mal plus cruel que les autres, il s’agit bien de la petite vérole.

Et sur son lit de mort, tous se précipitèrent, curieux, amis, anciens ennemis, ils furent nombreux à faire le déplacement, comme son nom continuait de faire tourner le tout Paris ! Ils s’égosillaient dans le hall du Grand-Hôtel, surtout les femmes, cancanant sur les dernières péripéties de celle qui fut la blonde vénus de nombreux hommes. Elles parlaient des princes et des rois qui auraient succombé à ses charmes singuliers, sa bouche aux sourires par milliers, ses bras ronds et les courbes affolantes qui faisaient parties intégrantes de sa légende. Nana, issue de la rue, héritière de soiffards et de gueux, de malheureux dont on continuera de narrer les épreuves, déesse mirifique aux cheveux dorés, oui, ce nom là fascinait et possédait l’étrange pouvoir d’affoler imaginaires et corps assoiffés. Sulfureuses étaient ses histoires, scandaleuses, même, tragiques, quand on sait la ruine, la mort, le déshonneur qu’ont connu tous ceux qui se sont épris de la belle. Un jour un journaliste du nom de Fauchery écrit, prophétique, qu’elle finirait par corrompre Paris entre ses cuisses de neige, ce ne sont pas ses amants morts ou pire qui diraient le contraire.

Oh, comme elle était sournoise, comme elle était mauvaise, cette Nana, à séduire, posséder, les bras, les cœurs, les hommes et puis leur queues, comme pour les pourrir, les gangrener, s’enlisant même dans quelques relations saphoriques qu’ils furent obligés d’accepter. Nana, quelle décadence ! Et pourtant, elle n’eut que le désir premier de s’élever, de ne pas finir comme sa mère ou son père, assoiffées d’amour et de vin, sur le pavé d’une ville qui s’en contrefout. Elle était belle, Nana et c’est bien tout ce que le ciel lui avait accordé, pourtant elle en fit une arme, un prétexte, un outil, laissait les hommes épris la gâter, croyant s’éprendre à son tour et s’amusant aussi de la faiblesse du sexe fort. Oh, oui, c’est ce qu’ils retenaient, ses admirateurs, ses détracteurs, partagés qu’ils étaient entre la fascination et l’horreur qu’elle provoquait. Ils ignoraient, ou peut-être était-ce plus commode pour eux d’ignorer les épreuves que cette pauvre enfant dû traverser. Sa vie, ne fut qu’une succession de succès et d’échecs, jetée entre la misère et la richesse. Et lorsqu’elle se retrouve éprise de Fontan elle découvre qu’il s’agit d’un homme violent et cupide, capable de battre son corps de jalousie, ou par envie, la forçant à parcourir Paris de nuit, pour mieux redevenir celle qu’elle a toujours été, une prostituée. Et même auprès de ces messieurs dorés, n’était-ce pas ce qu’elle faisait ? N’ont-ils pas tous eu des gestes brutales et saccadés tandis qu’elle continuait de danser ? Elle voulait la liberté, avec oisiveté et audace et cette liberté là les effrayaient tous.

Hélas, la voilà bien amoindri, la voilà bien misérable et cela après la perte de son propre enfant, son petit Louiset qu’elle eut à 16 année, d’un père inconnu qui de toute façon ne l’aurait jamais aidé ou reconnu. Nana se meurt, son corps se putréfie, se décompose aussi. Mais ils sont là, spectateurs morbides, venus discuter autour de sa dépouille, sans trop s’émouvoir, rêvant des diamants et de l’or dont elle fut couverte. Se rappelant pour ses messieurs, avec nostalgie de sa beauté, de sa volupté, des nuits enfiévrées qu’ils ont passé à ses côtés. Presque tous insensibles, comme si on ne pouvait s’émouvoir de la mort d’une bête, d’un songe, d’un printemps gâté. Peut-être espéraient-ils voir la laideur habiller ses traits, oui cette laideur et cette corruption qu’ils savaient qu’elle dissimulait – à tord ou à raison. Seule Rose Mignon, peinée, bien que Muffat fusse tout aussi triste à crever, eut cette dernière pensée :

Ah ! Elle est changée, elle est changée !


[Insomnia]

Lorsqu’elle rouvrit les yeux, le retour des sensations lui donna la nausée, comme si inspirer de nouveau était douloureux. Elle s’attendait à retrouver à son chevet Rose, ou au moins quelques adorateurs. Mais il n’en fut rien. Elle était seule et même son corps lui paraissait étranger. Et comme s’il lui suffisait d’y penser pour se rappeler des douleurs et de l’horreur qui l’avait saisi en son sein, elle palpa patiemment tout son être. Avec hésitation et consternation, choquée par l’absence des courbes, fascinée aussi par la complexité des muscles nouveaux le long de sa peau. Changée, changé, Nana était revenue à la vie dans un corps qui ne semblait pas lui appartenir ou qu’elle aurait rêvé. Elle ne reconnaissait plus rien, mais elle était certaine qu’il s’agissait bien d’elle, tant son esprit, vif, était resté le même. Nana était devenu un homme. Un homme à l’apparence exotique, comme ces êtres qui habitent les contes des milles et une nuits que ce marchand lui a un jour conté. Il ne lui fallu pas longtemps pour tomber sur quelques particuliers, capables de lui expliquer sombrement qu’elle trouverait des informations là-bas, ici et là. Nana prit donc la direction qu’on lui indiquait, faussement assuré, mais son pas tremblait et ses yeux s’attardaient souvent sur tout ce qu’elle ne comprenait pas. Le monde n’avait cessé d’évoluer et dans cette réalité tout lui paraissait étranger. Et merveilleux aussi, car Nana sait s’émerveiller des richesses dépassant ses rêves les plus fous.

Seulement, à mesure que son pied battait le pavé, toutes ses certitudes s’envolaient, dans le fond de son cœur se trouvait une terrible vérité. Nana n’a vraisemblablement jamais existé. Oh, elle aurait pu en pleurer des larmes d’encres. Ainsi, elle se demandait qui avait pu écrire, décrire, inventer toute la ruine et le malheur dont elle fut affublée. Qui fut assez cruel pour décrire avec sobriété toute cette histoire sordide dont il lui semblait être le personnage principal détesté ? Qui a pu imaginer une fin si atroce, tricoter d’aussi terribles intrigues, autour de sa personne ? Et si on lui avait laissé le choix, que se serait-il vraiment passé ? Son petit Louiset serait-il vraiment mort ? Et Philippe ? Et George ? Mais n’était-ce pas là ridicule d’y songer, puisqu’ils n’ont jamais existé ? Et pourquoi maintenant lui donnait-on un corps et une pensée, un esprit, un cœur et une âme ciselée ? Et au cœur de cette superbe ignorance, de ses questionnements naquit un semblant de haine, de celle qui naît parce qu’on ne comprendre et que la peur nous saisie.

Au diable toutes ces histoires sur Devil et l’ancien Maire, Nana s’en moque et rit, faussement frivole, on pourrait tout lui promettre ; protection, or et diamants, amour et tendresse, ou même peut-être un foyer… Non, Nana n’en a que faire de toutes ces histoires qui la dépassent et se cantonnent à la plus basse neutralité, l’esprit obnubilé par l’incohérence de sa propre existence, de la cruauté des sombres desseins dont elle fut l’instrument blessé. Nana se dit, après-tout, que les créations valent sans doute mille fois plus que les auteurs, ces êtres arrogants qui leur ont donné une existence souvent misérable et terrible. Et comme elle a un jour conquis Paris, c’est cet étrange pays qu’elle finira par conquérir, pour tout changer et détruire, pour exister pour de vrai.
Caractère
Qualités
  • • Charismatique
  • • Ambitieux
  • • Calme
  • • Audacieux
  • • Passionné
  • • Franc
  • Défauts
  • • Haineux
  • • Infidèle
  • • Oisif
  • • Cupide
  • • Envieux
  • • Cruel
  • ▶️ Sur le carmin de ses lèvres se dissimulent de nombreux sourires qu’il usait pour attirer amants et dilapider leur argent. Ils font trembloter la commissure de ses lèvres, mais jamais ne s’exhibent ou alors il s’agit d’une moquerie à peine oisive, ou du dégoût qui est las de se distordre en une grimace convaincante. Une expression vindicative habille constamment ses traits défiant le monde et puis son créateur aussi d’essayer de lui dicter une conduite, une histoire, un destin tragique. L’ivoire de naguère s’est perdue dans la complexion brutale de son nouveau corps, comme le blond s’est terni pour devenir du brun. Nana se grime en force de la nature, elle qui était si délicate n’est plus saillante ou plantureuse, puisqu’il est devenu un autre. Ces nouveaux traits ont fini de tuer la beauté vénusienne qu’elle était. Elle est, aujourd’hui, un il à l’exotisme singulier, à la peau dorée et aux yeux mordorés. C’est peut-être la seule chose qu’il reste de celle qu’elle était. Un brasier permanent qui illumine deux iris noisettes. Il ne regrette pourtant pas ce changement, parce que son ancien corps est mort depuis longtemps, qui s’il était fait d’encre et de peine, il fut saccagé, défiguré par d’horribles pustules et sa peau si blanche était devenue si grêle... Oh non, Nana ne se languit plus de cette figure d’ange aux joues charnues, car on aurait pu dire aussi qu’elle était aussi la plus grande malédiction qu’il n’eut été créé.  

    Nana se rit de ce surnom désuet qu’on lui a attribué. N’est-ce pas risible, après-tout ? Une Nana dans un corps masculin? Et bien, pourquoi pas, elle pourrait être de ces hommes des grands mondes qu’on ne contrarie pas, ou plus. Avec aisance et détermination, mais Nana se souvient de la saleté qui gangrène les hautes sphères, comme une maladie transmise par la réussite et l’argent. Mais le monde d’en bas n’en est pas mieux loti, puisque la misère donne une bonne excuse aux indigents et aux alcooliques, aux détraqués et autres inadaptés. Mais Nana le sait, ils se cachent dans l’en-haut et l’en-bas. Il faudrait tout changer, tout balayer, tout recommencer, faire comme si la richesse et la pauvreté n’avaient jamais existé, comme si la société elle-même cessait d’être et de paraître. Oh oui, Nana, rêve le monde en chaotique, catastrophique, Nana s’égare en fin du monde, en brutalité saturnienne sur des peaux qui n’ont rien demandé. Les mots n’ont pas changé, il lui reste la pauvreté de son langage, de son esprit qu’il n’aura jamais instruit, les farces, l’indolence aussi, cette façon agaçante de tout trouver absolument risible, misérable, tout sauf lui. Il y a des insultes dans ses sourires, ses phrases sont incisives et incisées, des voyelles qu’il mange ou qu’il aspire, il a l’accent très prononcé de ces petites gens qui ne s’élèveront jamais pour de bon ou pour de vrai.

    Nana veut le malheur, du monde et puis de ceux qui le méritent, qui l’offensent, qui s’élancent, qui ont des rêves plein la tête et le bonheur qui lui échappe depuis une éternité. Il est de ces êtres qu’on dit cruel de ne pas tendre la main, de ne pas aider, impoli aussi parce qu’il ne s’excuse jamais. Nana est le roi du paraître, des coups fourrés, des rires viciés. Nana fait des rêves douloureux, des rêves où il voit encore Louiset son garçonnet mort du même mal ou peut-être l’a-t-elle tué de ses mains, et puis Rose, elle qui l’avait tant haï, à son chevet, alors que ces hommes qui l’ont tant aimé, l’ont tout simplement délaissé, comme pour la punir du malheur qu’elle leur a causé. Des rêves où la variole vient le saisir encore et putréfier ce nouveau corps élancé. La maladie lui fait peur, le terrifie, surtout aujourd’hui. Et il se prend aussi à rêver qu’il pourrait se venger de celui qui l’a façonné ainsi, qui a donné à sa vie autant de déchéance et de suprématie. Fatigué d’exister, heureux d’exister, non, il est plutôt en colère de vivre, encore, ou d’être mort, il ne sait plus très bien, parfois, dans ses hystéries, Nana perd le fil de sa vie.

    L’on a dit un jour d’elle qu’elle fut une brave fille, que son cœur ne supportait ni le malheur ni la mort qu’elle semait autour d’elle. L’on ne dira plus de lui qu’il eut été un brave garçon, car s’il est une chose certaine c’est que l’expérience de sa précédente vie l’a transfigurée en un opposé grandiose. Il ne faut guère espérer trouver dans ses pognes larges et ses bras ne serait-ce qu’un tant soit peu de gentillesse et d’empathie, de gestes tendres et doux. Ils n’y a plus que la brutalité d’un être qui se consume de colère et de jalousie, qui prie les cieux mille fois qu’un cataclysme survienne et fasse tout disparaître... dans le silence d’une larme esseulée, d’une âme brisée.


    Les utiles :


    Taille : 1m79

    Poids : jamais fixe, oscille entre 70 et 80

    Cheveux  : Longs, bruns, dreadlocks et perles dissimulées dans ses cheveux

    Allure : Désinvolte

    Peau : Mate

     


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    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : In omnia paratus
    Emploi : réceptionniste dans un hôtel pourri
    DC : nop
    Crédits : (c)Temari (avatar&icon) (c)PetitOurs le graph'
    Welcome ♥️
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    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    BANNIÈRES:
     
    avatar
    Guillemet ouvrantThe GuardianGuillemet fermant
    Citation : La violence est une habitude, et la colère une émotion du moment, qu'il n'est possible de comprimer qu'au début
    Emploi : Videur-Combattant de rue
    DC : //
    Crédits : Kaneki Ken • Tokyo Ghoul
    MON FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILS :whut:
    MON FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILS :whut:

    Omg omg omg omg omg tant de hype :whut: !!!
    Courage pour le reste de ta fiche chaton et si jamais tu as des questions, n'hésites surtout pas à MP le staff ou à venir sur le Discord o/ !

    TU ES BEAU :whut: /PAN

    Courage :tothestars:
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    Guillemet ouvrantJE NE MANGE PAS DE GRAÎNES !Guillemet fermant
    Citation : La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
    Emploi : Patron de l'Irrisistible.
    DC : John H. Watson - Barbe Bleue - Le Petit Prince
    Crédits : Victor Nikiforov - Yuri!!! On Ice
    C'est un grand moment, Zola devient papa ! *larmichette*

    Bienvenue par ici Nana ! Bon courage pour le reste de ta fiche. :kiss:
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    Guillemet ouvrantGuide du bas de la falaiseGuillemet fermant
    Citation : Mediocrity knows nothing higher than itself; but talent instantly recognizes genius.
    Emploi : Détective privé
    DC : Gavroche
    Crédits : Soldier 76 || Overwatch
    Émile : Bien sûr que je suis beau, tu t'attendais à un type plein de pustules :doge: ?
    Sherlock : pas sûr qu'il apprécie son fiston par contre 8)
    & merci à tous les trois pour vos encouragements
    (je vais en avoir besoin /pan)
    avatar
    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : In omnia paratus
    Emploi : réceptionniste dans un hôtel pourri
    DC : nop
    Crédits : (c)Temari (avatar&icon) (c)PetitOurs le graph'
    Miss Miss
    Je voudrais te dévorer
    Comme un euchariste
    Un ébéniste affamé
    ...

    avatar
    Guillemet ouvrantI NEVER SAY “NO”Guillemet fermant
    Citation : You will always be fond of me. I represent to you all the sins you never had the courage to commit.
    Emploi : Directeur de Musée
    DC : -
    Crédits : Oc de 1009
    Invité
    Oooh ! Bienvenue parmi nous. :3

    J'aime beaucoup ton avatar. ::seven7:

    Bon courage pour ta fiche et au plaisir de te croiser. :zen7:
    avatar
    Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant



    Nanachouuuuuuuuuu ♥
    Tonton Maupy est content :nosebleed:
    Tu es parfait, et ... magi :doge: !!!

    Bon courage pour ta validation mon choupinou ♥


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    avatar
    Guillemet ouvrantCréateurGuillemet fermant
    Citation : Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude.
    Emploi : PDG de BDS TV, journaliste, écrivain
    DC : Murasaki Shikibu - Don Juan
    Crédits : Higekiri - Tôken Ranbu
    Dorian : Ohoh j'aime les poètes B) ...
    Lorialet : merci beaucoup
    Maupassant : B) coucou tonton, merci pour tes encouragements
    avatar
    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : In omnia paratus
    Emploi : réceptionniste dans un hôtel pourri
    DC : nop
    Crédits : (c)Temari (avatar&icon) (c)PetitOurs le graph'

    bravo tu es validé !

    Hey ! Merci pour les descriptions de la varioles j'étais en train de manger quand j'ai lu ton histoire :depressed: *repose son sandwich* alors... une histoire bien écrite, elle manque un peu de détail mais on comprend le principale, on comprend l'idée, la belle Nana qui à séduit tout Paris pour finir par mourir de variole enlaidie et affaiblit, tragique mais c'est du Emile Zola on s'en serait douté ! La pauvre Nana qui aura tout tenter pour être "autre chose qu'une prostituée" même en gagnant des faveurs par ce biais, on a quelques noms et ça rajoute du réalisme à ton histoire, ça rajoute un petit peu de "quelque" chose qui rend l'histoire plus touchante. Même si on aurait aimé en savoir plus sur Rose Mignon et les autres c'est déjà pas mal ! C'est donc avec plaisir que je te valide ! Bienvenue parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia :chanwar:

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier et d'où vient ton personnage' ♥️ !
    Oh et, si tu possèdes un DC/TC, viens le recenser par ici et pour finir (oui c'est long) pour ton pouvoir (si tu en as un) ~ !
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    Guillemet ouvrantThe cursed oneGuillemet fermant
    Citation : Dieu a créé le chat pour permettre à l'homme de caresser une panthère
    Emploi : SDF
    DC : Mozart/Devil/Doyle
    Crédits : Kenma - Haikyuu
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    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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