Ins
mnia

La vie est un mystère qu'il

faut vivre

et non un problème à résoudre

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On est laid à Nanterre, c'est la faute à Voltaire.


G A V R O C H E
Ordre

1862
1 an et trois jours qu'il s'amuse dans les rues d'Insomnia
Sans emploi malheureusement, il est magicien de rue pour amuser la galerie, et détrousser les autres de temps en temps
Pauvre, il ne gagne pas assez pour avoir une vie décente, voyons
//
Yata Misaki \\ K Project

 Reboot de Jabberwock. ~

Histoire
“ On est moche à Nanterre,
C’est la faute à Voltaire.
// Jour 2 //


Bon eh bien, je déclare officiellement inaugurer mon nouveau journal d’observation qui m’accompagnera partout durant mon séjour dans cette ville mystérieuse ! J’ai réussi à m’en dégoter un, avec un crayon de bois. J’ai juste besoin de ça, c’est amplement suffisant. Les gens jettent vraiment n’importe quoi mais ça m’arrange, comme ça j’en profite.

Cela fait deux jours que je suis dans cette nouvelle ville, et j’avoue être un peu déboussolé. Il y a tant de choses nouvelles par rapport à ma ville d’avant que je ne sais pas où donner de la tête. Mais c’est pas grave, parce que j’adore l’inconnu et que j’adooooore par-dessus tout explorer tous les coins et recoins d’une ville. Après tout, les rues sont ma maison !

Si au début c’est assez déroutant, bah la surprise est bien vite passée. Je suis un gamin de Paris et rien ne me surprend plus ou presque ! J’avoue ne pas m’attendre à débarquer dans ces lieux, pourtant c’est avec une très grosse joie que je me suis vite adapté à cette nouvelle vie.


_____

« Le roi Coupdesabot
S'en allait à la chasse,
À la chasse aux corbeaux...

Le roi Coupdesabot
S'en allait à la chasse,
À la chasse aux corbeaux,

Monté sur des échasses.
Quand on passait dessous
On lui payait deux sous. »

Tu chantes fort dans la rue, tu chantes bruyamment, on n’entend que toi et tu aimes ça. Tu aimes qu’on t’écoute, parce que tes chansons, tu aimes qu’on les entende.

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“ Et bête à Palaiseau,
C’est la faute à Rousseau.
// Jour 132 //


J’ai un rêve depuis que je suis dans cette ville étrange. Vraiment un rêve. Ça paraît enfantin, mais je suis un enfant. J’ai beau avoir grandit physiquement – et encore, pas tant que ça ! - je reste jeune et insouciant. Je rêve de rencontrer mon papa. Mon vrai papa. Pas le Thénardier, même si je ne suis pas du genre rancunier et que j’ai aidé mon père, c’est celui qui m’a écrit, celui qui m'a créé que je veux rencontrer. J’ai pleins de questions à lui poser ! Et puis c’est grâce à lui que je suis là aujourd’hui indirectement. Donc j’espère vraiment pouvoir lui parler un jour.

Je n’ai pas envie de l’ennuyer, j’ignore même s’il sera heureux de me voir… Mais c’est pas grave. Je ne m’avance jamais réellement. Même pas par peur d’être déçu ou avoir mal, mais juste parce que je prends la vie comme elle me vient. Et quoiqu’il arrive, j’aurais le sourire aux lèvres. C’est peut-être triste à dire mais j’ai eu l’habitude d’être rejeté. Une fois de plus ou de moins ne me fait ni chaud ni froid. Après je mentirai de me dire que je n’ai pas peur du rejet de mon créateur, que je n’ai pas cette petite appréhension au fond de moi.

Comme on a tous tendance à dire, qui vivra verra.


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« La nuit on ne voit rien,
Le jour on voit très bien,

D’un écrit apocryphe
Le bourgeois s’ébouriffe,

Pratiquez la vertu,
Turlututu chapeau pointu ! »

Tu marches sur un muret sous un soleil écrasant, les manches relevées, ton éternel pull rouge accroché à la taille, ton skate dans une main. Tu as les bras tendu, un sourire plaqué sur le visage, tu savoures la chaleur de cette magnifique journée. Tu réponds par de grands signes de main lorsqu’on te dit de descendre ou qu’on te demande de baisser d’un ton. Mais au final, lorsque tu regardes les gens et que tu leurs souris, ils te rendent ce sourire et ça te fait un bien fou. Le coeur toujours gonflé, tu avances et tu continues de répandre cette bonne humeur qui te caractérise.

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Je ne suis pas notaire,
C’est la faute à Voltaire
// Jour 27 //


En y repensant bien… Ma famille ne me manque absolument pas. Enfin, par famille, j’entends beaucoup trop de choses. La mienne, les Thénardier, personne n’en voudrait, très franchement. Ils ne m’aimaient pas, pas plus que je ne les aimait en retour. Pourtant, pourtant je suis un bon fils qui aide son père quand il a besoin de lui – ou pas. J’ai toujours fait ce qui me semblait juste, car je ne suis pas quelqu’un de très rancunier, bien au contraire. J’arrive à pardonner même ceux qui seraient capable de faire de me faire des crasses.

De toute façon, les insultes et la critique sont les armes du faible d’esprit.

Le père, la mère, Eponine, Azelma… Une famille dont je n’ai jamais été proche, ni de près, ni de loin. On disait des choses sur eux. Mais moi je m’en fichais. J’ai découvert très jeune la rue, elle est devenue mon chez moi.

D’ailleurs, j’avais vraiment un chez moi ! Un éléphant de bois et de plâtre, qui me donnait un toit la nuit. Il se situait place de la Bastille, je m’en souviens très bien. J’adorais cet endroit. J’avais accueilli deux garçons plus jeunes que moi d’ailleurs ! Ah oui… je me rappelle bien de cette nuit-là.

Cette nuit-là, on m’a demandé d’aider pour une évasion. Moi, le gamin des rues, j’aide pour tout et n’importe quoi parce que j’adore aider. J’adore me rendre utile. J’adore être utile à ma nation. Mais le prisonnier que j’ai aidé à s’évader était mon père. Je l’ai reconnu, il n’en avait rien à faire de moi. Je ne lui en ai jamais tenu rigueur, parce que moi au moins, j’ai une conscience.

Je ne suis pas un Thénardier, je suis simplement Gavroche, un gamin de Paris.


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« Mon nez est en larme.
Mon ami Bugeaud,
Prêt'-moi tes gendarmes
Pour leur dire un mot.
En capote bleue,
La poule au shako,
Voici la banlieue !
Co-cocorico ! »

Au clair de la Lune revisité par tes soins.
Outrage ? Tu t’en contrefiches. Tu parles fort, tu dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Alors quand tu t’es amusé à chanter cette chanson près du commissariat, tu es parti en riant, joueur et taquin, comme à ton habitude. Faire ce que les gens n’osent pas faire, tu le fais. Tu es habitué à cet endroit pour t’y être retrouvé plusieurs fois. Alors en signe de gentille vengeance, tu chantes, comme à ton habitude. Tu transmets ton amour pour ces chansons, pour mettre un peu de mouvement dans des endroits normalement moroses, un peu tristes.

Tu es un gamin Gavroche, tu agis simplement comme tel. Qui peut t’en vouloir pour ça ?

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Je suis petit oiseau,
C’est la faute à Rousseau
// Jour 145 //


Depuis quelques temps, je suis devenu magicien. L’art de berner les gens en étant habile de mes doigts. Tour de passe-passe, de cartes, les objets qui disparaissent sous mes verres opaques en plastique. Vol à la tire, détroussement des gens, visant généralement les plus riches même si je m’en veux de voler, mais j’ai vite compris qu’ici, sans argent, on ne peut vraiment rien faire. Alors je me fournis comme je peux. C’est comme danser, on fait un pas, puis un autre, on tourne sur soi-même, on virevolte, on fait un pas chassé, on revient, les bras aussi actifs que les jambes, tout ça dans un ballet discret et élégant, la mains aux ceintures des gens pour leur prendre leur portefeuille et ce qui m’intéresse vraiment.

L’art de l’illusion c’est quelque chose qui m’a immédiatement intéressé en arrivant ici et c’est ce que j’ai voulu faire. Alors je suis un magicien de rue, qui fait aussi bien disparaître les montres et les portefeuilles que la Dame de Coeur entre mes doigts. On me donne de l’argent pour mes tours de passe-passe, ça me permet de vivre sommairement, mais au moins je ne meurs pas de faim.

Je suis resté le même qu’autrefois, simple et débrouillard, vivant avec ce que j’ai, prenant ce qui me viens, sans me prendre la tête. Si je ne mange pas le lendemain, c’est pas grave, je mangerai le jour suivant. Il y a des choses plus graves dans la vie ! Quitte à être habile, autant s’en servir pour survivre, encore une fois.


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« L'oiseau médit dans les charmilles
Et prétend qu'hier Atala
Avec un Russe s'en alla.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Mon ami Pierrot, tu babilles,
Parce que l'autre jour Mila
Cogna sa vitre, et m'appela.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Les drôlesses sont fort gentilles ;
Leur poison qui m'ensorcela
Griserait monsieur Orfila.
Où vont les belles filles,
Lon la.
J'aime l'amour et ses bisbilles,
J'aime Agnès, j'aime Paméla,
Lise en m'allumant se brûla.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Jadis, quand je vis les mantilles
De Suzette et de Zéila,
Mon âme à leurs plis se mêla.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Amour, quand dans l'ombre où tu brilles,
Tu coiffes de roses Lola
Je me damnerais pour cela.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Jeanne, à ton miroir tu t'habilles !
Mon cœur un beau jour s'envola ;
Je crois que c'est Jeanne qui l'a.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Le soir, en sortant des quadrilles,
Je montre aux étoiles Stella
Et je leur dis : regardez-la.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Mais il reste encor des bastilles,
Et je vais mettre le holà
Dans l'ordre public que voilà.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Quelqu'un veut-il jouer aux quilles ?
Tout l'ancien monde s'écroula,
Quand la grosse boule roula.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Vieux bon peuple, à coups de béquilles,
Cassons ce Louvre où s'étala
La monarchie en falbala.
Où vont les belles filles,
Lon la.
Nous en avons forcé les grilles ;
Le roi Charles Dix ce jour-là
Tenait mal et décolla.
Où vont les belles filles,
Lon la. »

Tu chantes à voix basse en cette nuit couverte. Le nez vers le ciel, tes yeux scrutent les nuages à la recherche d’une étoile. Il fait mauvais, le temps ne va pas tarder à tourner à la pluie. Tu aimes bien la pluie, ça te rafraîchit, et ça te donne envie de sauter dans les flaques. L’eau ça sèche vite alors ça t’importe bien peu ! Tes jambes se balançant dans le vide, tu as les mains posées sur le muret, penché en arrière. Oui, tu adores la nuit. Tu es tellement hyperactif que tu en as du mal à dormir la nuit, alors tu continues à faire ce que tu sais faire de mieux, à savoir chanter. Chanter toutes ces chansons que tu as apprises à Paris.

Paris te manque, tu aimerais y retourner. Retrouver tes camarades, retrouver ton éléphant de plâtre et de bois, retrouver cette ville qui t’a vu naître et mourir. Ca t’arrive rarement d’être aussi nostalgique, mais cette soirée s’y prête bien, sans savoir pourquoi. Tu n’as pas vécu dans une époque facile, et pourtant tu as envie d’y retourner parce que c’est ta vie. Tu es dans cette ville depuis un peu moins de deux cent jours. Et tu te surprends à penser à ton « ancienne » famille, les Thénardier. Tu sais ce qu’on dit d’eux, tu ne leur doit rien, ils te doivent bien plus encore, surtout ton père. Tu as envie de retourner sur les rues pavées de la capitale française.

Alors une goutte s’écrase sur ton visage, puis une autre, puis encore une autre, et bien vite tu te retrouves trempé. Trempé de nostalgie. Et tu souris doucement.

« Comment tu veux qu’il cesse de pleuvoir si tu pleures, Gavroche ? », murmures-tu pour toi-même.

Ta ville te manque, et tes larmes se confondent avec la pluie.

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Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
// Jour 229 //


Personne ne m’a vu de mauvaise humeur. Pas une seule fois depuis que je suis arrivé sur Insomnia. Peut-être parce que je souris tout le temps même si je suis jeune. J’ai remarqué qu’il y avait beaucoup d’adultes. Beaucoup trop. Aussi, j’ai très vite constaté qu’il n’y avait que des hommes par ici. Pas une seule fois j’ai croisé de femmes, et je me demande bien pourquoi. Je n’ai pas compris ça ? Enfin, peu importe ! Peut-être qu’il n’y en a pas, mais alors, comment se fait-il qu’il y a autant d’hommes ici ? Ce sont des questions qui m’ont toujours traversé l’esprit, auxquelles je n’ai jamais eu de réponses. Après je ne prends pas vraiment le temps non plus de demander. Je suis toujours en vadrouille, à sautiller, courir, marcher dans les rues, monter là où je peux monter, descendre là où je peux descendre, allant sur la propriété des uns et des autres. Je visite en d’autres termes. Cela fait 229 jours que je suis là et j’ai l’impression de ne pas avoir fait grand-chose depuis le début ! Alors que c’est faux. Mais je ne suis jamais satisfait.

Je suis pire qu’une pile électrique. J’ai pu discuter avec les uns et les autres, qui me trouvent littéralement intenable. C’est pas comme si j’étais calme et discret de nature, mais ça m’a amusé d’entendre ça. Je me sens bien ici. Oui, Paris me manque, mais j’ai finalement décidé d’avancer et de laisser la nostalgie derrière moi. C’est la meilleure chose que j’ai pu faire.

C’est toujours ce que j’ai fait de toute façon, et ce qu’il y a de mieux. Vaut mieux profiter de la vie, elle est précieuse et ce serait idiot de la gâcher! Ca et puis le fait de sourire, d’être joyeux. C’est ma plus grande arme, et la plus déconcertante aussi. C’est ça qui est amusant. J’ai beau avoir douze ans dans un corps qui doit en avoir vingt, j’ai beau être une création d’une œuvre fictive sortie tout droit de l’esprit d’un homme, ce que j’ai vécu, c’était réel. Pour moi ça l’était. Et mon auteur n’a pas été franchement cool hein. Mais lui non plus je ne lui en veux pas. Je le remercie de m’avoir fait comme ça. La vie serait bien triste sinon !


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Aujourd’hui tu ne dis rien, tu ne chantes pas, pour la simple et bonne raison que tu te sens mal. Tu as faim, tu n’as plus un sou, c’est vraiment la dèche comme dirait l’autre. Tu envies ceux qui peuvent avoir un bon repas par jour, et ça t’ennuie d’aller fouiller dans les poubelles parce que c’est vraiment dégueulasse. Ramenant tes jambes contre ton torse, tu n’as même pas la foi d’aller dépouiller les gens. Tu fermes les yeux simplement en attendant que la journée passe. Tu as un coup de mou, ça arrive à tout le monde. Tu as beau être joyeux et tout le temps de bonne humeur avec le sourire, ça ne te rend pas plus riche malheureusement. Tu restes pauvre et par extension tu es SDF. Une situation qui ne change pas vraiment avec Paris, et pourtant tu étais bien mieux là-bas. Tu avais ton éléphant en bois, tu avais tes amis, tes connaissances… Même si c’était une révolte, c’était chez toi.

Tu pousses un soupir en rabattant ton bonnet un peu plus sur ta tête. Tu restes du genre à ne pas demander de l’aide à qui que ce soit. C’est toi qui aide les autres. Pourquoi ? Parce que c’est comme ça, tu préfères aider, tu détestes être aidé. Tu es bien trop débrouillard pour demander quelque chose à quelqu’un. Alors tu te débrouilles.

Mais pour le moment, il faut juste que tu arrives à chasser ces mauvaises pensées de ton esprit. Demain est un autre jour, mais surtout il est meilleur.

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Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.
// Jour 300 //


Je suis pas du genre à me plaindre, mes parents sont pas les plus propres, dans tous les sens du terme, mais plus encore dans le sens magouille, qui n’ont jamais pu me calculer et qui m’ont rapidement livré – et je n’arrive pas à croire qu’ils ont bien fait – à la rue !

Mais dans ce monde où je n’ai rien, à peine de quoi m’abriter les soirs de pluie ou bien froid, il me manque bel et bien un endroit où je peux me réfugier.

C’est vraiment la grosse misère. Ce que je gagne et ce que je vole, c’est pour subvenir à mes besoins chaque jour, c’est tout. Du coup, je ne sais pas comment je vais faire. Peut-être trouver un travail, je devrais m’habituer rapidement, je pense. Mais les choses sont tellement différentes qu’à mon époque. Il y a des choses que je ne soupçonnais même pas dans mes rêves les plus fous. Alors j’attends de saisir une opportunité qui me permettra de rebondir.

Je ne perds pas espoir.


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Si l’on devait dresser un portrait de tes parents, on prendrait certainement la description d’Hugo qui reflète parfaitement la situation. Il n’y a rien à changer, juste à lire et approuver ces mots.

« Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices de la première, sans avoir le généreux élan de l'ouvrier ni l'ordre honnête du bourgeois.  Il y avait dans la femme le fond d'une brute et dans l'homme l'étoffe d'un gueux. Tous deux étaient au plus haut degré susceptibles de l'espèce de hideux progrès qui se fait dans le sens du mal. Il existe des âmes écrevisses reculant continuellement vers les ténèbres, rétrogradant dans la vie plutôt qu'elles n'y avancent, employant l'expérience à augmenter leur difformité, empirant sans cesse, et s'empreignant de plus en plus d'une noirceur croissante. Cet homme et cette femme étaient de ces âmes-là. »

La Thénardier : « une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. […] C'était une minaudière hommasse. […] Sa haute taille et sa carrure de colosse ambulant propre aux foires »2, « Grande, blonde, grasse, charnue, carrée, énorme et agile ; elle tenait, nous l'avons dit, de la race de ces sauvagesses colosses qui se cambrent dans les foires avec des pavés pendus à leur chevelure. […] Son large visage, criblé de taches de rousseur, avait l'aspect d'une écumoire. Elle avait de la barbe »

Le Thénardier : « un homme petit, maigre, blême, anguleux, osseux, chétif, qui avait l'air malade et qui se portait à merveille ; sa fourberie commençait là. […] Il avait le regard d'une fouine et la mine d'un homme de lettres » ; « Un homme d'environ soixante ans, petit, maigre, livide, hagard, l'air fin, cruel et inquiet ; un gredin hideux »

On ne choisit malheureusement pas sa famille Gavroche. Cependant, toi tu as décidé que ta famille serait la rue.

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Je suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
// Jour 365 //


Ca y est ! Ca fait officiellement un an que je suis à Insomnia, cette ville pleine de surprises et de mystères. ~ En toute honnêteté, je suis super content d’être là, de pouvoir gambader à nouveau sur les rues pavées d’une ville aussi merveilleuse qu’intéressante, malgré le fait qu’elle ne ressemble absolument pas à ma belle ville de Paris. J’ai appris beaucoup de choses. J’ai détroussé beaucoup de monde aussi ! Ce n’est pas vraiment une fierté mais manger dans les poubelles, c’est moyen quoi. Un peu dégueulasse, on s’entend.

Mon bilan après une année ? Eh bien j’en ai vraiment chié, on peut le dire! Y a eu des hauts et des bas, mais j’ai fini par apprivoiser cette ville comme elle m’a apprivoisé. J’ai rencontré des gens super, comme des gens qui le sont beaucoup moins mais je sais faire la part des choses. Et les gens sont comme ils sont au final, bons, mauvais, c’est comme ça.

Enfin, je continue de bien galérer à bien des niveaux mais comme c’est pas mon genre de me plaindre, je chante et tout va mieux. Si au début la nostalgie d’avant était bien là, bien que pas totalement disparue, elle est amoindrie avec le temps. J’ai juste hâte et envie de continuer à rencontrer des gens, et peut-être trouver un véritable boulot qui me donnera un toit et des repas bien plus réguliers. Et puis je me souviens qu’il doit y en avoir des moins bien lotis que moi. Car même si j’ai rien, il me reste tout de même ma bonne humeur. Et je la garderai jusqu’à ma mort.


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Depuis que tu es à Insomnia, tu en as vu des choses. Mais la chose qui t’a marqué, c’est certainement la prise de pouvoir d’un certain Devil, qui a totalement bouleversé le mode de vie de tout le monde, permettant aux personnes mal intentionnées de faire du mal.

Qu’est-ce que tu as fait ? Tu as rejoint bien évidemment les personnes qui veulent le bien à cette ville. Ca ressemble à Paris dans le fond. Devil et les siens ressemblent à la garde nationale, tandis que l’ancien maire, lui, serait du côté des insurgés. Alors tu as très vite choisi ton camp avec dans l’idée que si une révolution se prépare, tu n’hésiteras pas une seule seconde à aller aider. Exactement comme en 1832.

Si tout ça était à refaire, tu le referais.

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Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à...
// Jour 367 //


Ce journal aura vu toutes mes aventures pendant une bonne année. C’est vraiment super et j’ai pris du plaisir à tout consigner là-dedans. Mon histoire, mes rencontres à Paris, à Insomnia. Mon travail ici même si ce n’en est pas un.

Je n’ai pas encore rencontré mon père mais je ne désespère pas. J’ai toujours hâte que ce jour arrive, et puis dans tous les cas je reste prêt en toute circonstance ! Le dépourvu ne me fait pas peur, pas plus que l’imprévu. Tous deux me donnent le sourire aux lèvres et me font encore plus gambader dans les rues en sautillant.

Je n’ai aucune raison d’être aussi joyeux et pourtant je suis incapable de voir les problèmes. Il n’y a que des solutions. J’ai beau provenir d’une œuvre, bin je sais que j’ai pu aider des gens, même si c’est fictif. C’est pas grave.

J’arrive aux dernières pages de ce journal, alors je vais raconter le dernier chapitre qui me concerne, à savoir comment je suis mort.

Je suis mort le 6 Juin 1832. C’était pendant l’Insurrection républicaine, à Paris. Cette fois, tout a éclaté et il y a eu un point de non-retour. La garde nationale contre nous, les insurgés. La révolte a éclaté la veille, le jour de l’enterrement d’un général qui défendait les pauvres.

« Aux armes ! »

Il ne m’en fallait pas plus pour que je participe. J’ai été actif, très actif, j’étais partout. Le sourire aux lèvres, sautillant, j’avais cette bonne humeur qui ne m’a pas quittée à Insomnia. J’ai servi de messagers, j’ai distribué des armes, j’ai donné des ordres. J’ai aidé autant que je pouvais aider. Puis finalement, il nous manqua des munitions. Je n’ai pas réfléchi, j’ai sauté hors de la Barricade et j’ai couru vers l’ennemi pour récupérer des munitions pour mes camarades. Plus les gardes me loupaient, plus je chantais. Je chantais cette chanson que j’écrit à différents jours depuis que je tiens ce journal.

Et puis une balle m’a touché. Je suis tombé à genoux.

« Je suis tombé à terre,
C’est la faute à Voltaire.
Le nez dans le ruisseau,
C’est la faute à... »

Ils ne m’ont pas laissé le temps de finir mon couplet. Mais je suis sûr que je resterai dans leur mémoire.


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Tu fermes ton carnet en souriant doucement pour le ranger dans ton sac en bandoulière. C’est la fin de ce journal, la fin de raconter cette première année à Insomnia, en plus de te remémorer ton histoire. Ce sac, en cuir de très bonne qualité, quelqu’un l’a jeté à la poubelle parce qu’il était usé. Tu l’as récupéré et rafistolé comme tu as pu, t’appropriant l’objet, avant de sauter dans une flaque, puis une autre, un large sourire aux lèvres. Ton bonnet à la main, ta flamboyante crinière rousse à l’air libre, tu as l’air plus insouciant que jamais. La pluie te plaque les cheveux sur la tête, colle tes vêtements à la peau.

« En voyant Lafayette,
Le gendarme répète :
Sauvons-nous ! sauvons-nous ! sauvons-nous ! »

Tu chantes fort, tu adores ça, tu ignores les regards que les passants te lancent, tu es bien trop joyeux pour y faire attention. Et même ceux qui parlent, que tu entends chuchoter, tu tournes les yeux vers eux pour leur offrir de très grands sourires lumineux sous cette pluie pourtant morose.

Tu restes définitivement joyeux Gavroche, et tu ne cesseras jamais de l’être malgré tout, même si le moral est au plus bas. Car si les gens n’ont plus l’occasion de sourire, eh bien la vie serait bien triste. Ce n’est pas une petite pluie qui va t’arrêter. Ca ne t’a jamais arrêté.

« Tu devrais rentrer gamin, tu vas attraper la mort. », te lance un homme sous un parapluie qui semble se hâter de rentrer chez lui.

« Eh bien, il pleut, après ? », ripostes-tu avec bonne humeur, tes yeux clairs rieurs.

L’homme fut surpris de te voir avec un immense sourire barrant ton visage. Oui, il pleut, après ?
Caractère
Qualités
  • • Rieur
  • • Joyeux
  • • Altruiste
  • • Brave
  • • Blagueur
  • • Débrouillard
  • Défauts
  • • Hyperactif
  • • Insomniaque
  • • Grossier
  • • Voleur
  • • Parle trop
  • • S'amuse tout le temps
  • Un rouquin et une robe de seconde main, tu es forcément un Weasley !

    J’ai demandé à certaines personnes que j’ai rencontré de me décrire, pour savoir comment ils me voient. Je leur ai donné une feuille et mon crayon pour qu’ils puissent écrire, et j’ai tout recompilé dans mon journal.

    // Jour 34 //

    « Gavroche ? C’est un garçon vraiment débrouillard qui n’a pas sa langue dans sa poche. Il m’a l’air d’être bien jeune ce gamin, et pourtant il jure encore plus qu’un roturier ! C’est assez amusant d’entendre des mots aussi grossiers sortir d’un garçon aussi petit et semblant timide et fragile. »

    // Jour 92 //

    « Sa chevelure rousse est repérable facilement. Donc on sait quand il va arriver. Et puis de toute façon, comme il passe sa vie à chanter, on est certain qu’il est dans le coin. Mais ce gamin est d’une bonne humeur redoutable. La dernière fois, il pleuvait et j’avais quelques travaux à faire… Non seulement il m’a aidé, il a supporté mes critiques et mes réflexions et il n’a jamais cessé de sourire. Il est d’une patience redoutable et son sourire est désarmant. »

    // Jour 112 //

    « Alors il m’a insulté parce que j’ai failli lui rentrer dedans. J’ai commencé à lui dire qu’il était en tord, avant qu’il ne me coupe dans mon élan pour gueuler comme un poissonnier. J’étais surtout impressionné par le fait qu’un si petit truc puisse gueuler aussi fort. Bon il m’a démontré que c’est moi qui était en tord et il m’a pardonné avec le sourire. Pardonné quoi ? « le fait que tu sois bigleux », m’a-t-il répondu. »

    // Jour 129 //

    « J’ai cru qu’il était timide avant de l’entendre gueuler après un groupe de types qui étaient en train de dégrader le coin. Je m’attendais à tout sauf à ça. J’ai pu ensuite faire sa connaissance et il m’a fait un immense sourire. Visiblement, ça ne le dérange pas que ces types soient plusieurs, plus grands que lui et prêts à le tabasser pour leur avoir parler sur ce ton. Mais ça n’avait pas l’air de le perturber plus que ça. En attendant, il reste vraiment sympathique et sa bonne humeur est vraiment agréable. »

    // Jour 134 //

    « Un rouquin d’un mètre soixante, des yeux clairs, des vêtements assez sales et le visage plein de poussière. Pourtant il avait un sourire éclatant. Ce qui m’a le plus choqué, c’est à quel point il flottait dans ses vêtements. Il ne mange pas à sa faim ou quoi ? Enfin, il n’a pourtant pas l’air malheureux… Je sais que ce sont ceux qui sourient le plus qui ont le plus de problèmes mais… Enfin, j’espère que ça ira pour lui. »

    // Jour 146 //

    « Il est vraiment altruiste ce gamin, mais il n’en reste pas fouineur et voleur. La dernière fois je l’ai vu voler un passant. Je l’ai vu faire, il se débrouille vraiment bien. Un peu trop bien d’ailleurs. Je l’ai intercepté, et il a assumé pleinement ce qu’il a fait. Il a pas l’air du genre à nier, mais sa franchise est déroutante. »

    // Jour 198 //

    « Ce gosse là, Gavroche. Il m’a volé le p’tit con. Je l’ai pris la main dans le sac, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « mais vous avez l’air d’avoir plein d’argent et moi j’ai rien, vous pouvez me céder quelques billets ». J’ai vraiment pas compris, mais il ne s’est pas dégonflé. Bon après il s’est excusé, et quand j’ai vu à quel point il avait l’air d’avoir faim, j’ai pas eu la force de lui dire non et lui reprendre cet argent. Au moins j’aurais accompli quelque chose. »

    // Jour 221 //

    « Je l’aime bien Gavroche ! Il est toujours à faire des blagues, il joue avec les mots, il est très second degré même si parfois son humour va jusqu’à l’humour noir. Il m’a l’air bien jeune pour faire des blagues aussi sordides, mais il n’en reste pas moins sympathiques et on passe toujours de bons moments ensembles. C’est très rafraichissant de parler avec lui. Il reste impartial sur beaucoup de choses et je peux lui parler librement. Il est vraiment intelligent et comprend les choses. Gavroche est de bons conseils. »

    // Jour 276 //

    « Je crois que ce gamin est hyperactif. C’est un truc assez handicapant, parce que ça entraîne plusieurs choses, comme l’incapacité à se concentrer, l’incapacité à gérer ses émotions, il peut être agressif… Il n’a l’air d’obéir à rien ni personne. Enfin c’est ce qu’il m’a semblé et il m’a confirmé ça un soir alors qu’on discutait. Il m’a dit lui-même comment il était. Ca lui faisait peur parfois, surtout l’agressivité qu’il ne gère pas, comme sa tristesse, comme tout le reste. Je ne sais pas vraiment ce que je peux faire pour lui, mais au moins, en parler a dû lui faire du bien. »

    // Jour 300 //

    « Gavroche est un moulin à paroles. Une fois qu’il est lancé, il peut y rester des heures. Il est du genre à parler, parler, parler, poser énormément de questions, ne pas attendre la réponse ou l’écouter à moitié avant de recommencer à poser ses questions, sourire, avant de respirer un bon coup et enfin se taire pour attendre la réponse à sa première question. Et en plus il te piège parce qu’il te fait un grand sourire, alors que tu as oublié depuis un moment l’intitulé de sa première question ! C’est un gamin super curieux qui aime avoir des réponses, mais il n’aime pas attendre lesdites réponses.

    // Jour 321 //

    « Le rouquin transforme tout en jeu. Tout ce qui semble chiant, il s’amuse. Il saute partout, court partout, est capable de ramper pour savoir ce qu’il se trouve sous une voiture. Rien ne l’arrête, vraiment rien. C’est amusant de le voir faire, mais également assez fatiguant. Gavroche est vraiment épuisant, mais il semble inépuisable. Enfin ! Qu’il profite de sa jeunesse, c’est important. »

    // Jour 358 //

    « Ce gamin est d’une dextérité impressionnante. Il manie les cartes avec une agilité… J’ai jamais vu ça. Il réussi tous ses tours avec brio ! Et ses tours ont du succès, parce qu’il se diversifie dans ses tours. C’est de la future graine de magicien c’est moi qui vous le dit ! Mais ça ne dure jamais longtemps. Ce gamin a l’air de ne pas tenir en place, et il file pour aller continuer ses tours ailleurs et ainsi de suite. »

    J’aime bien avoir la vision des gens, pour savoir comment je suis, surtout dans cette nouvelle ville. J’aime bien parler avec les gens, je suis du genre super sociable ! Alors avoir tous ces retours, bin ça me permet aussi dans un même temps de continuer à me comprendre. Des fois ça va trop vite dans ma tête.

    Je terminerai juste en disant que j’adore chanter, et l’un d’entre eux a raison. Je chante tout le temps ou presque. Bien ? Mal ? Je sais pas. J’adore ça.



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    Guillemet ouvrantSmiling RedheadGuillemet fermant
    Citation : On est laid à Nanterre, c'est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, c'est la faute à Rousseau !
    Emploi : Sans emploi.
    DC : Sherlock Holmes
    Crédits : Yata Misaki || K Project
    :sempai: :sempai: :sempai: :sempai: :sempai: :sempai:
    BUDDY :sempai: :sempai: :sempai: :sempai:
    /PAN

    T'es une habituée maintenant hein, alors courage pour ta fiche, j'te fais des enfants :nomad:
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    Guillemet ouvrantDessine moi un mouton !Guillemet fermant
    Citation : C'est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d'abandonner tous les rêves parce que l un d'entre eux ne s'est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce que l'un d'entre eux ne s'est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu'on a échoué... C'est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu'une d'elle vous a trahi, de ne croire plus en l'amour juste parce qu'un d'entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d'être heureux juste parce que quelque chose n'est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ...
    Emploi : Balayeur au théâtre.
    DC : John H. Watson - Barbe Bleue - Émile Zola
    Crédits : Seven - Mystic Messenger
    Recoucou Sherly, et bon courage :nomad:
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    Guillemet ouvrantFemme du MalGuillemet fermant
    Citation : Première femme
    Emploi : Gérante d'un sex shop / réceptionniste de marchandises illégales
    DC : Sergueï Prokofiev
    Crédits : France - Hetalia
    Re welcome !
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    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    BANNIÈRES:
     
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    Guillemet ouvrantThe GuardianGuillemet fermant
    Citation : La violence est une habitude, et la colère une émotion du moment, qu'il n'est possible de comprimer qu'au début
    Emploi : Videur-Combattant de rue
    DC : //
    Crédits : Kaneki Ken • Tokyo Ghoul
    Re bienvenue !

    Bon courage pour ta fiche :whut:
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    Fier d'être français :whut::
     
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    Guillemet ouvrantArsenic LapinGuillemet fermant
    Citation : Il y a certains contes dont le héros est en proie aux aventures les plus extravagantes et s'avise, lors du dénouement, qu'il fut simplement le jouet d'un rêve.
    Emploi : Astronaute, c'est évident
    DC : Succube
    Crédits : Ellery Queen - Dahlia
    Merci à tous vous êtes des amours :cate: <3
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    Guillemet ouvrantSmiling RedheadGuillemet fermant
    Citation : On est laid à Nanterre, c'est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, c'est la faute à Rousseau !
    Emploi : Sans emploi.
    DC : Sherlock Holmes
    Crédits : Yata Misaki || K Project
    Invité
    Re-bienvenu ici !

    Bon courage pour ta fiche. :loveu:
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    Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
    Merci Lori. <3

    Dites, comme j'ai assez de mal à écrire en ce moment (pour diverses raisons), est-ce que je peux demander un petit délai pour terminer ma fiche svp ? ;-;

    Merci ! :cate:
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    Guillemet ouvrantSmiling RedheadGuillemet fermant
    Citation : On est laid à Nanterre, c'est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, c'est la faute à Rousseau !
    Emploi : Sans emploi.
    DC : Sherlock Holmes
    Crédits : Yata Misaki || K Project
    Yup, aucun souci sur ça ! Un petit délai de deux semaines a été rajouté (voir description fiche tout ça) ♥️ ! Par contre ce délai c'est pour finir entièrement ta fiche, pas juste un début éwè !
    Courage pour l'écriture !

    :kiss:
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    Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
    Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
    Emploi : Médecin.
    DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
    Crédits : Akari Dezart - Karneval.
    C'est bien noté Jawn :cate: Merci :kiss:

    Edit : J'AI FINI. :whut:
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    Guillemet ouvrantSmiling RedheadGuillemet fermant
    Citation : On est laid à Nanterre, c'est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, c'est la faute à Rousseau !
    Emploi : Sans emploi.
    DC : Sherlock Holmes
    Crédits : Yata Misaki || K Project

    bravo tu es validé !

    Une belle et longue fiche, que puis-je dire ? Tu connais la maison je t'astiquerais pas le melon ! /PAN En tout cas j'aime beaucoup le style que tu as adopté même si j'étais un peu perdu au début c'est vite prenant et on s'attache à ce petit gamin parisien qui n'a peur de rien ! Bienvenue parmi nous à nouveau alors :huhu: et amuse toi bien sur Insomnia

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier ! Et pour finir, venez recenser d'où vient ton personnage' ♥️ !
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    --


    Merci à Echo pour le cadeau !:
     
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    Guillemet ouvrantThe Knight The PatriotGuillemet fermant
    Citation : End? No, the journey doesn't end here. Death is just another path, one that we all must take. The grey rain-curtain of this world rolls back, and all turns to silver glass
    Emploi : Médecin légiste
    DC : Mozart/ Le Chat Noir
    Crédits : Ookurikara , Tôken Ranbu
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    Guillemet ouvrantGuillemet fermant
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