« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
"Parmi ses serviteurs les plus connus, il en eut un que les Eldar appelèrent Sauron"
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"Parmi ses serviteurs les plus connus, il en eut un que les Eldar appelèrent Sauron"
Lun 25 Juin - 15:43
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Emploi : Orfèvre - bijoutier
The Fallen Dark Lord
The Fallen Dark Lord

Sauron
Irae

1954-1955
Il y a 10 ans
Orfèvre – bijoutier
Riche
Pouvoir : sa santé est fortement liée celle de l'Unique
Sauron by Phobs

 Je vous aime tellement.  :sempai:

Histoire


Au commencement de ma vie, tout n’était que musiques, chants et mélodies harmonieuses. Tous les Ainur s’accordaient ensemble pour interpréter les thèmes que nous proposait Eru, notre créateur à tous, qui nous écoutait avec une grande satisfaction. Pendant longtemps nous avons chanté, seul ou à plusieurs, pour son propre plaisir. Puis est venu le jour où il nous a tous réuni devant lui pour nous imposer un thème musical d’une grande beauté. Cette musique était d’une telle magnificence que lorsque le silence est retombé, tous nous nous sommes inclinés. Alors Eru Iluvatar s’est adressé à nous, nous expliquant qu’il souhaitait que nous fassions de cette merveille une Grande Musique et qu’à l’aide des dons dont il nous avait gratifiés, nous la rendions plus belle encore. Et c’est ce que nous avons fait. Et le thème qu’il nous avait imposé a gagné en éclat et en somptuosité.

Pendant longtemps nous avons sagement embellit le thème de notre créateur et pendant longtemps il en a été satisfait. Et un jour, une voix s’est élevée au-dessus de celle des autres pour y chanter sa propre mélodie. Elle sonnait comme une discordance dans l’harmonie du chœur des autres Ainur, troublant ceux qui chantaient près de lui. Sa musique était empreinte de solitude, de souffrance. Elle s’opposait totalement aux sons joyeux que nous imposait Eru mais à mes oreilles, elle sonnait comme la plus belle et la plus douce des mélodies. De tous, Melkor a été le premier, et le seul, à penser différemment, à s’exprimer librement et à agir par lui-même alors que nous étions tous soumis à la volonté de notre créateur.

Pourtant Iluvatar a écouté la musique de Melkor, pendant un moment du moins. Puis il lui a opposé un second thème mais son fils rebelle ne s’est pas laissé faire et sa musique est devenue plus violente, à tel point que beaucoup de voix se sont tues, découragées et désespérées par tant de noirceur. Mais pour moi, le chant de Melkor paraissait grandiose, semblable à aucun autre. Unique. Mais cela n’a pas plu à Eru alors il lui a opposé une dernière mélodie mais Melkor n’a pas cédé. Le Créateur s’est levé et la terrible tempête qu’ils avaient déchaînée a cessée et le calme à nouveau a rempli le palais. Eru s’est une fois encore adressé à nous, nous faisant bien comprendre que quoi que nous fassions, cela découlerait toujours de sa propre volonté à lui et non de la nôtre et ses mots m’ont fait frémir de terreur.

Eru nous a alors conduit au bord du Grand Vide et nous a montré une vision d’une incroyable splendeur. Il nous faisait voir ce que notre – sa – musique avait créé. Tous nous avons été pris d’émerveillement devant ce prodige. Et la vision est devenue réalité et Ëa a été créée dans le Grand Vide, qui ne l’était plus. Eru nous a alors permis de descendre sur Arda et c’est ce que nous avons fait. Quand j’ai posé les pieds sur ce monde nouveau, il ne ressemblait en rien à ce que le Créateur nous avait montré. Il était encore jeune, semblable à joyau brut qu’il fallait façonner, polir, travailler, pour espérer le rendre aussi beau qu’il l’était dans la vision.

Nous nous sommes tous mis au travail, mettant du cœur à l’ouvrage pour faire de ce monde un bijou d’une rare beauté. Mais bien vite, Melkor s’est démarqué, se confrontant aux autres Valar en s’appropriant son propre territoire. Mais Manwë le lui a refusé, alors il s’en est allé et les travaux ont repris. Mais quoi que nous fassions, quoi que nous créions, Melkor le détruisait. Au fond de moi, je l’admirais. Alors que tous nous étions aveuglément soumis à Iluvatar, répondant à ses moindres désirs, agissant selon sa propre volonté, lui faisait ce qu’il lui plaisait et selon son bon vouloir. Mais comme tous les Ainur, j’étais conditionné et je pensais comme eux, comme Eru, m’efforçant de me dire que Melkor était mauvais, étouffant au plus profond de moi mon admiration pour lui.

Pendant longtemps, Melkor a eu le dessus sur les autres Valar, réduisant à néant leurs créations, corrompant leurs créatures. Alors est descendu du ciel Tuklas le Fort pour venir en aide à ses semblables. Il a combattu Melkor et devant sa force brute, il s’est retiré dans les confins du monde et la paix est revenue. Alors de nouveau, les Valar ont repris leurs travaux, façonnant, polissant le joyau brut qu’était Arda pour lui donner de l’allure. C’est à ce moment-là qu’Aulë a créé les Lampes, Iluin et Ormal. Et c’est sur l’île d’Almaren, qui se trouvait au milieu du Grand Lac, là où se croisaient les rayons des Lampes, que les Valar ont dressé leur demeure.

Ce temps-là a été pour moi long et ennuyeux. A ce moment-là, j’étais l’un des Maiar d’Aulë et l’on m’appelait Mairon l’Admirable. De tous, j’étais le meilleur. Rare étaient les fois où le Vala était déçu mais rare aussi étaient ses compliments. Il était souvent strict et sévère avec moi, bien plus qu’avec les autres. J’avais souvent l’impression qu’il réprimait mon talent, ma créativité. Il était fier des travaux que j’accomplissais à sa demande mais dévalorisait les œuvres que je créais de mon propre chef. J’ai fini par croire que je n’étais pas aussi doué ni talentueux qu’on s’évertuait à me le dire. Je pense maintenant qu’il sentait à l’époque que mon cœur penchait déjà à moitié pour les Ténèbres, Aulë n’était pas totalement idiot. Quoi qu’il en soit, je n’étais clairement pas épanoui à cette période, j’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose et cela commençait à creuser un vide en moi. Mais ce vide et ce manque ont été comblés le jour où Melkor, caché sous le manteau de la nuit, s’est approché des Lampes pour les détruire. Le chaos qu’il semait partout où il allait était ce qui me manquait. Sans lui les choses étaient d’une platitude déconcertante, mais quand il était là, le monde devenait divertissant et les choses bougeaient.

Melkor est donc revenu sous le couvert de la nuit, profitant du manque de vigilance des Valar et du sommeil de Tulkas, pour créer sa sombre forteresse et détruire les Lampes afin de plonger à nouveau le monde dans l’obscurité. Il a profité de la confusion qu’il avait semé pour filer mais sa fuite a été interrompue par ma personne, involontairement, cela va de soi. Il me regardait, moi qui brillais comme une flamme dans les ténèbres. Si la voix pleine de colère et de rage de Manwë l’a poussé à fuir la première fois, cela ne l’a pas empêché de revenir chaque jour en douce pour tenter de me rallier à sa cause. Ses mots empreints de vérité coulaient comme du miel dans mes oreilles. Au début je luttais farouchement contre lui, contre moi-même, m’efforçant de me convaincre qu’il mentait, qu’il avait tort à propos d’Eru, alors qu’au fond de moi je savais pertinemment qu’il avait raison. Et le jour est venu où j’ai cessé de me battre contre mes désirs, contre ma vraie nature et j’ai cédé à Melkor pour le suivre à Utumno où je lui ai juré allégeance. Depuis ce jour, je lui voue une fidélité sans faille.

Après la destruction d’Almaren, les Valar s’en sont allés au Pays d’Aman pour y établir leur nouvelle demeure, et moi j’ai suivi mon nouveau Maître jusqu’à sa sombre forteresse d’Utumno. Les Valar partis, les Terres du Milieu se sont retrouvées sans personne d’autre que Melkor pour les gouverner. Alors pendant longtemps, je l’ai aidé à étendre son royaume, ralliant à notre cause toutes créatures qui se trouvaient là. Jusqu’à la venue des Elfes. Ces charmants petits êtres aux oreilles pointues… Grâce à eux, j’ai découvert et appris l’art de torturer, de mutiler un être au point de le briser et de le rendre méconnaissable et hideux. Je dois admettre que je prenais un certain plaisir à voir mon Maître à l’œuvre. Il mettait tellement de cœur à dénaturer la création d’Eru Iluvatar, s’en était presque touchant. Mais tout cela a cessé quand les Valar, inquiets pour les Elfes, sont revenus sur les Terres du Milieu pour mettre à sac et détruire la forteresse d’Utumno et capturer Melkor pour l’enchainer et l’enfermer dans les cavernes de Mandos. Dans leur négligence, ils n’ont pas fouillés les galeries souterraines, là où moi et tant d’autres étions planqués. J’aurais réellement aimé aller au secours de mon Maître, mais que pouvait faire un simple Maia contre la puissance des Valar ? Et puis, cela n’aurait pas arrangé Melkor que je me fasse capturer aussi, alors je suis resté caché, comme un lâche, furieux contre les Valar, contre moi-même, contre mon impuissance.

Durant les quatre siècles de captivité de mon Maître, je me suis occupé de remettre Angband en ordre. J’ai parcouru les Terres du Milieu pour rassembler l’armée de Melkor, cherchant aux quatre coins d’Arda toutes les créatures qui avaient fuis durant la prise d’Utumno, j’avais suffisamment d’autorité pour qu’ils me suivent et se rangent de nouveau aux côtés de Melkor. Cela m’a pris du temps de réunir tout le monde et de remettre de l’ordre à Angband, mais lorsque tout cela fut fait, il ne restait plus qu’à attendre le retour du Maître. Et il a fini par revenir. Personne sur les Terres du Milieu n’aurait pu ne pas entendre son cri. Bien sûr, je me suis précipité pour aller l’aider, pour faire payer cet arachnide de malheur, mais les Balrogs ont été plus rapides que moi. Ainsi Melkor est rentré, les mains gravement brûlées par ces terribles merveilles créés par un prince Elfe, Fëanor, et désormais incapable de changer de forme. A son retour, il s’est enfermé pour forger une grande couronne de fer sur laquelle il a serti les Silmarils et s’est proclamé Roi du Monde.

Après le retour de Melkor, bon nombre des Elfes qui étaient partis à Valinor sont revenus sur les Terres du Milieu. Les graines noires qu’avait semées mon Maître dans leur cœur et le vol des Silmarils y étaient pour beaucoup. Il y eut grand nombre de batailles et grand nombre de victoires pour le Roi du Monde. Cela nous a permis d’étendre plus encore nos territoires et la venue des Hommes a fait gonfler nos armées, ils étaient si facilement corruptibles que cela a été un jeu d’enfant de les rallier à notre cause. Une longue période bénéfique pour nous, en somme. Jusqu’à la venue de Luthien et de son maudit chien, Huan, dans mon domaine si durement gagné, Tol-in-Gaurhoth. Elle était venue sauver son bien-aimé, un mortel humain du nom de Beren, que j’avais capturé plus tôt avec un roi Elfe. Cette petite Elfe, à demi Maia, avait une grande valeur et la mettre au service de mon Maître m’aurait valu d’être grandement récompensé. Aussi ai-je entrepris de la capturer, mais cela fut un échec total. Et cet échec permis à Luthien et Beren de voler un des Silmarils sur la couronne de mon Maître. J’ai lourdement payé cette erreur. Ma seule et unique faute.

D’autres batailles ont suivies et d’autres victoires également. Jusqu’à la Guerre de la Grande Colère. Personne ne s’attendait à ce que les Valar reviennent sur les Terres du Milieu et surtout pas Melkor. Cette bataille a été un véritable carnage pour nous. La plupart des Balrogs ont péris, ainsi que la quasi-totalité de nos dragons. Même le magnifique Ancalagon a trouvé la mort dans cette terrible guerre. Quand j’ai vu Melkor fuir, je l’ai suivi. Mais le spectacle auquel j’ai assisté ensuite m’a pétrifié d’horreur. J’ai vu mon Maître se faire mutiler alors qu’il réclamait la paix et le pardon, je les ai vus enfoncer sa couronne si fort sur sa tête qu’elle a finie autour de son cou, je les ai vus l’enchaîner et le trainer hors des mines avec brutalité. J’avais l’habitude de la violence, c’était mon quotidien, moi-même j’en usé pour arriver à mes fins. Mais la voir ainsi s’appliquer sur mon Maître, c’était vraiment marquant... et de nouveau, j’ai été impuissant à lui venir en aide. Qu’aurais-je pu faire, seul, face à une horde de Valar enragés ? Sa capture a donc sonné notre glas. C’en était fini d’Angband. Alors quand Eönwë s’est présenté à moi, j’ai rendu les armes, lui jurant obéissance et j’ai abjuré tout le mal que j’avais causé. J’étais réellement sincère sur le moment, sans doute à cause de la terreur encore bien présente dans mon cœur après avoir assisté à la chute de mon Maître. Mais Eönwë n’avait pas le pouvoir de m’absoudre, aussi m’a-t-il demandé de le suivre à Valinor pour que j’y sois jugé par les Valar. Après avoir vu la façon dont ils avaient traité Melkor, il en était hors de question. Et je n’avais nullement envie de me soumettre à eux pour faire acte de bonne foi. Alors quand Eönwë s’en est retourné à Valinor, j’ai regagné les Terres du Milieu, me cachant dans l’ombre le temps que le calme revienne.

Pendant longtemps, je suis resté caché entre les montagnes du Mordor, patientant tranquillement que les Valar se détournent une nouvelle fois des Terres du Milieu, reprenant mes forces, construisant mon nouvel empire. Dans l’ombre du Mordor, à l’abri des regards, j’ai corrompu ses terres, y semant le mal et les ténèbres, et j’ai élevé la tour de Barad-dûr, ma demeure. Quand mon œuvre fut achevée, je me suis vêtu de mon plus beau masque, portant un visage semblable à celui des Elfes et je suis venu à eux sous le nom d’Annatar. Melkor n’étant plus, il était grand temps que je reprenne le flambeau et que j’assois ma domination sur les Enfants d’Illuvatar.

J’ai donc parcouru les Terres du Milieu sous la belle apparence d’Annatar et je me suis rendu chez les Elfes de Lindon. J’ai déversé sur eux de bien belles paroles et cela semblait fonctionner, mais malheureusement pour moi, les Elfes sont sages et méfiants et mon sortilège n’a eu aucun effet sur leur roi, Gil-Galad, ni sur son conseiller, un Demi Elfe nommé Elrond et qui n’était autre que le descendant de Luthien et Beren, pour qui mon cœur se consumait toujours de haine. J’ai donc été chassé de Lindon, alors je me suis rendu aux portes d’Ost-in-Edhil où j’ai été plutôt bien accueilli, malgré les mises en garde de Gil-Galad et la méfiance de cette chère petite Galadriel. Mais son cas fut vite réglé après la révolte que j’ai déclenchée contre elle. Après cela, il m’a été facile de séduire les petits Elfes d’Eregion. Je leur ai appris tout ce que je savais. Ces Elfes avaient beaucoup de talent et ont créé grand nombre de belles choses, et sous ma direction, ils ont forgé de nombreux anneaux magiques. C’est à cette époque, au cœur des Montagnes de Feu, que j’ai secrètement créé ma plus grande œuvre, une merveille sans pareille, dans laquelle j’ai mis une grande partie de ma force et de ma volonté. Un anneau pour les gouverner tous. L’Unique. Je n’en étais pas peu fier. Lorsque je l’ai mis à mon doigt pour la première fois, j’ai senti le pouvoir de tous les autres anneaux et je savais tout ce qu’ils avaient accomplis. C’était une sensation grisante et enivrante. Malheureusement, ces maudits Elfes ont vite découvert qui se cachait sous les traits d’Annatar et se sont défaits des anneaux et de mon emprise. Cette trahison m’a rendu fou de rage alors pour le leur faire payer, j’ai ravagé la région d’Eregion et récupérer presque tous les anneaux que ces misérables avaient forgés. Presque car trois d’entre eux m’ont échappés et ce n’était pas les moins puissants. Et je n’ai jamais pu savoir où ils se trouvaient car ces trois précieux anneaux avaient été forgé dans mon dos, par un seul maudit Elfe, Celebrimbor, petit-fils de Fëanor. Cela lui coûta la vie mais le tuer ne m’a pas permis de les retrouver.

La guerre avec les Elfes a duré longtemps, notamment à cause de cet Elrond. Mais cela ne m’a pas empêché d’offrir les anneaux aux autres peuples de la Terre du Milieu. Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierres et neuf pour les Mortels Hommes voués au trépas. Un à un, les Rois Humains ont sombrés et sont devenus esclaves de la volonté de l’Unique. Ma volonté. Les Nains ont été plus difficiles à mater, mais le pouvoir des anneaux qu’ils portaient a développé chez eux un tel amour de l’or que cela ne put que jouer en ma faveur. Ainsi mon règne a commencé et j’ai rassemblé toutes les créatures qui autrefois servaient Melkor. Il n’y avait plus rien ni personne sur les Terres du Milieu pour s’opposer à moi. Les Elfes pouvaient bien lutter, cela n’y changeait rien. Je me suis donc proclamé Roi de la Terre, n’aillant plus personne pour contester ma suprématie, les Puissants de l’Ouest aillant de nouveau abandonné les Terres du Milieu.

Mon royaume s’étendait sur la quasi-totalité des Terres du Milieu. Il n’y avait que Lindon, dirigé par ce roi Elfe, Gil-Galad, qui me résistait. Mais cela ne m’empêchait pas de continuer à avancer. Jusqu’au jour où j’ai été défié par le onzième roi de Numénor, Ar-Pharazôn. Ce petit roi humain de pacotille souhaitait que je courbe l’échine devant lui et c’est ce que j’ai fait. Cet imbécile venait de m’offrir une occasion en or de détruire tous les Numénoréens. Je les haïssais tant, ces vulgaires êtres si fragiles qui voyaient leur vie s’achever en un battement de cil. Je les haïssais d’avoir aidé les Valar à détruire Angband et d’avoir causé la chute de mon Maître. Je les haïssais d’avoir été bénis par les Valar d’une vie plus longue et d’avoir reçu l’île de Numénor comme récompense pour leurs actes. Pour moi c’était un affront fait à Melkor et à sa grandeur et je brûlais de voir cette île sombrer. Alors j’ai suivi bien gentiment ce petit minable d’Ar-Pharazôn sur Numénor, prenant bien mon temps pour le pourrir et le pousser doucement vers sa propre destruction.

Il ne m’a pas fallu longtemps pour que le roi m’accorde sa confiance et me nomme comme conseiller. Ce fut là sa seconde erreur, la première étant de m’avoir fait prisonnier. Chaque jour qui s’écoulait, je déversais dans son oreille des paroles empoisonnées et le venin a fini par agir. Il buvait mes mots comme le plus délicieux des vins, je n’ai donc pas eu de mal à les monter, lui et son peuple, contre les Valar, leur faisant croire qu’ils leur avaient menti et que seul Melkor pourrait les délivrer de leur emprise. Cela a été tellement, tellement amusant de voir ces idiots vénérer celui dont ils avaient causé la chute. Mais ils l’ignoraient puisqu’ils ne le connaissaient que sous l’infâme nom que les Elfes lui avaient donné : Morgoth. Et cela en était d’autant plus amusant. Ar-Pharazôn a donc abattu l’Arbre Blanc, Nimloth, cadeau des Elfes, et ils ont construit à ma demande le Temple de Melkor, dans lequel je pouvais assister avec une très grande délectation aux sacrifices qu’ils faisaient à Melkor, leur nouveau dieu. Toute cette violence, ce sang, ces cris, ces larmes, ces supplications, ces tortures me procuraient énormément de plaisir. Bien sûr, ça ne valait pas les sévices qu’avait fait endurer Melkor aux Elfes, mais c’était suffisant pour me faire délicieusement frissonner. Evidemment, j’étais conscient que cela ne ferait pas revenir mon Maître, mais c’était comme un hommage que je lui rendais.

Je n’ai eu qu’à me servir de la peur de la mort qui était présente dans le cœur des Numénoréens pour les pousser à affronter les Valar. Ce fut… magistral ! Fou de rage devant cette rébellion, Manwë a envoyé des aigles fait de foudre pour détruire les hommes d’Ar-Pharazôn. Mais cela n’a pas été suffisant pour arrêter cet idiot aveuglé par son désir d’échapper à la mort. Dans le désespoir le plus total, les Valar ont fait appel à Eru, qui n’a pas hésité une seule seconde à détruire l’île, la submergeant dans un grand raz de marée, redessinant par la même occasion la face du monde. Occupé que j’étais à rire de la destruction de Numénor dans les entrailles du temple de Melkor, trop heureux d’avoir atteint mon but, je n’ai pas eu le temps de fuir et mon corps a été détruit, englouti avec l’île. Mais cela m’importait peu. Mon esprit a filé et est retourné au Mordor, à Barad-dûr où je mis quelque temps à retrouver une forme physique qui n’avait plus rien d’agréable. Je m’en fichais cependant, j’avais atteint mon but et paraître beau et aimable aux yeux des créatures d’Iluvatar n’avait plus d’importance.

Lorsque j’ai eu retrouvé suffisamment de force, j’ai lancé mon armée contre le Gondor, royaume créé par les rescapés de Numénor. Les Elfes et les Hommes, dans un ultime espoir, se sont unis dans le but me renverser. Mais face à moi, ils ne valaient rien. Du moins jusqu’à ce que ce sale petit humain d’Isildur me tranche le doigt où se trouvait mon précieux, mon Unique. Privé de la plus grande partie de mes forces, j’ai dû fuir sous la forme d’un esprit et je me suis réfugié dans l’Est de la Terre du Milieu. S’en ai suivi pour moi une longue période creuse où je n’ai fait que reprendre des forces avant de pouvoir rejoindre Dol Guldur, recréant secrètement mon armée, cherchant inlassablement mon Unique. J’ai fini par être découvert par un Magicien venu de l’Ouest, Mithrandir, que les Hommes appelaient Gandalf. Devinant une attaque de la part de mes ennemis, j’ai feins ma fuite et j’ai regagné les terres du Mordor, où j’ai continué à faire croître mon armée des siècles durant, reprenant doucement forme. Et enfin est venu le jour que j’attendais tant : l’Unique avait été retrouvé. J’ai déployé toutes mes forces pour le ramener à moi et j’ai failli toucher au but, j’y étais presque ! Mais tous mes plans ont été contrecarrés par un ridicule petit Hobbit qui a échappé à ma vigilance et s’est engouffré au cœur de la Montagne du Destin pour y jeter mon Unique dans les flammes où il avait été forgé et le détruire. C’en était finit de moi. Mes forces ont été réduites à néant et mon royaume s’est effondré.

Quand Barad-dûr s’est effondré, j’ai vu mon heure arrivée. Mais sans que je ne puisse expliquer quoi que ce soit, je me suis réveillé dans un endroit qui m’était parfaitement étranger et que ne ressemblait en rien à ce que j’avais connu. La seule chose que j’ai reconnu, c’est mon visage. Ce beau visage aux traits fins et doux, presque innocents, serti de deux yeux dorés aux pupilles fendues et couronné d’une chevelure flamboyante qui descendait jusqu’aux épaules. Je pensais ne jamais revoir ce visage, celui que j’avais au commencement du monde, où je n’étais encore que Mairon, le Maia d’Aulë le Forgeron.

Je me suis donc réveillé dans ce monde si différent du mien, déboussolé, perdu et, je suis bien obligé de l’admettre, effrayé. Tout était si différent des Terres du Milieu, je ne reconnaissais rien. Même mon accoutrement ne ressemblait pas à ce que j’avais l’habitude de porter. Il m’a fallu un certain temps pour oser sortir de cette ruelle puante où je m’étais réveillé et oser m’avancer au milieu de ces étrangers et de toutes ces choses que je ne m’expliquais pas. Cela ne pouvait pas être un coup des Valar, ils auraient été bien incapables de créer quelque chose qu’Eru ne leur avait jamais montré. Ca ne pouvait pas non plus être un coup de ce Magicien, il était puissant, mais pas à ce point. Et je doutais que cela vienne d’Eru.

Quand j’ai repris mon calme et apaisé mon cœur qui battait beaucoup trop vite dans ma poitrine, j’ai commencé à questionner les gens sur cet endroit. Certains se sont montrés quelque peu désagréable avec moi. Ceux-là, j’aurais voulu les réduire à néant pour avoir osé me manquer de respect mais je me suis bien vite rendu compte que ma force était bien moindre qu’avant, sans doute à cause de la destruction de mon Unique. J’ai également constaté rapidement que je ne possédé plus aucun pouvoir, cela aussi, je l’ai mis sur le compte de la perte de mon précieux anneau. Quoi qu’il en soit, d’autres ont fait preuve de courtoisie et m’ont expliqué un peu comment fonctionnait ce monde. Plus cet homme me parlait, moins je le croyais. Mais d’un autre côté, qui aurait l’idée d’inventer une histoire aussi invraisemblable ? La pilule était difficile à avaler, mais ce n’était pas le pire. Le pire, c’est lorsque l’inconnu a appris qui j’étais et qu’il m’a annoncé que je n’étais qu’un personnage de fiction, sortit tout droit de l’imagination d’un certain Tolkien et qu’il avait écrit de sa main tout ce qui c’était passé depuis la création d’Ëa jusqu’à ma propre chute à la fin du Tiers Âge. Non… non. Je ne pouvais pas croire que toutes mes actions, toute ma vie, avaient été dirigé par la volonté d’un autre. J’avais réussi à me soustraire de l’emprise d’Eru grâce à Melkor et je refusais catégoriquement de croire, d’accepter, que tout cela ne découlé en fait que du bon vouloir d’un seul homme. Pour moi, ce n’étaient qu’inepties, fadaises. Comme tous les Ainur, j’étais issu de la pensée d’Eru Iluvatar et non de l’imagination d’un autre. Cette simple idée m’a rendu fou de rage. Non. Non. Je ne pouvais pas l’accepter, le croire, à l’époque et je ne peux toujours pas aujourd’hui. Je suis Mairon, Ainu né de l’esprit d’Eru, ancien Maia d’Aulë et à jamais Lieutenant de Melkor.

En parlant de Melkor, après en avoir appris plus sur cet étrange monde, je me suis lancé à sa recherche, espérant réellement le retrouver ici. Après tout, si j’avais atterri sur cette île, pourquoi pas lui ? J’ai fouillé la ville en long, en large et en travers, mais je ne l’ai jamais trouvé. Il n’était nulle part. Sans doute était-il encore coincé dans le Grand Vide, là où les Valar l’avaient lamentable jeté ? Cette idée me fendait le cœur et ce n’était pas une sensation très agréable. Ni même quelque chose que je ressentais tous les jours. C’était assez nouveau en fait. Quoi qu’il en soit, après l’avoir longuement cherché, j’ai fini par abandonner. Il n’était pas là et m’obstiner à le chercher ne le ferait pas apparaître devant moi comme par magie.

Il m’a fallu du temps pour m’adapter à ce monde étranger et à toutes ces choses qui le faisaient fonctionner. Moi qui avais été si grand et si puissant, moi qui avais dominé les Terres du Milieu des siècles durant, je me retrouvais ici où rien ne m’était familier. De Roi de la Terre, j’étais passé à novice incompétent incapable de se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone et qui ne comprenait pas un traitre mot de ce qu’ils appelaient le langage informatique. Moi qui suis pourtant doté d’un si grand savoir, je ne comprenais pas comment les choses fonctionnaient ici, comment on pouvait voir sur un si petit écran ce qui se passait à l’autre bout du monde. Même la Palantir n’était pas aussi précise ! Toute cette technologie me rendait fou.

Les années ont passées, ma boutique s’est fait un nom et ma richesse a enflée. Je menais une vie tranquille. Bien trop tranquille à mon goût. Je m’ennuyais à vrai dire, cela me rappelait le temps où je vivais sur Almaren, avant que Melkor ne me trouve. Et puis il y a eu ce Devil et les choses ont commencées à bouger un peu. Sa rébellion a éveillé en moi de bien vieux désirs. Des désirs qui ne m’avaient jamais vraiment quittés, qui étaient simplement endormis au plus profond de mon être, attendant que l’on vienne les réveiller. Ma soif de domination s’est de nouveau répandue en moi et j’ai eu envie d’asservir tous les habitants de cette île. Mais sans pouvoir ni alliés, cela risquait d’être compliqué. Si je voulais prendre le pouvoir, je devais faire preuve de patience. Et de la patience, j’en ai à revendre. Cela prendrait du temps de tisser des liens, de me mettre suffisamment de monde dans la poche. Après tout, c’est ainsi que j’ai fait avec cet idiot d’Ar-Pharazôn. Alors j’ai courbé l’échine devant ce Devil, mes intentions bien cachées au fond de mon cœur, car il n’y a que devant Melkor que je ploierais le genou sans arrière-pensée.

J’ai aimé semer le chaos dans cette petite ville, cela m’avait manqué. Mais une fois cet Elohim détrôné, les choses sont redevenues calmes. Et puis, je suis tombé malade. Pour la première fois de ma vie, je suis tombé malade. C’était vraiment atroce. Puis j’ai appris, comme le reste de la ville, que cela était en rapport avec le lien « Création-Créateur » et qu’il fallait absolument que nous rencontrions nos « Auteurs ». Mais mon unique Créateur est Eru et Eru n’est pas dans ce monde. Alors je me suis retrouvé contraint de boire ce sérum régulièrement pour rester en vie.

Les choses donc se sont un peu calmées une fois Devil à la tête de la ville et la vie a repris son cours. J’ai retrouvé mon petit train-train quotidien, forgeant, fabriquant, créant des objets et des bijoux, m’ennuyant et répondant présent quand le nouveau Maire a besoin de mes services, quel que soit le travail à exécuter.

Caractère
Qualités
  • •Réfléchi
  • •Calme
  • •Patient
  • •Minutieux
  • •Intelligent
  • •Ordonné
  • •Dévoué
  • •Loyal
  • •Fidèle
  • Défauts
  • •Cruel
  • •Impitoyable
  • •Malveillant
  • •Rancunier
  • •Autoritaire
  • •Trompeur
  • •Calculateur
  • •Manipulateur
  • •Jaloux

  • Physique :

    Ainsi paré de son ancienne apparence de Maia, Sauron semble aimable avec son visage aux traits fins et doux, encadré d’une jolie toison de feu qui descend jusqu’à ses épaules, mais il n’y a qu’à croiser son regard pour comprendre que ce n’est pas le cas. Ses iris d’or aux pupilles fendues à la verticale vous scrutent avec une froideur qui frôle le mépris. Vous n’êtes rien pour lui et il vous le fait sentir. Son regard est si pénétrant qu’il donne l’impression de vous sonder jusqu’au plus profond de votre âme, cela peut se révéler à la fois dérangeant et perturbant. Il ne fera jamais rien pour vous mettre à l’aise, au contraire. Il prend un malin plaisir à voir les autres trembler devant lui. Des restes de sa vie de Seigneur des Ténèbres.

    Sauron est grand. Pas aussi grand qu’il ne l’était à l’apogée de son règne, mais un bon mètre quatre-vingt-cinq tout de même. Son corps svelte est bien musclé, car il en faut pour magner le marteau. D’ailleurs, il entretient ce corps bien sculpté, se maintenir en forme c’est important.

    Sur le plan vestimentaire, Sauron s’habille simplement, mais avec style. Il n’aime pas les couleurs trop flashy, donc il porte souvent des couleurs neutres. Il a une préférence pour les chemises simples, les vestes en cuir et les blazers et les jeans. Il porte tantôt des chaussures en cuir, tantôt des Converses, selon son humeur. Bien sûr, pour le travail, il a une tenue spéciale, question de sécurité. Celle-ci se compose d’un épais et long tablier, d’une grosse paire de gants qui montent jusqu’aux coudes et des chaussures de sécurité grimpant jusqu’aux genoux.

    Caractère :

    Sauron est un homme relativement calme et posé et doté d’une patience à toute épreuve. Cela dit, il serait assez mal venu de venir à bout de cette patience et de le mettre en colère. Vous n’aimeriez pas le voir quand il est furieux, il est tel un ouragan qui ravage tout autour de lui et mieux vaut ne pas être sur son passage. La dernière fois que quelqu’un l’a réellement mis en colère, il a ravagé tout un pays. Fort heureusement, cela lui arrive que très peu. Il sera plus facilement agacé mais qu’il entre dans une fureur noire, c’est très rare.

    Cela dit, attention à ne pas trop le provoquer ou le prendre pour un idiot, il a vraiment horreur de ça et vous rendra la monnaie de votre pièce avec les intérêts, qu’importe le temps que cela lui prendra. Souvenez-vous des Numénoréens, cela vous évitera de faire une bêtise qui risque de vous coûter très chère, car Sauron ne connait pas la pitié et cela fait de lui quelqu’un de profondément cruel et mauvais.

    Sauron est un homme orgueilleux, méprisant le commun des mortels, auquel il appartient désormais. Il aime prendre les gens de haut et se sent supérieur à la plupart des habitants d’Insomnia. Il apprécie tromper son monde en maniant les mots avec subtilité, usant de ce talent et de son intelligence pour manipuler autrui sans vergogne dans le but d’arriver à ses fins.

    Si Sauron n’aime pas qu’on lui donne des ordres, lui ne se gêne pas pour le faire et appuie son autorité sur les autres de façon assez brutale, vestige de ses années à régner en maître sur les Terres du Milieu. Bien sûr, cela peut créer des conflits, mais c’est plus fort que lui. Pourtant, il tolère l’autorité de Devil et n’obéis qu’à ses ordres, même si cela ne l’enchante pas toujours. Il n’y a bien qu’une seule et unique personne qui a tout pouvoir sur Sauron sans que celui-ci ne conteste.

    Quel que soit la tâche qu’il a à exécuter, il le fait avec sérieux et minutie. Il aime le travail bien fait et vise toujours la perfection, surtout pour les objets et les bijoux qu’il fabrique. Sauron est un homme ordonné qui apprécie quand chaque chose est à sa place. Sans être maniaque, il aime que son appartement et son atelier soient rangés.

    Sauron fait preuve d’une fidélité et d’une loyauté sans faille mais uniquement envers une seule personne bien précise pour laquelle il est entièrement dévoué depuis bien longtemps.



    Lun 25 Juin - 15:47
    avatar
    Emploi : Médecin.
    Can break all your bones while naming them
    Can break all your bones while naming them
    BIJOUTIER ET OUIIIIIIIIIIII SAUROOOOOOOOOON :roulade:
    Re-bievenue à toi bichon, si t'as des questions tu sais où trouver le staff tu connais la maison maintenant :hinhin:

    :kiss:


    Lun 25 Juin - 15:54
    avatar
    Emploi : Sans emploi
    Dragon de poche
    Dragon de poche
    SAURON. :whut:

    Bon choix de personnage. :huhu:
    Rebienvenue sur le forum, bon courage pour ce nouveau personnage et amuse-toi bien avec ! :kiss:
    Lun 25 Juin - 16:01
    avatar
    Emploi : Orfèvre - bijoutier
    The Fallen Dark Lord
    The Fallen Dark Lord
    OUI SAURON :kiroule: :roulade:

    Merci, je vous aime. :nyan:
    Lun 25 Juin - 17:40
    avatar
    The Guardian
    The Guardian
    Welcome !


    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    STAMPS:
     

    BANNIÈRES:
     
    Lun 25 Juin - 17:49
    avatar
    Création
    Création
    Mon Lieutenant !!!! :sempai: :llll: :plz: J'ai tellement hâte de te voir en rp !!!!! :kiss:
    Lun 25 Juin - 21:46
    avatar
    Emploi : Orfèvre - bijoutier
    The Fallen Dark Lord
    The Fallen Dark Lord
    MON SEIGNEUR ET MAÎTRE :plz:

    Moi aussi j'ai tellement hâte de rp avec toiiiiii ! :heya:

    Merci pour votre nouvel accueil, ça fait toujours plaisir. :loveu:
    Mer 4 Juil - 14:37
    avatar
    Emploi : Orfèvre - bijoutier
    The Fallen Dark Lord
    The Fallen Dark Lord
    J'AI FIIIIIIINIIIIIIIIIIII ! :roulade:
    Jeu 5 Juil - 18:28
    avatar
    The cursed one
    The cursed one

    bravo tu es validé !

    Qu'est ce que vous voulez que je vous dise moi ! Coalition pour me sortir les 600 pages du bouquins :srs: je plaisante, une très bonne fiche, je n'ai qu'une seule chose à dire, GANDALF NEST PAS UN MAGICIEN C'EST UN MAIA AUSSI ! *tousse* plus sérieusement tout comme Melkor avant toi je suis subjugué et je n'ai rien à dire :depressed: vous volez mon travail ! :whut: Bienvenue à nouveau alors et amuse toi bien sur Insomnia

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier ! Et pour finir, venez recenser d'où vient ton personnage' ♥️ !








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    "Parmi ses serviteurs les plus connus, il en eut un que les Eldar appelèrent Sauron"

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