« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
Artémis
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Ven 15 Juin - 11:04
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Emploi : Responsable de l'environnement
Dieu sauvage
Dieu sauvage

ARTÉMIS
Omega

-3000
Un peu plus d'un mois
Responsable de l’environnement
Moyen
Lien empathique naturel avec les animaux // Les gens qui sont malades et qu’il apprécie se sentent mieux en sa présence
Carciphona - Summoner by shilin (DeviantArt)

 Je-je.. JE VOUS AIME ! >.<

Histoire
▶️ Le mythe

Née de Zeus, fille de Léto, enfantée dans la douleur, comme émerge la flamme par le labeur de celui qui la désire, Artémis vint au monde entre mer et terre, sans attache, sur une île à la dérive. Dès l’instant qu’elle fut, belle et fière, elle aida sa mère à porter à la vie sa jumelle moitié, son frère ensoleillé.

Elle su ce qu’elle voulait, et quand son père lui demanda ce qu’il pouvait lui offrir, elle déroula pour lui la liste fluide de ses souhaits évidents. La pureté éternelle de sa chaire et de son âme, intouchée par l’opposé, à jamais. Des noms innombrables, plus que quiconque, plus qu'Apollon son frère. Charier dans le courant de sa vie le flambeau de l’existence. Être vêtue en chasseresse et non en épouse prisonnière de la longueur de sa robe nuptiale. Que soixante suivantes, filles de océans, nymphes des vagues, jeunes et belles, lui soient à jamais fidèles. Que vingt autres soient attachées à son service intime. Toutes les montagnes du monde en guise de domaine, et une seule ville pour se mêler aux mortels. Elle lui dit enfin qu’elle veillerait aux accouchements selon la loi des Moires, et secourrait les femmes travaillées par les souffrances de l’enfantement, tel qu’elle l’avait fait pour sa mère.

Zeus, impressionné et fier, ne lui accorda pas ses voeux, mais davantage. Trente cités en place d’une, des bois sacrés et des autels en tout lieu, et il ajouta à sa dépendance la protection des chemins et des ports.

Les cyclopes, sous le patronage d’Héphaïstos, le forgeron boiteux, lui firent un arc d’or et des flèches sûres, hommage à son habileté. Pan, dieu de la nature, lui fit cadeau de treize chiens courageux pour l’assister à la chasse. Par elle seule, elle captura quatre biches immenses aux sabots rutilants et aux bois dorés dont elle fit son attelage. La cinquième demeura libre, à jamais symbole d’elle-même.

Libre et farouche, elle présida de nombreux cultes, certains durs et cruels, d’autres doux et bienveillants. En incarnation d’un idéal féminin, elle veilla sur toutes les femelles du monde et leurs enfants, jusqu’à l’âge adulte. Humaines ou bêtes, toutes étaient sous sa coupe protectrice, et toutes les créatures changeaient sous sa guidance. Les étapes de la vie, jusqu’à la mort, lui étaient dévolues. Chaque source de changement, chaque cheminement naturel, naissance, adolescence, obsolescence.

Pour elle les hommes bâtirent le plus grand édifices du monde connu, l’une des sept merveilles, son haut temple à Ephèse. On la pria souvent, et de tous ses noms elle était parée, aucune divinité n’en a tant qu’elle, car aucune n’est plus multiple. On lui sacrifia des vies pour apaiser une offense, on lui fit des présents pour la remercier. Maîtresses des lisières du monde civilisé, on la cherchait dans les forêts, les marécages et les montagnes.

Mais déesse comme toutes les autres, elles ne souffrait point l’injure, ne goûtait point la trahison et ne pardonnait pas sans raison. Chasseresse par excellence elle tua ceux qui menaçaient sa mère et aida son frère dans ses exploits. Celles de ses suivantes qui perdaient leur virginité étaient chassées, celles qui méritaient sa protection contre les ardeurs d’un homme étaient délivrées de leur corps corruptible. Celui qui osa l’affront suprême de la voir nue fini transformé en cerf ; dévoré par ses propres chiens il devint un trophé pour ceux qu’il appelait amis sous sa forme première.

D’aucun ne se permettait de prétendre l’égaler dans ses domaines sans en payer le prix, d’aucun ne pouvait demeurer impuni dans la démesure, la réponse était à la hauteur de l’offense. Elle déchaîna des épidémies sur des villes abandonnées des cieux qui durent sacrifier alors, et chaque année depuis, un homme jeune et beau, et une femme miroir de ses qualités.

Elle retarda la guerre de Troie elle-même, de la vantardise d’Agamemnon elle exigea réparation par le sacrifice de sa fille, car, présidant à tous les lieux de passage, elle empêcha la flotte de quitter le port par des vents incléments. Mais plus juste qu’on ne la devine, elle remplaça au dernier instant, Iphigénie, innocente sur l’autel de sa mort, par une biche, et la fit prêtresse en son nom.

Elle terrassa des géants et des monstres, tua un ami par accident sous l’injonction maligne de son frère, et en représaille l’amante de ce dernier, alors enceinte, finie criblée de flèches. Car tels sont les dieux de l’Olympe, parfois tendres et aimants, parfois vengeurs et implacables. C’est autant la déesse de la lune, blanche et immaculée, celle qui dirige le choeur des Muses et des Grâces, célébrant la vie joyeuse et les arts allègres, que la meilleure des chasseuses qui poursuit de ses traits sauvages les habitants des bois. Elle peut autant causer la maladie que la guérir. Sauver une femme qu’être responsable d’un mort-né. Venir en aide à qui demande, que tuer qui se condamne.

Mais plus que tout, Artémis demeura toujours fier, belle et libre.

Insomnia

Le destin déposa Artémis à Insomnia il y a un peu plus d’un mois. Elle s’éveilla en pleine forêt par une journée chaude et ensoleillée. Encore bercée par la langueur d’un sommeil abondant, elle sentit sur sa peau la chatouille de l’herbe tendre, et la caresse du soleil, ouvrant les yeux en remuant légèrement, elle comprit qu’elle était nue lorsqu’une brise bienveillante vint lécher son corps alangui. Souriant à la vie sans réfléchir, elle se redressa à moitié et vit qu’elle était allongé dans une clairière, entouré par des biches qui paissait tranquillement. Rien d’étrange à cela pour la déesse de la nature sauvage. Les lieux sentaient bon la vie, le pollen et les fleurs parfumait l’humus humide, le lit vert chauffé par le soleil embaumait l’air de sa fragrance d’été. Artémis, baignée par la lumière, emplit ses poumons d’une longue inspiration rêveuse, il lui semblait que sa nuit avait duré une éternité.

Pourtant elle ne reconnaissait pas ces sous-bois, et aucune de ses suivantes ne semblait dans les parages. Ses affaires étaient toutes introuvables, même son grand arc d’or. La sensation d’étrangeté qui l’étreignait grandissait sans qu’elle ne puisse expliquer son malaise. En se levant elle perdit l’équilibre et se rattrapa sur les mains. C’est là, à genoux, qu’elle vit et comprit : ses main n’étaient plus ses mains et sur sa poitrine plus aucun sein. Elle se regarda un long moment dans la stupeur, elle était devenu un “il”. Sous le choc de la nouvelle une peur panique l'envahit, quel dieu était responsable de ce maléfice, pourquoi lui faire subir cela ? Tournant la tête en tout sens en quête d’un indice, il se trouva rien, rien n'expliquait cette situation improbable. Un ruisseau ! Se précipitant jusqu’à l’eau clair, il se pencha sur l’onde pour y trouver son visage, son nouveau visage.

Il resta là un long moment, sans comprendre, à tenter de se retrouver elle-même dans ses nouveaux traits, d’y déceler quelques restes de sa nature profonde. Des larmes de rages et de tristesse mêlées vinrent troubler sa vision. Par Zeus, quiconque était responsable payerai le prix ultime, une éternité de souffrance attendait le coupable se jura-t-elle. Et alors qu’elle allait appeler son frère à l’aide, un bruissement dans les buissons lui fit faire volt-face.

Un Emile inouï était tombé sur lui. Et cette rencontre aurait pu très mal tourné si Artémis n’eut la présence d’esprit de s’avouer qu’elle ne pouvait être reconnu dans ce corps et que sa pudeur était donc sauf. Cet emballage n’était pas elle, inutile de tuer cet homme ; pour l’instant…

Artémis apprit alors quel était cet endroit, cette île nimbée de mystère, elle apprit le sort qui frappait tous ses occupants, elle apprit surtout qu’il n’y avait que des hommes ici. Cette nouvelle la troubla beaucoup d’abord, puis petit à petit, à mesure qu’elle comprenait la nouvelle réalité qui allait être la sienne, à mesure que le tableau prenait forme, et bien qu’il reste très étrange à ses yeux, elle y entraperçut une échappatoire possible et exprima son soulagement par un soupir palpable. Être un homme parmi les hommes était concevable, supportable, et même d’une certaine façon profitable. Après l’horreur première de ces révélations, la nouvelle liberté de sa condition mua l'effroi en curiosité, et de la curiosité naquit une forme d’acceptation inédite. Le sexe opposé ne la toucherai pas plus maintenant qu’il ne l’avait fait jadis, puisque l’opposé avait tourné en même temps qu’elle, ses voeux demeureront inchangés.

C’était même une sorte de libération originelle qui s’offrait à elle, tout un nouveau monde de sensations à explorer, elle pourrait decouvrir les secrets des hommes, se baigner de l’autre côté du fleuve et apprendre ce qu’elle ignorait encore. Un sourire malicieux ourla ses lèvres: Artémis était devenu un homme oui, mais la chasse n’était pas terminée !

Une nouvelle vie

Artémis compris que celui qu’on appelait “maire” était en quelque sorte le roi de la ville, ou tout du moins ce qui s’en rapprochait le plus. Les histoires de partis à prendre ou à ne pas prendre le dépassait encore, pour l’instant il se préoccupait juste de sa propre survie. Et les premiers jours furent difficile ; il devait retrouver des repères dans son nouveau corps qu’il apprenait tout juste à apprivoiser, et, il faut bien le dire, à aimer. En revanche la modernité ne lui fit pas peur, il n’y comprenait rien de prime abord et s’illustrait à merveille en faisant tout et n’importe quoi, mais, il trouvait ça drôle et sa curiosité était piqué, ça l’amusait et l'émerveillait en même temps, il voulait comprendre, il voulait apprendre ! Le fait de ne rien connaître ne l’inquiétait pas, au contraire il trouvait génial de découvrir, où qu’il pose les yeux, quelque chose de nouveau pour lui. Une divinité de sa trempe ne craignait pas l’inconnu, ne craignait pas grand chose d’ailleurs. La semi-mortalité qui l’affligeait désormais n’était pas encore réellement intégrée, et ne le serait sans doute pas avant un moment, il restait un dieu dans sa tête, il restait Artémis, si fort et fier, indomptable et insoumi, farouche et sauvage, il n’avait rien d’un agneau perdu, c’était plutôt un lion qui chassait sur un nouveau territoire avec appétit.

Bref, Artémis se fit assez vite à sa nouvelle vie, et il prit plaisir à cette folle aventure qui s’ouvrait à lui sur une nouvelle forme d’infini. Il hésita à vivre comme autrefois dans les montagnes, mais l’attrait des possibles et des rencontres qu’offrait la ville fut plus fort. Il se fit embaucher par la mairie comme “responsable de l’environnement” ce qui lui donnait en gros des fonctions de garde-forestier et garde-côte : il veillait à ce que la nature environnante se porte bien, à ce que l’homme ne la détruise pas et à ce qu’elle même n’entre pas n’importe comment en ville. Bref il veillait sur l’équilibre et les frontière comme autrefois, préservant le sauvage et la civilisation en même temps ; qui de plus adapté pour ce job ? De même sa nature profonde le poussa à aider ceux qui traversait des moments difficiles, comme le passage à l’âge adulte pour les adolescents, et il s’inscrivit comme bénévole dans une oeuvre sociale.

Enfin, et bien sûr vous me direz, il se fabriqua dès les premiers jours un nouvel arc, rien qui puisse rivaliser avec le talent des cyclopes, mais son arme aurait pu faire pâlir d’envie n’importe quel connaisseur, à ceci près que sur l’île il n’y en avait pas à part lui visiblement. Par plaisir plus que réelle nécessité monétaire, il gagnait après tout un salaire honnête, il se mit à donner une fois ou deux par semaine des cours de tir à l’arc, derrière chez lui, dans son jardin.

Aurais-je oublié de mentionner où il vit désormais ? Artémis s’est installé exactement où est sa place, c’est-à-dire à égale distance entre la ville et la forêt bordant les montagnes. La petite maison de plain-pied qu’on lui a attribué comme logement de fonction lui convient parfaitement, accessible via un chemin de terre, elle est en pleine nature, et, cerise sur le gâteau, un grand jardin florale en fait tout le tour. Malgré ça elle n’est qu’à cinq minute de la ville et on peut même voir les grattes-ciel depuis son entrée. A l’écart, mais tout près, il s’y est senti immédiatement chez lui. Evidemment il n’a pas de voiture, il n’est pas encore près de passer son permi, mais ça ne fait rien, Artémis monte toute sorte de bête pour faire ses rondes, et pour la ville, et bien en fait il lui arrive aussi de débarquer à dos de cerf, mais sinon il a un vélo, c’est un peu moins effrayant qu’un ours, cela dit ça le fait beaucoup rire de débarquer à dos de lynx ou de grizzli en plein centre-ville, il y a comme un petit flottement à chaque fois…

Caractère
Qualités
  • • Fantasque
  • • Changeant
  • • Espiègle
  • • Bienveillant
  • • Généreux
  • Défauts
  • • Inconstant
  • • Ne sait pas toujours être sérieux
  • • Téméraire
  • • Difficile à suivre
  • • Peut être cruel face à la trahison
  • ▶️ Apparence

    Qu’est-ce qui fait d’Artémis ce feu follet de rousseur ? Sa chevelure éclatante ruisselle aux quatre vents, à l’aise dans la bourrasque comme dans l’alizé, elle virevolte avec lui de ses milles reflets de rouge-orangé. Aussi longue qu’il lui plaît, cette cascade de cuivre liquide chute jusqu’au creux de ses reins, et même un peu plus loin, par-delà la ceinture de sa taille. Grande, sa silhouette d’un bon mètre quatre-vingt-dix est sculptée dans l’élégance. Il se meut en toute légèreté, danse en toute simplicité, son corps est un arc de chaire, d’énergie et de lumière. Sa finesse d’homme exhale une virilité déliée qui déconcerte moins que son sourire à la sincérité si espiègle. Il sourit si facilement, à la vie et ses mille merveilles, à toutes les créatures qui peuplent le monde, aux inconnus comme aux proches il offre sa fantasque bienveillance sans avances ni faux-semblant ; il est lui simplement. Ses iris d’arlequin chantent un vert sybillin. Deux pierres pommes enchâssées dans un visage rassurant à la noblesse généreuse, deux écrins de malices qui invitent à la farce.

    Son aura divine l’auréole d’un courant d’autre chose, on le devine sans le comprendre, il y a quelque chose qui n’est pas humain en lui, une part d’ailleurs, une part supérieure, pourtant si légère. Sa présence n’écrase point, au contraire elle élève, haut les coeurs, sortez les sourires, respirez la joie de vivre et inspirez la liberté à plein nez. Car c’est ce qu’il est, ce qu’il donne à voir, ce qu’il laisse dans son sillage : une traînée d’or liquide libre de s’inventer à chaque instant.

    Sa peau glabre luit d’un teint clair aux nuances chaudes, ses traits sont droits mais doux, il dégage une grâce masculine toute particulière, appuyée et désinvolte à la fois. Artémis est l’incarnation parfaite de la nature, belle et sauvage, imprévisible et envoûtante, invitante.

    “Ne te contente jamais d’être toi-même”

    Artémis est un caprice permanent, un délice de changements. Il est fantasque à souhait, insoumis au possible, indomptable et même parfois insupportable tant il est changeant. Ses frasques forment des fresques chamarrées dont on peine à deviner les motifs pour la bonne raison qu’il n’y en a jamais vraiment. Artémis est toujours lui-même, c’est-à-dire jamais celui qu’on croit, il n’est jamais là où on l’attend, il déteste être prévisible. La stabilité l’horrifie, la permanence l’achève, il ne se content jamais d’être lui-même et d’une certaine façon, il discipline positivement son entourage de la même manière. Obtenir son amitié le temps d’un jour est facile, mais la garder est moins aisé, car il n’aime pas deviner tout ce que vous êtes et savoir à l’avance tout ce que vous direz ou ferez. Le surprise est un art de vivre chez lui, le surgissement de l’imprévu son crédo, il n’a rien d’un tranquille cours d’eau, il est sinueux, enchanteur et riant, plein de rebonds et de chutes, d’accrocs et de vie.

    Son mouton noir est la trahison. Héritage de son passé divin, il ne la tolère en rien, et pardonne difficilement, voire pas du tout. Ne lui mentez jamais, ne cherchez jamais à profiter de sa confiance, à abuser de sa bienveillance, à soutirer quelques avantages malhonnêtes à son amitié sincère. Car alors, c’est une toute autre facette du prisme qui brillera, le faune deviendra furie, et la vengeance vous poursuivra jusqu’à ce qu’il obtienne satisfaction. Pour réparer une telle offense un sacrifice est nécessaire, bien sûr il ne vous demandera pas d’immoler votre soeur, mais vous devrez faire un sacrifice, cela vous coûtera forcément d’une manière ou d’une autre d’obtenir son pardon, si tant est que ce soit possible. Si vous ne méritez aucun pardon, vous succomberez à son châtiment un jour ou l’autre, il n’abandonnera jamais, et il est même possible qu’il désir votre mort car il peut se montrer cruel alors.

    A côté de ça Artémis aime bien des choses, d’abord il aime la vie tout simplement, les lieux qui foisonnent d’activités, les lieux de passages où mille choses arrivent à la fois. Ensuite, c’est un truisme de le dire, il aime la nature, les terres sauvages et leurs habitants, toutes les bêtes lui font naturellement confiance, elles ne le craignent pas, car elles le sentent au fond d’elles, ce reliquat de son essence d’autrefois, leur dieu les appelle encore du fond de son être, leur protecteur. Pourtant vous me direz, c’est aussi le dieu des chasseurs, oui c’est un paradoxe qui demeure ancré en lui et bien souvent incompris. Il aime chasser ses mêmes créatures qu’il chérie, les poursuivre longtemps et les abattre de ses traits avisés. C’est là la fleur étrange et fragile d’un équilibre que peut de gens comprennent. Il est le gardien du monde sauvage, autant que du monde civilisé, il protège l’un comme l’autre et évolue dans les deux monde. La vie est la mort sont étroitement imbriquées, et l’un n’est rien sans l’autre ; les anciens savaient cela, mais aujourd’hui ?

    Artémis aime aussi la lune, il se reconnaît en elle puisque c’est une part de lui-même, et il aime aussi le soleil qu’il reconnaît comme un frère. Il aime les arts, le chant, la danse, tout ce qui est source de vie joyeuse et animée, il aime la fête et l'allégresse. Il présidait aux Grâces autrefois et cela ne l’a jamais quitté.

    Protecteur des femmes libres il est à la fois plus exigeant avec elles, tout du moins celle qui furent femmes dans leur vie précédente, et plus attentif. Il pardonnera moins facilement à une femme, mais sera naturellement plus bienveillant à son égard, c’est un sentiment à double tranchant, comme tout ce qui l’anime.

    Il est également spontanément bienveillant envers les enfants, particulièrement les adolescents qu’il semble toujours vouloir aider comme si c’était son devoir de le faire.

    Contrecoup de son esprit si libre et changeant, il en devient même parfois difficile à suivre et ne sait pas toujours être sérieux quand il faut. Farouche et sans peur il oublie qu’il est plus vulnérable désormais et à tendance à sous-estimer le danger. Cela le rend insouciant et téméraire : il n’a toujours pas réalisé sa propre mortalité. Il fonce, il court, il vole, pas tel un Icare orgueilleux ou trop curieux, juste comme un courant d’air et de feuilles qui s’écoule sans limite et ignore les menaces dans son insaisissable bonne humeur.

    Cela vous surprendra peut-être mais il n’est pas pudique pour un sous, ceux qui connaissent le mythe l’imagine prude et chaste, alors qu’il n’a aucune raison de l’être. Pour le comprendre il faut savoir une chose, Artémis déesse ne supportait pas qu’un homme s’immisce dans son intimité de quelque manière que ce soit, mais les femmes y étaient les bienvenus, et vous seriez surpris même de ce qui pouvait s’y passer… Maintenant qu’il est homme, et alors qu’il n’y a que ça sur Insomnia, ce sont eux ses égales, et les femmes les rivales, et comme il n’y en a plus, il n’a aucune raison d’être cachotier ou timoré.

    Artémis est juste libre, libre d’être qui il veut, libre d’être libre ou libre de s’attacher, libre de s’offrir, libre de se refuser.

    Dernier point intéressant, la puissance résiduelle qui émane de lui est capable d’atténuer voire guérir les maladies. En sa présence, les personnes qu’il porte dans son coeur se sentent mieux, et s’il passe assez de temps à leurs côtés elles peuvent même se remettre complètement. Ce n’est pas quelque chose qu’il maîtrise, il n’en a d’ailleurs pas conscience, et cela ne fonctionne que sur les maladies, en particulier celles transmissibles, toute autre types de maux, les blessures, les troubles psychiatriques, les dysfonctionnements du corps ne sont pas pris en compte. C’est là tout ce qui demeure de l’ancien pouvoir d’Artémis et d’Apollon, faiseur ou guérisseur d’épidémie. Notez aussi que s’il ne vous apprécie pas ou que vous l’indifférez complètement, vous n’en serez pas affecté.

    Ah oui ! Et ne l’appelez jamais, jamais, JAMAIS Diane. Il déteste absolument toute association entre lui et cette usurpatrice romaine, il hait ce nom même si vous n’y pouvez rien si vos parents vous ont appelé comme ça.



    Ven 15 Juin - 11:06
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    Emploi : Responsable de l'environnement
    Dieu sauvage
    Dieu sauvage
    Ma fiche est terminée ! Et merci beaucoup à Emile pour m'avoir aidé sur les images vu que mon ordi fait  un séjour dans un SPA sans moi :/

    J'attends vos avis avec plaisir :3
    *met quand-même ses patounes devant ses nyeux au cas où*
    Ven 15 Juin - 13:06
    avatar
    Emploi : Directeur de Musée
    I NEVER SAY “NO”
    I NEVER SAY “NO”
    Ô Diane !
    Sens-toi libre d'aimer tout homme et d'offrir tes vengeances au plus profâne d'entre-eux. J'ai le buste en feu et les doigts plein de vices, de bon coeur je ploierai sous tes yeux.

    Jolie fiche et belle rédaction, amuse-toi bien parmi nous ~

    Ven 15 Juin - 14:04
    avatar
    Emploi : Balayeur au théâtre
    Dessine moi un mouton !
    Dessine moi un mouton !
    Weeeeeeeeeeeeelcome officiellement à toi \o/ !
    Et une fiche complète en plus :plz:

    N'hésites pas si tu as des questions, tu sais ou nous trouver le cas échéant :huhu: !




    Ven 15 Juin - 14:48
    avatar
    Emploi : Responsable de l'environnement
    Dieu sauvage
    Dieu sauvage
    Merci :sempai:
    Ven 15 Juin - 18:19
    avatar
    The cursed one
    The cursed one

    bravo tu es validé !

    Bienvenue ! Comme je l'avais promis j'ai bien surveillé ta fiche et tous les détails dedans après tout c'est ma petite Artémis chérie, tu as tout bien respecté, aucun soucis de contexte ni d'histoire, quelques faits aurait pus être creusé mais ça, c'est du chipotage ! En tout cas tu as bien saisi les différents domaines d'Artémis, la lune, la nature, la naissance, la mort en couche etc etc et tu prends bien en compte cette "limite de la vie sauvage face à la civilisation" qui est également sa différence avec son jumeau comme la ligne séparant le ying et le yang ! De fait je suis ravi de te valider ! Bienvenue parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia !

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier ! Et pour finir, venez recenser d'où vient ton personnage' ♥️ !








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