« Il est des choses qu'il vaut mieux entreprendre que refuser, quand bien même la fin risque d'être sombre. »
J. R. R. Tolkien
Insomnia
Broken girls blossom into warriors [Terminé]
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Broken girls blossom into warriors [Terminé]
Jeu 5 Avr - 20:49
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Emploi : Policière, section harcèlement, violence conjugale et agression sexuelle // Coiffeuse à domicile
I am a brutally soft woman
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Méduse
Ordre

Mythologie grecque
Arrivée il y a 50 ans
Policière, section harcèlement, violence conjugale et agression sexuelle // Coiffeuse à domicile
Riche
Quand on croise son regard, on se retrouve figé pendant 5 secondes. La victime est ensuite immunisée à l'effet pendant huit minutes.
Tsurumaru Kuninaga // Touken Ranbu

 Hé hé hé, ici Puss o/

Histoire
▶️Une fois, tu ne sais plus quand exactement, mais ça faisait déjà un moment que tes pieds avaient foulé le sol d’Insomnia, une question des plus simples t’a traversé l’esprit. Ce bout d’interrogation presque naïf et qui n’aura jamais de réponse unique.

Est-ce plus simple d’être créateur, ou encore création, que d’être indépendant ?

Méduse, tu sais bien pourquoi cette question t’est venue, bien entendu. Ne pas avoir un auteur unique, une seule voix pour te conter, une seule et unique vision de cette histoire qui te sert de passé, de vie, n’est pas des plus reposants. Toutes ces versions de toi ont été toi. Toutes. De la plus légère à celle qui te déchire le plus l’âme. Oui, l’âme, pas seulement le cœur. C’est ton âme, ton corps, ton cœur, ton esprit, tout de toi qui a été bafoué.

Une part de toi a voulu oublier, mais l’oubli ne s’offre pas si facilement. Il ne s’offre pas tout court, quand ce qui t’est arrivé t’a marquée au fer rouge. Balayant d’un simple revers de main les parties plus douces de l’histoire. Celles teintées d'une jalousie féminine presque grotesque.

Le début est toujours le même. Tu es l’une des six filles de la divinité marine Phorcys et de sa sœur Ceto. L’inceste chez les divinités passe toujours mieux, semblerait-il. Pas forcément. Après tout, tes autres sœurs sont trois Grées, celles se partageant une seule dent et un seul œil, ainsi que Steno et Euryale, les deux autres Gorgones. Non, dans ce cas-là, l’inceste n’a définitivement pas fait de beaux résultats.

Tu es la seule mortelle dans ce lot. Comme si le destin de base se fout de ta gueule en te riant en nez. Ainsi, dès le début, avant même d’avoir vécu, ton destin est de mourir. N’allons tout de même pas trop rapidement, après tout ta mort n’est pas si horrible. Vraiment pas le pire de l’histoire en tout cas. Vraiment, ma douce Méduse, tu aurais préféré.

Bref, toutes les versions s’accordent ensuite que tu deviens prêtresse d’Athéna, certaines l'expliquent par des envies de bien se faire voir, ou parce que ton sang divin devait servir quelque part. Toujours aussi, tu es une femme des plus belles, avec une ribambelle de prétendants dont la liste est bien trop grande. C’est là que tout se mélange dans ton esprit.

Dans la première version, la plus douce, tu es vaniteuse, orgueilleuse. Les compliments sur ton physique t’ont fait avoir les yeux plus gros que le ventre, la langue trop pendue aussi. C’est sans aucune gêne que tu vantes ta sublime beauté, dont tu es si fière, à ta déesse. Tu te dis plus belle qu’elle, plus aimée. Alors naturellement, Athéna, dans une rage jalouse, transforme tes cheveux que tu aimes tant en serpents, et donne à ton regard le pouvoir de pétrifier tous ceux qui le croisent.

Pourquoi pas, ça aurait été possible, et si beau aussi, si cela avait été la seule version de l’histoire.

Dans une seconde, plus romantique, l’amour inspire les hommes et leur récit, ton cœur bat à l’unisson avec celui du si puissant Poséidon. Vous deux, comme des ados pré-pubères oubliez tout, laissant libre cour à vos hormones. Toi, bien trop sotte, lui trop empressé, vous deux sans aucun respect, décidez de sacrifier ta première fois dans le temple de la Déesse Vierge. Pas des plus élégants comme acte. Ne pouvant le punir lui, elle te punit toi en te transformant. Ton amant prit sur lui de t’emmener à un endroit pour te protéger du monde extérieur.

Celle-ci aussi, tu aurais pu t’en contenter, aller jusqu’au récit de ta mort et vivre avec cela, avec une simple rancune pour ton attitude ou bien pour cette Déesse te punissant. Rien n’est simple dans ta vie. Et il existe deux autres versions, beaucoup moins belles et qui t’ont marqué au fer rouge, effaçant ces visions-là de ton histoire. Même si ce fut des versions de toi, ce ne sont pas celles qui pulsent le plus dans tes veines.

Les deux versions commencent de la même façon, c’est ta transformation et ses raisons qui changent.

Rappelons-le, tu es belle, vraiment très belle, très pieuse aussi, une parfaite prêtresse d’Athéna. Tu sers ta Déesse et ton corps se doit de rester pur pour son culte. Seulement l’homme est un animal. Pas l’homme avec un H majuscule, pas celui qui désigne la race, mais celui qui désigne le sexe. Après tout le roi des mers est un Dieu, mais ce sont ses pulsions d’hommes qui l’on poussé à te vouloir. Tu es si belle après tout, comme si cela pouvait être de sa faute à lui. Ne commence pas à vouloir vomir tout de suite Méduse, laisse l’histoire se dérouler.

Tu te refusas à lui, sans rien qui ne puisse laisser de doute sur le fait qu’il avait la moindre chance. Tu as été ferme. Dit non. Seulement, c’est un Dieu, et il faut croire que ce mot, il n’a point voulu le comprendre de ta bouche. Il ne veut que ton corps, le reste il s’en fiche.

Alors tu as fui, loin de lui, pendant que ton poursuivant prenait la forme d’un oiseau afin de te prendre en chasse. Tu es une proie dans une course-poursuite que tu redoutes. Pleine d’espoir, ou bien est-ce la peur qui t’a fait voir une bonne cachette en ce lieu, qu’importe, ce qui compte, c’est que tu réfugias au plus profond du temple d’Athéna pour être en sécurité. Douce illusion. N’ayant que faire de ce fait, il entra à son tour et tu fus dépossédée sans aucune délicatesse de ton corps.

Il n’a pas que pris comme un barbare ta virginité, mais tout ce qui fait de toi, tout ce qui est toi. Tu t’es sentie si laide, si horrible pendant que lui satisfaisait son affaire. Est-ce que tu t’es débattue ? Est-ce que tu t’es laissée faire à force ? Qui s’en fiche de cela, tu as perdu un bout de toi là. Ta dignité, ta fierté, ton courage, tout. Tu es un corps qu’on a détruit, un esprit qu’on a dépossédé de ce qu’il est, une âme dont on a retiré l’essence. Ton corps tout comme le sien t’ont donné envie de vomir. Tu as vomi, tu ne sais plus quand, mais tu l’as fait.

C’est cet acte qui reste gravé en toi, celui-là et rien d’autre. Ce goût amer qui est là dans ta gorge et qui fait que la vision de ton propre corps est une horreur. C’est après cela que l’histoire diffère à nouveau.

La première version dit que ta Déesse, outrée par la profanation de son temple par vos ébats, te transforma. Pourquoi pas, mais dans ton esprit, tu gardes plus la seconde version.

Dans celle-ci, Athéna se sent mal pour toi, mais ne peut punir Poséidon. Que faire alors ? C’est si simple pour elle. Tu hais ton corps pour t’avoir détruit ainsi, alors elle le transforme pour qu’il te protège. Pas besoin de cheveux soyeux, des serpents venimeux seront bien plus utiles. Ton regard si doux et beau, tout ce qui le croisera en pierre sera pour l’éternité à jamais transformé. Même ton simple sang a changé, le sang provenant de la veine droite rend la vie, tandis que celui issu de la veine gauche est un poison foudroyant.

Tu préfères cette version de la malédiction, parce que tu veux croire en un semblant de justice. Même si la suite est cruelle, tout l’est moins que l’acte que tu as subi.
Tu fus conduite sur une île, dans une version seule, d’autres avec tes sœurs. De là, tu terrorisais les hommes qui osaient vouloir mettre fin à ta vie. Usant encore et encore de ton pourvoir, tuant, mais ne trouvant pas de salvation à ce que tu as subi.

Ta mort fut rapide, sans vrai souvenir de ta part. Tu dormais et Persée a profité de ce fait pour trancher ton cou. Du sang qui coula, deux enfants naquirent, certainement ceux de ce jour ignoble, c’est mieux que tu n’aies pas pu voir ces enfants. Tu donnas donc naissance au géant Chrysaor et au cheval ailé Pégase.

Ensuite, ta tête fut utilisée, mais elle n’avait plus de conscience. Ce n’est plus toi. Encore une fois, on utilise ton corps comme un objet. Pour des actes héroïques, certes, mais on t’utilise tout de même. Ne laissant même pas pour toi le repos de la mort.

Quand tu as de nouveau conscience de ton corps, il est différent. Vraiment différent. Masculin pour commencer, ce simple fait t’a fait vomir et vouloir t’arracher cette partie en gros chez toi. Dans une crise de panique des plus mémorables, c’est un habitant de ce nouveau lieu qui a arrêté les gestes de cet enfant de quinze que tu es devenu. Si frêle, si fragile, si masculin, si attirant que ça pourrait te retomber sur le museau un jour, comme ton ancienne beauté.

Il t’a fallu toute une année, et beaucoup d’aide de cet homme qui t’a recueilli, pour accepter ton corps, ce monde, et de te dire que c’était peut-être ta chance pour tout recommencer à zéro, en oubliant cette marque au fer rouge. Pourtant, tu ne supportes pas qu’on parle de toi au masculin, même si ton corps a les mêmes attributs que ton violeur : tu restes une femme et le revendique. Tu remontes la pente, commence des études et par passion pour les cheveux, ainsi que pour apprendre à aimer les tiens, tu décides de devenir coiffeuse.

Pendant les dix premières années de ta vie tu grandis, doucement, se consolide, pense passer au-dessus de cette marque dans ton âme. Tu fais vraiment un effort. À tes vingt-cinq ans physique, ton corps se fige et ne vieillit pas, mais ce n’est pas un problème. Tu viens tout juste de commencer à te lancer dans le fait d’être coiffeuse à domicile. Tout va bien, tu ne vois pas l’envers du décor. Ou bien, tu as préféré te reconstruire que de la voir ? Ton début dans la vie active à ton compte est aussi le début de la désillusion.

Les dix prochaines années passent et de plus en plus, tu écoutes les récits de tes clients. Ceux qu’ils t’avouent, car tu es celle qui s’occupent un peu de ce qui leur reste. Que tu es un peu leur échappatoire aussi. Dans ce monde rempli de personnes du même sexe physique, rien n’a changé. Ça t’éclate à la figure quand tu entends les histoires de viols, d’agressions, de violences, de ce qui est si boueux dans ce monde, tout simplement. Au début, tu penses à être un simple soutien pour ces victimes, une épaule, une personne qui va les pousser à aller de l’avant, se reconstruire, vivre, condamner leur bourreau.

Oui, pendant dix ans, tu as cru que ça serait suffisant, parce que tu as été dans le déni des propres cicatrices qui restent dans ton âme. C’est horrible, mais c’est la mort face à toi qui t’a fait bouger. Trop tard, mais tu ne veux plus qu’il soit trop tard un jour. Il y a eu d'autres trop tard après celui de cet homme qui est mort sous les coups de son compagnon, mais ce fut lui qui entama ton changement à toi. Se mettre des œillères ne changera pas le monde.

Alors tu as commencé à entamer une reconversion professionnelle, dans la police, car tu veux croire en une justice, même dans la dictature passive où vous vivez. Tu n’as pas abandonné ton premier métier, mais tu as tout de même mis toute ton âme dans ta nouvelle vocation. Ce n’est pas joli, mais doucement, tu veux changer le monde. Cinq ans pour devenir policière, cinq ans de plus pour être uniquement sur les affaires de harcèlement, violence conjugale et agression sexuelle. Pas un choix facile, mais c’est aussi un baume pour tes propres blessures.

Ce ne fut pas toujours des réussites, mais ainsi, tu avais l’impression de changer le monde pendant vingt ans. Puis il y a eu cette quarantaine, sa gestion des plus désastreuses, la destitution d’Élohim et l’ascension de Devil. Tu hais l’ancien Maire pour sa façon d’agir, mais l’impunité des crimes que tu condamnes si fort par le nouveau pouvoir en place te force à le soutenir. Pourquoi est-ce tu dois subir et vivre tout cela ? Est-ce que tu ne pourrais pas avoir un semblant de repos ? Pas pour le moment.

Puis même, il faut des forces de la police pour voir ce qui se passe, agent double pour le service de la justice ultime ne te dérange pas.

Droite ou gauche, enfer ou paradis, noir ou blanc, tu t'en fiches. Toi, c'est ta soif de justice et de vengeance qui t'anime plus que tout le reste.

Tant que ce que tu as subi et condamnes n’aura pas cessé, tu ne trouveras jamais de repos.

Il est définitivement plus simple pour toi de te noyer dans tes boulots et une révolution que dans des vraies relations humaines.
Caractère
Qualités
  • • Courageuse
  • • Loyale dans ses convictions
  • • Solidaire
  • • Empathique
  • • Débrouillarde
  • • A l'écoute
  • Défauts
  • • Rancunière
  • • Secret
  • • Bornée
  • • Opportuniste
  • • Curieuse
  • • Perfectionniste
  • ▶️Ils sont si loin, les serpents à la place de tes cheveux. Un lointain souvenir vieux de cinquante ans. Pourtant, tu ne les oublies pas, tes si doux et fidèles reptiles. Ton physique non plus. Enfin, tu le penses. C’est peut-être une part de ton amour pour eux qui t’est resté, ou bien un simple coup du sort. La magie ici, tu as arrêté de vouloir la comprendre depuis bien longtemps.

    Cheveux blancs, si purs, comme une ironie constante sur cette pureté que l’on t’a souillée. Nouveau corps, nouvelle page blanche. Pourtant, tu n’arrives pas à les voir ainsi. Maintenant cela va un peu mieux, beaucoup mieux, mais qu’est-ce que tu as pu les haïr au début. Ce même blanc que ta toge qui ce jour à fini déchirée. Que tu aies saigné ou non n’a pas d’importance, c’est l’acte qui l’a été.

    Tout comme ce corps frêle, si frêle dans ton esprit, celui que tu as dû forger à l’autodéfense. Ce fut si long, mais si plaisant d’apprendre à se défendre avec lui. Les muscles surexposés te répugnent, cela te rappelle ton agresseur, et même si tu sais que tout te muscler ne te fera pas devenir comme lui. Heureusement. Les voir sur toi, les imaginer sur toi te donne la nausée.

    Tu as pris des cours pour te défendre avant même ta reconversion, c’était dans ces choses qui ont fait que tu as pu sortir les premières années sans faire de crises de panique à tous les coins de rue. À toutes les rencontres. Encore pire à chaque contact. Puis ça t’a permis de te familiariser avec ce corps inconnu, ce corps ennemi.

    Pourtant, il y a bien une chose que tu apprécies dans ce physique, tes yeux. Jaunes avec l’iris noir, très légèrement en fente. C’est loin des yeux de serpent de ta forme mythologique, mais ce point qui est resté te rassure. C’est lui qui t'a permis d'apprendre à faire tes premiers sourires de face devant la glace avec moins de crainte.

    Parce que oui, c’est une façade, bien faite, qui a des années d’entraînement, mais ça n’en reste pas moins factice. Ce sourire que tu veux offrir pour les victimes, celui si rassurant, pour qu’elles se sentent écoutées, celui que tu aurais voulu voir. Tellement loin des grimaces sans aucune joie et pleines de colère que tu offres à tes cauchemars.

    Non, pour les bourreaux qui t’horripilent, tu leur offres aussi des sourires, ceux pleins d’ironie, ceux qui se foutent de leur gueule, parce que tu les détruiras. Même si sur le moment, tu ne sais pas comment. Droite et sûre de tes convictions, tu ne flancheras pas. Du haut de ton mètre soixante-quatre, tu n’as pas peur d’eux.

    La peur n’évite pas le danger, bien au contraire. Tu as appris à lui faire face, pas à l’ignorer, ça, c’est de la stupidité, mais ne pas plier face à elle est le plus important. Même si à l’intérieur, tout n'est que débris de verre et goût de sang éparpillés dans tous les coins.

    Puis il y a cette empathie, parfois trop forte, celle qui te blesse une fois les portes de chez toi refermées. Ta maison, ton refuge, là où tu t’éclates, loin des regards des autres. Tu n’es pas faible, mais à force de vouloir être plus dure que tu ne l’es, ça se casse. Surtout, quand on ne compte sur personne, et qu'on refuse de s’attacher, comme tu le fais depuis si longtemps.

    Mais ça n’est que passager. La voix d’un beau soprano, mais puissante, celle qui sait affirmer haut et fort tes convictions. Celle qui dit sans demi-mesure aux gens que tu es une femme, peu importe que ton corps soit autre, celle qui sait bercer tes clients de conseils ou anecdotes, voire rassurer ces victimes qui ont besoin de plus que des mots pour apaiser leur peine.

    Tu ne vas pas baisser les bras, et même si c’est dur, tu te battras jusqu’à ton dernier souffle pour ce que tu penses être juste. Un vent de changement est en place et peu importe dans quel sens il soufflera, tu décideras dans quel sens tu souhaites le voir pousser ce en quoi tu crois.

    La justice divine, qu'elle vienne du côté du dit bien ou du dit mal, tu n'en as que faire. Il n'y a plus de croyance en toi, pas en une force supérieur. Le monde n'est ni blanc, ni noir, tout n'est qu'une immense toile pleine de nuance de toile sorte. Ta confiance, tu la donnes difficilement et la reprends si rapidement. Toujours, tu punis un faux pas dans ce qui est ta ligne de droiture.

    La seule chose en quoi tu crois encore, c'est la force qu'est la nature. Cette beauté qu'elle offre, ses étoiles qui illuminent le ciel, ses animaux, ses plantes, ses éléments. Dans toute cette beauté, tu cherches parfois la place que l'Homme occupe là. Être humain est un parasite, un champignon, un mal dans ce dépotoir.

    Tu ne souhaites pas particulièrement la fin de l'humain. Tu en es un et par égoïsme, tu souhaites vivre, mais tu n'oublies pas que tout n'est que multiples nuances, et qu'il faudra un bon coup de pied dans la fourmilière pour peut-être tout remettre à zéro pour reconstruire autrement. Tes illusions sont mortes il y a longtemps, beaucoup de tes espoirs tués dans l'œuf. Pourtant, tu es curieuse encore de voir comment le monde va bouger. Être à l'origine de ce changement te motive à ne pas baisser les bras.

    Tous les moyens sont bons pour arriver à nos fins. Tous les moyens sont surtout bons pour arriver à tes fins. Tu ne changeras pas le monde, Méduse, et tu ne changeras pas les gens, mais il ne sera pas dit que tu n'auras pas tenté de le faire.

    Plus jamais tu ne te laisseras être victime.


    Jeu 5 Avr - 20:52
    avatar
    Emploi : Balayeur au théâtre
    Dessine moi un mouton !
    Dessine moi un mouton !
    WELCOME AGAIN :whut:

    OHMYGAWD une fiche complète, longue, détaillée et un avatar absolument superbe :plz:
    Et un super personnage omg omg omg :plz:

    GG à toi pour la fiche, Chaton passera bien vite te valider ! Si tu as des questions, tu connais la maison maintenant alors n'hésite pas :kiss:




    Jeu 5 Avr - 21:32
    avatar
    Emploi : Coiffeur - Make-up artist
    Création
    Création
    You. Me. Cissors ♥️
    (ur so perfect et j'aime tellement la chanson de ton vava)


    Jeu 5 Avr - 21:35
    avatar
    The Guardian
    The Guardian
    Welcommmme ♥️


    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    STAMPS:
     

    BANNIÈRES:
     
    Ven 6 Avr - 8:20
    avatar
    Emploi : Sans emploi
    Dragon de poche
    Dragon de poche
    Heeey, rebienvenue sur le forum ! J'aime beaucoup ton personnage *-* Je te piquerais un RP à l'occasion. <3

    Bon courage pour ta validation !
    Ven 6 Avr - 9:53
    avatar
    Stalkeuse Impériale
    Stalkeuse Impériale


    Méduse d'amour **
    Magnifique fiche, au-delà de ce que je pensais ! Et puis tu as pris mon chéri :plz:

    Je t'aime :doge:
    Bon courage pour la validation :doge:









    true side:
     


    Ven 6 Avr - 15:10
    avatar
    The cursed one
    The cursed one

    bravo tu es validé !

    Evidemment je te valide ! Une fiche superbe et très bien détaillée ! Tu as bien mis en place toutes les facettes, toutes les versions de cette jeune femme brisée par l'égoïsme et la cruauté des dieux, c'est beau et bien écrit je n'ai vraiment rien à redire (en même temps tu triches t'es déjà passé sous l'oeil de ma validation avec Puss tu sais comment ça marche maintenant !) c'est très bien écrit et j'aime la complexité du personnage, ses hauts et ses bras, son désir de vengeance et de justice mais sans suivre cette foutue loi qui mets tant de barrière, quoiqu'il en soit Rebienvenu parmi nous et amuse toi bien sur Insomnia ! :chanwar:

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier ! Et pour finir, venez recenser d'où vient ton personnage' ♥️ !








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