INSOMNIA
« J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse. »

Insomnia :

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" Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards : c'est un canard. C'est vrai aussi pour les petits merdeux. "



 
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" Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards : c'est un canard. C'est vrai aussi pour les petits merdeux. "


Vilain Petit Canard
Création/Irae

1842
4 ans
Coiffeur/Make-up artist
Moyen (ne pas avoir de vie aide aux économies)
Sait très bien nager/imperméable
Archer de Fate Grand Order

 Vous IRL : Moi être koala. Carabosse avoir fait venir moi. (toutestdesafauuuuuute :what: )

C'est l'histoire d'un pingouin qui respirait par le cul...
Il était une fois qui n'en finissait jamais...

T'étais un canard avec ta famille canard (qui te détestait allégrement après tout fallait voir ta gueule à être noir quand les autres étaient dorés puis ce bec difforme là gris corneille) à vivre au bord d'une mare. C'était ta première année, ta première année à te faire haïr dans le regard des autres mais tu gardais espoir le temps se faisait doux, bientôt Octobre (enfin en tant que canard tu ne savais pas ni qu'il s'agissait d'Octobre ni que c'était le mois de Mai des canard) bientôt tu partirais. Ta famille te laisserait là crever de froid parce que tu n'es pas comme eux, parce que tu ne peux pas d'adapter parce qu'en plus tu n'es pas gentil, à être ignoble tu pourrais au moins t'écraser mais tu réponds tu te bagarres, tu pinces, tu trompettes, drensites tant et si bien que tu es définitivement le canard noir de cette mare. Que personne de sain ne veut partir avec toi. Qu'ils disent tous que tu fais bien d'être abandonné aux renards et autres chasseurs. Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave, tu feras ton voyage à toi.

T'es parti. T'as rencontré les oies, t'étais pas comme elle non plus, ce n'est pas qu'elles voulaient de toi, elles étaient même plutôt sympa une fois qu'on s'habituait à leur voix tonitruante mais tu pouvais pas en placer une et elles trouvaient ça étrange, un canard muet. Alors t'as continué ton canard de chemin allant voir les hirondelles (encore perdu, trop rapides, trop agiles, trop belles et toi condamné au sol), les faisans (beau plumage, ailes élégantes, manièrés et toi mal fagotté), les corneilles (même bec pas la même alimentation t'as vomi la souris quelles t'ont donné, parties en se moquant de ton appendice aplati), les moineaux (t'en as écrasé un qui t'avais traité de gros sous une palme ils ne l'ont pas bien pris), les rouges-gorges (pas assez coloré pour eux, t'es jamais de la bonne couleur t'façon), les rossignols (ton chant c'était pas ça qu'est ça), la chouette (a essayé de te bouffer, pire nuit de ta vie), les chasseurs (y-a-t-il besoin d'une explication?), le petit garçon (vivre en intérieur c'était le non, les bains avec de l'eau chaude encore moins même si tu pouvais becqueter les poules). T'as vogué de ci delà cancané un peu. T'as essayé de te fondre dans le moule, t'as voulu apprendre à aboyer, à ronronner à prendre des douches (même si les canards sont désespérément imperméable). T'as même essayé de devenir un arbre une fois (mais tu bougeais trop et tu manquais de feuillage).

Puis il y a eu les cygnes, au loin. Ils n'étaient pas comme toi non plus, mais t'en pouvais plus t'avais faim, t'avais froid et tu voulais simplement pouvoir te planquer sous une aile amicale. Et étrangement quand t'es allé sur leur mare, pas de coup de bec, pas de reniflement dédaigneux. Et ils étaient si beaux. Tellement beaux que tes yeux ils mourraient de les voir si gracieux sur l'eau  à peine un clapotis comme s'ils volaient, planaient sur l'eau (alors que sérieux quand t'as mis la tête ils battaient juste super fort des palmes).
« Oh un bébé cygne »
Et c'est tout. C'est cette phrase qui a suffit, qui a entraîné toutes les autres, qui a entrainé une joie tellement forte dans ton corps de canard que ton cœur, ton cœur il ne battait plus, il vibrait.
Et t'as atterri à Insomnia. Ta vie est une vaste blague.

Toi t'en as chié de canard à coiffeur ça n'a pas été simple (euphémisme). Tu as dû apprendre à marcher sans aile (hérésie!), à te servir un café et d'un ordinateur aussi, à comprendre comment mettre un pantalon, comment allumer un appareil et la délicate coordination nécessaire pour ouvrir une porte. T'étais un canard peinard dans son conte et il a fallu que bam bamdabam boum tu finisses ici. Là. A cet endroit chelou. Sans savoir pourquoi, sans comprendre comment.
T'avais froid et chaud c'était étrange comme si ton corps était sensible mais c'était pas comme ça avant. Et tes membres ils étaient engourdis t'arrivais pas à les bouger ces machins étranges, bizarres, biscornus pas du tout comme un canard, pas comme un cygne, pas comme un animal tu ressemblais. Tu ne savais pas trop à quoi tu ressemblais - lointain souvenir d'un enfant ? Et t'as bougé les yeux et le reste suivait et le monde tournait improbable et nauséeux. Des êtres criaient, courant dans tous les sens, manipulant flammes et lames. Une odeur écœurante de graisse et de plumes a fini de te soulever le cœur et tu as senti des spasmes tout du long de ce qui servait de toi et tu as vu.
Tu as vu.
L'impensable, l'indéfinissable et ça t'a soulevé le cœur et tu as cru en mourir. Tu as cru te voir, futur proche, destinée de malheur sur une broche à cuir. Tu t'es évanoui, c'était insurmontable, tu fais encore des cauchemars où des hommes aux visages d'ombres et de feux te dépècent vivant.

Alors forcément les gens t'observaient. Un mec qui convulse à poil dans une cuisine ça fait du bruit.
Curieux. Insatiables. Ils te décortiquaient. Voyaient à travers toi et toi tu lisais le mépris sur leurs lèvres, les insultes sur leurs faces. Ah comme tu as voulu disparaître Vilain ! Devenir l'ombre d'une ombre, devenir le vent dans les saules, devenir moins que rien, le rire d'un enfant dans son berceau.

Tu t'y es fait. « On ss-se fait à tout » dis-tu souvent. Toi tu t'y fais en insultant plus fort, en hurlant insanité sur insanité en toi-même si fort que tu sentais le monde en trembler. En chapardant (vilain un jour...), en apprenant, en te cachant, en observant, en demandant de l'aide aussi lors des jours les plus sombres, lors des jours où même l'idée d'un peek a boo ne pouvait calmer les élans de terreurs. En mettant des années à te faire à l'idée que ce truc difforme, ni canard ni cygne ni vraiment homme ça restera toi, que tes rêves n'y changeront rien, que la seule mare de ta vie ce sont les flaques de ta rue par temps pluvieux. Que tout ce qu'il te reste c'est de pouvoir crâner à la piscine et de galérer à te laver autrement que dans une baignoire.  Tout ce qu'il te reste c'est cette image onirique d'une blancheur gracieuse sur fond bleu pâle. Tout ce qu'il te reste c'est les morceaux de ton âme rongés par l'angoisse et le mépris. Tout ce qu'il te reste c'est tes blagues, des provocations face à la misère de ton existence.

T'as rencontré deux ou trois personnes qui ont bien voulu te laisser une chance. Qui sont passé outre le toi, le sale caractère, les insultes, les larmes, la folie ; deux personnes qui ont voulu aidé. Qui ne se sont pas trop foutu de ta gueule quand tu bégayais pire que maintenant. Tu ne sais pas trop pourquoi ils l'ont fait mais c'était une époque où t'étais plus en état de jouer les divas. Un vieux con et un salaud de première. Parce que les gens biens, les gens normaux, okay sous toutes les coutures, ils t'auraient pas aidé ah ça non. Jeté des pierres plutôt. Un vieux con et un salaud, c'est tout ce que tu as pour entourage. C'est tout ce que tu mérite comme entourage. Un personne laide comme toi de corps, de visage, de caractère. Une personne incapables d'être comme les autres. D'être soi.

Tu serres les dents, tu maintiens la barre, un sourire et une blague pour les clients, small talk, respire prends tes cachets. Avale un verre d'eau. Range ton étagère, un coup de balai, vérifie les dates de péremption. Ça va aller ça va aller, comme un mantra à chaque seconde. Un petit « woops » et un pas de danse et un rire pour relâcher un peu de pression, ça va aller ça va aller. Tu l'atteindras ta fin de journée où tu pourras enfin te poser devant le PC et remplir ton quota de quêtes journalières pour te sentir un peu moins nul, un peu mieux dans tes baskets. (Même si en vrai, tu fais des rpgs juste parce que t'es une merde in-fi-nie pour tous les autres jeux. Même Pong. Oui. Et Tetris aussi).
Elle finira bien par crever cette satanée journée et tu pourras la regarder titubante, sombrant par delà l'horizon bien droit sur ton balcon (avec un verre de lait)(l'alcool ne se mélange pas avec les médicaments t'es un déchet mais t'as des limites).

Et tu auras tout le loisir ensuite de t'inquiéter du lendemain, de si tout se passera bien, de si un client te crachera à la gueule ou non , si ton eye-liner coulera de si un chien te mordra  le mollet de si tu tiendras, de si t'auras le temps de te faire à manger, de si t'auras une visite sympa, de si t'auras des problèmes, de si tu te prendra un bus, de si ta bouffe se fera voler par un corbeau , de la fin du monde, de la misère dans les rues, de si faut aller voir le dernier film, de ta mère canard, de devoir aller chercher querelle à ton créateur, de si prendre du sérum serait une meilleure idée, de si la couleur bleue ne te rend pas plus laid, de si tu seras toujours aussi inadapté, de si ta vie sentimentale est morte et enterrée à jamais, de si, de si
Mais ce n'est pas parce que tu es triste, parce que t'as une vie de merde et que personne ne t'aime (voilà la grande phrase est lancée, personne ne t'aime, même pas toi) que tu vas rester bien gentiment pleurer dans ton coin. Non. Toi tu rage. Tu ne sais pas faire autre chose, tu gueule tu ris et tu rage.
Bordel de merde.
Bordel de putain d'histoire de merde.

Puisque tu es laid tu rendras le monde beau. Et peut-être que comme ça un jour tu pourras te rendre beau aussi, ou au moins acceptable. C'est ton obsession depuis que t'as à peu près compris comment ça fonctionnait ici. La beauté. La beauté partout. Tu veux t'émanciper de ce que tu es, de ce que les gens sont. Tu veux changer, tu veux pouvoir voler à nouveau, la nuit tu sens l'eau sous tes palmes, le calme du courant. Et si les moqueries étaient là tout pareil ce n'était pas grave, tu pouvais nager plus loin. Dans cet ville pleine de bruits et de gens et de choses incompréhensibles, les rêves de la mare, ah les rêves de la mare... tu tuerais pour y retourner. Et t'en ris de cette pensée pas farouche un peu folle, presque ironique. T'en as tellement marre de cette ville certains jours que Devil tu lui boufferas dans la main si besoin s'en fait. Si les rumeurs sont vraies alors...

Tu tuerais pour redevenir cygne, tu tuerais oui, mais qui ?

« C'est un mec qui entre dans un café et en fait c'était pas lui ! »
Qualités
  • • Curieux
  • • Consciencieux
  • • Poli
  • • Souriant
  • • Délicat
  • • A de l'auto-dérision
  • Défauts
  • • Obsessionnel
  • • Anxieux
  • • Rancunier
  • • Humour de merde
  • • Egoïste
  • • Nul aux jeux vidéos
  • Vilain (parce que oui c'est ton nom, des fois t'essayes de te dire qu'il peut y avoir pire mais t'as dû mal à t'auto-convaincre), Vilain disais-je, t'es une personne horrible.
    Ou une horrible personne, à choisir.
    Dans cette idée là loge le creux de ta vie.

    Tu te vois horrible, atroce, ignoble, ignominieux. Ça te rend malade quand les gens te regardent. Quand ils te fixent, qu'ils te jugent parce que tu sais bien toi que les gens regardent, qu'ils savent, voient la monstruosité qui te sert de visage, d'apparence. Que tu peux mettre tout le maquillage que tu peux, te cacher derrière les cheveux, il y a tes bras trop longs, tes doigts arqués, tes genoux cagneux, tes épaules pas droites, tes pieds pas assez plats, ton petit ventre, ta mâchoire jamais comme il faut, tes yeux trop rapprochés et la liste continue tu sais bien toi tout ça. Que t'es pas comme eux, pas comme les gens. Pas assez ci. Trop ça. Trop différent. Pas assez dans le moule. Pas assez blanc. Trop noir. Pourquoi t'es pas métis c'est plus joli ? Pourquoi t'as les yeux clairs avec ta peau ça va pas, pourquoi pas comme ça. Non là ça ne va pas. Et en plus tu bégaie et les épaules là voûtées non ça ne va pas.

    Ça ne va jamais.
    Meilleure. Blague. Du. Monde.
    Rien ne va jamais bien.

    Et quand t'es persuadé de mourir (mais peux-tu ?) d'une énième crise de panique, quand tu suffoques parce qu'un gamin t'a lancé un regard de travers, quand tu t'étrangles dans tes pleurs incapable de t'arrêter parce que Monsieur Bidule n'était pas satisfait de sa permanente, quand tu trembles et ton souffle erratique parce que parce que parce que parce que

    Parce que tu déçois tout le monde Vilain.
    T'es Vilain.
    Qu'est-ce que t'y peux toi ?
    Rien.
    T'y peux rien d'être vilain. T'es né comme ça, Andersen il t'a créé comme ça.

    Des fois tu lui en veux. Des fois pas. En général t'as juste une dent contre le monde entier. Dans ton métier tu ne le montres pas. Dans ta vie privée pas tellement non plus. T'as pas grand monde à qui le montrer faut dire entre le vieux schnock et le dépravé. Ils sont pas à même de te juger pour quelques rancunes, quelques colères ironiques fondées à grands coups de langue de vipère et de sarcasmes acides plongés au vitriol. D'autres fois, tu en parles à ton cactus. « H-hé tu vois le livr-reur de pizza c-celui qui a mangé son scooter ? Ben p-paraît qu'il est hétéro le c-con ! »

    T'en ris aussi. Pour cacher les larmes tu balances vanne sur vanne, comme pour chasser le noir, comme pour respirer pour ne pas t'étouffer sur un sanglot, pour ne pas mourir là maintenant tout de suite. Tu fais des blagues, des pranks, des farces de tout acabit parce que c'est ça ou sauter du pont le plus proche. Tu sais que le malheur te tient entre ses griffes alors c'est ta manière de lui dire dans un sourire d'aller se faire foutre, ta façon d'être un peu heureux quand même. D'avoir un peu de paix. Une accalmie. « Hé, vous savez c-comment on met un éléf-phant dans z'un frigo ? »

    T'es vilain. Et t'essaye de le cacher. Même si tes angoisses et ta paranoïa te pourrissent la vie, même si t'es intimement convaincu que t'es pas capable de donner le change, t'essaye.
    C'est l'ironie de ta vie, t'es persuadé d'échouer mais t'essaye quand même. Et pas qu'une fois, pas mille, pas cinquante-trois millions deux cents quatre-vingts douze fois, pas quatorze, pas un milliard treize cent soixante quatre fois non. à. Chaque. Putain. De. Fois.

    Parce que ton conte ne s'est jamais fini, t'es jamais devenu un cygne. C'est peut-être pour ça que t'as horreur des happy end. Tu regardes rien en romance, encore moins en comédie (étonnant venant de Mister je-suis-drôle) parce que ça a tendance à finir en fond de rire et éclaboussures de joie. Intolérable. Si tu n'y as pas le droit pourquoi les autres l'auraient ? Tu refuses. Qu'ils crèvent tous, qu'ils pleurent, qu'ils soient misérables comme toi, oui comme toi et comme ça toi tu seras normal, accepté. Un peu mieux...

    Vilain, tu resteras vilain.  
    Il était une fois qui n'en finissait jamais...


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    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : I think it's a duck
    Emploi : Coiffeur
    DC : none
    Crédits : ajkk
    Omg mais les vannes c'est juste génial... XD
    *ricane comme un cake à cause du pingouin*

    WELCOME Á TOI SUR NOS BELLES TERRES :roulade:
    On va faire des papouilles à Carachou parce que ton personnage envoie du lourd, fun fact j'en parlais pas plus tard que cette après-midi... xD !
    Haanw t'arrives avec une fiche presque complète en plus cay parfait, j'espère que tu vas te plaire parmis nous :loveu:

    Si tu as des questions, viens poker le staff, on aime ça :doge:
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    Guillemet ouvrantCan break all your bones while naming themGuillemet fermant
    Citation : So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence.
    Emploi : Médecin.
    DC : Barbe Bleue ♚ Le Petit Prince ♚ Émile Zola
    Crédits : Akari Dezart - Karneval.
    Coucou, alors je ne sais pas si ta fiche est terminée parce que si c'est le cas il manque un gros bout de l'histoire, l'histoire AVANT Insomnia, toute l'histoire de petit canard tout ça ! il faut que tu nous la raconte ! Aussi ton groupe n'est pas bon et tu dois justifier ton choix de groupe dans ton histoire aussi ! Si la fiche n'est pas complète alors my bad et bon courage !
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    Guillemet ouvrantThe cursed oneGuillemet fermant
    Citation : Dieu a créé le chat pour permettre à l'homme de caresser une panthère
    Emploi : SDF
    DC : Mozart/Devil/Doyle
    Crédits : Kenma - Haikyuu
    Welcommmme !
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    PrésentationRelationsRépertoireTimeline

    BANNIÈRES:
     
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    Guillemet ouvrantThe GuardianGuillemet fermant
    Citation : La violence est une habitude, et la colère une émotion du moment, qu'il n'est possible de comprimer qu'au début
    Emploi : Videur-Combattant de rue
    DC : //
    Crédits : Kaneki Ken • Tokyo Ghoul
    Merciiii tout le monde !
    Watson > (la blague du pingouin est ma préférée de tous les temps ☼) J'vais sûrement avoir des questions mais demain (je suis levé depuis 5h' du mat' je suis officiellement mouru depuis une heure) du coup nenuit !


    Chat > je pensais avoir fini mais en effet j'avais oublié pleins de trucs owo" j'ai rajouté j'espère que ya pas trop de fautes... merci ♥️
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    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : I think it's a duck
    Emploi : Coiffeur
    DC : none
    Crédits : ajkk

    BIENVENUE PARMI NOUS VILAIN ! :sexy:
    avatar
    Guillemet ouvrantI NEVER SAY “NO”Guillemet fermant
    Citation : You will always be fond of me. I represent to you all the sins you never had the courage to commit.
    Emploi : Directeur de Musée
    DC : -
    Crédits : Oc de 1009
    Hey ! >w< J'aimerais vraiment que tu étoffes un peu ton histoire, tout ce qui lui est arrivé est passé en quatrième vitesse, on comprend à peine toute la peine et le rejet que les autres avait de lui parce qu'il était plus petit et plus laid que les autres canards, on ne comprend pas qu'à la fin en réalité il devient un cygne parce qu'il en était un depuis le début et que soudainement tout le monde est gentil avec lui mais qu'il les repousse pour partir vivre avec les cygnes, il y a beaucoup à tirer de l'histoire de vilain petit canard et c'est très fondateur de sa psychologie, du pourquoi il se trouve laid etc !
    Courage à toi >w< une fois fait je te validerais (enfin !)
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    Guillemet ouvrantThe cursed oneGuillemet fermant
    Citation : Dieu a créé le chat pour permettre à l'homme de caresser une panthère
    Emploi : SDF
    DC : Mozart/Devil/Doyle
    Crédits : Kenma - Haikyuu
    Invité
    OH LE CANARD COIN COIN COIN QUI CANCANE COIN LE CANARD DE MEUN VOISIN !

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    Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
    Bienvenue petit poussin ♥️♥️♥️
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    Guillemet ouvrantD'une pierre deux coupsGuillemet fermant
    Citation : L'expérience prouve que celui qui n'a jamais confiance en personne ne sera jamais déçu.
    Emploi : Votre emploi
    DC : Petit Chaperon Rouge
    Crédits : Jawn d'amour ♥
    MON BEBEY !
    BIENVENUE MON ENFANT ! JE SUIS TROP HEUREUX DE TE VOIR DEBARQUER ICI PASSQUE T'ES L'UN DE MES GOSSES ET QUE MOI JE T'AIME DE TOUT MON COEUR ! :loveu:
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    Guillemet ouvrant"J'espère que tu ne crains pas la mer, mon enfant..."Guillemet fermant
    Citation : Votre citation ici.
    Emploi : Fabricant et vendeur de jouets
    DC : Casse Noisette
    Crédits : Marius/Lestat by SheepSkeleton
    Invité
    Bienvenue ♥️ Magnifique Cygne
    Puisses-tu nager dans des eaux paisibles sur Insomnia :zen3:
    avatar
    Guillemet ouvrantInvitéGuillemet fermant
    Merciiiiiiiiii ☼

    Chat > ne t'inquiète pas j'avais pas fini dans ma tête j'étais simplement trop crevé pour continuer ♥️ (enfin là je pense que j'ai fini)(j'espère D8)

    Masque > j'écoute ta chanson c'est merveilleux elle manquait à mon répertoire xD

    Stéfant > merciiii chou (j'ai failli écrire "à toi aussi" uwu)

    Seth : eaux paisibles eaux paisibles xD mais merci du compliment ♥️

    Andersen > j'suis pas ton enfant j'suis plus un bb ! /câline/ #tsundere

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    Guillemet ouvrantCréationGuillemet fermant
    Citation : I think it's a duck
    Emploi : Coiffeur
    DC : none
    Crédits : ajkk

    bravo tu es validé !

    Bienvenue !

    On y est enfin ! XD Une bonne fiche ! Bien décrite et le conte est complet, un pauvre petit cygne né au mauvais endroit qui fini par trouver son chemin et ça Bobby c'est beau ! Ton style est adorable j'ai beaucoup souris en lisant ta fiche -surtoutlablaguedumecquientredansunbar- parce que je suis une publique nul mais en tout cas c'est très agréable à lire et j'adore le personnage du vilain petit canard, un de mes préférés surement un retour des films d'enfance qui m'ont trauma ! En tout cas je te valide avec plaisir, bienvenu parmi nous et amuse toi bien à Insomnia !

    Maintenant que tu as rempli la tâche qu'était de remplir ta fiche, je t'invite à aller remplir de quoi finaliser ton inscription.Pour recenser ton avatar, c'est par ici. Pour que ton personnage ait un lieu de travail, je te conseille également de te rendre pour remplir un formulaire et obtenir un logement. De même si tu veux un joli rang sous ton pseudo, tu peux venir en réclamer un à cet endroit. Et le plus important, n'oublie pas de recenser ton métier ! Et pour finir, venez recenser d'où vient ton personnage' ♥️ !
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    Merci à Echo pour le cadeau !:
     
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    Guillemet ouvrantThe Knight The PatriotGuillemet fermant
    Citation : End? No, the journey doesn't end here. Death is just another path, one that we all must take. The grey rain-curtain of this world rolls back, and all turns to silver glass
    Emploi : Médecin légiste
    DC : Mozart/ Le Chat Noir
    Crédits : Ookurikara , Tôken Ranbu
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